Catalogue
des Manuscrits
de la Bibliothèque de la
Celebre abbaie de Gemblours
située en Brabant

Possesseur(s) : Gembloux, Saints-Pierre-et-Exupère, abbaye (O.S.B.)

Date : 1795 - non post 1814

Répertoire(s) : omis BMMF

Analyse : Le "Catalogue des manuscrits de la bibliothèque de la célébre abbaye de Gemblours située au Brabant", de Georges-Joseph Gérard, s.d., est présenté ici comme une source complémentaire à l'inventaire revolutionnaire des manuscrits de l'abbaye de Gembloux conservé aux Archives nationales de France (F/17/1276, d. 4, n° 142) qui décrit le fonds des manuscrits en provenance de l'abbaye de Gembloux après son arrivée dans les collections de la Bibliothèque de Belgique. Dans sa partie preliminaire, le catalogue contient un original de l'"Extrait du Registre aux Arrêtés de l'Administration Centrale et Superiéure de la Belgique" collé à l'onglet, précédé par un bref commentaire (f. [1]v° - f. 1v°), la préface consacrée à l'histoire abrégée de la dispersion de la bibliothèque de Gembloux), puis s'ensuivent 93 notices (p. 1 - p. 164) assez riches en détails (surtout pour la composition des volumes, le contenu des textes, les particularités de décor), avec nombreuses transcriptions des textes des manuscrits.
Pour cette édition éléctronique, nous avons decidé de garder l'orthographie originale de Georges-Joseph Gérard ainsi que lreproduire la transcription des textes latins (et de quleques mots grecs), faite par lui, comme elle est présente dans son catalogue. Quelques manuscruts décrits par Gérard sont absents de l'inventaire conservé aux Archives Nationales; un manuscrit n'a pas pu être identifié vu la description succinte et non détaillée (Catalogue Gérard, n°55). Un manuscrit, la Chronique de Sigebert de Gembloux (Catalogue Gérard, n°89), n'a pas été décrit par catalogueur de visu; Gérard reproduit la note de Patrice François de Nény qui a vu ce manuscrit en 1768 à Gembloux (le manuscrit a été separé des autres manuscrits de Gembloux en 1793 et est entré dans la collection de la Bibliothèque Royale de Belgique en 1840 suite à l'achat). Georges-Joseph Gérard l'a inclut dans ce catalogue probablement pour décrire la bibliothèque "complète" des manuscrits de l'abbaye de Gembloux. Quelques notices se repetent probabalement par erreur (voir les commentaires de l'identification des manuscrits).
Le catalogue de Georges-Joseph Gérard est conservé à la Koninklijke Bibliotheek (La Haye) avec les autres manuscrits ayant appartenu à lui. Je tiens à exprimer ici mes plus vifs remerciements à M. Ed van der Vlist, Conservateur de Koninklijke Bibliotheek, et à Hanno Wijsman (CNRS-IRHT), pour la possibilité de travailler avec ce document.
Cette première et complète édition de catalogue de Georges-Joseph Gérard est enrichie des identifications des manuscrits et des concordances aux notices de l'édition éléctronique de l'inventaire revolutionnaire des manuscrits de l'abbaye de Gembloux conservé aux Archives nationales de France (F/17/1276, d. 4, n° 142). Les commentaires de l'identification sont complétés avec les liens à la base de Medium (reproductions, manuscrits, manuscripts, microfilms) de l'IRHT, quand c'est possible, et vers les numérisations consultables sur le site de la Bibliothèque Royale de Belgique.

Source(s) : La Haye, Koninklijke Bibliotheek, KB 71 D 77

Édition(s) : un fragment édité par A. Jubinal, Lettres à M. le Comte de Salvandy sur quelques-uns des manuscrits de la Bibliothèque Royale. Paris 1846, p. 54-56 ; un fragment édité par Shapovalova (Anastasia). « L'importance des sources de l'époque révolutionnaire pour la reconstruction des bibliothèques médiévales : le cas de l'abbaye bénédictine de Gembloux », dans Gazette du livre médiéval, n°63, 2017, p. 20 - 40, Annexe 1.

Bibliographie : J. Deschamps & H. Mulder, Inventaris van de Middelnederlandse handschriften van de Koninklijke Bibliotheek van België (voorlopige uitgave). Eerste aflevering. Brussel 1998, p. xvi-xvii n. 35. P. Namur, Histoire des bibliothèques publiques de Bruxelles. Bruxelles 1840, p. 187 n. 1: "Catalogue ... d'une partie des mss ... de Gembloux”. Shapovalova (Anastasia). « L'importance des sources de l'époque révolutionnaire pour la reconstruction des bibliothèques médiévales : le cas de l'abbaye bénédictine de Gembloux », dans Gazette du livre médiéval, n°63, 2017, p. 20 - 40.

Rédaction : AS, 2017

  • item 1. {p. 1}Proprium de Tempore.
    Manuscrit in folio très grand format d'une
    grande et belle écriture du commencement de
    seizième siècle avec la musique pour le plein
    chant. Sur vélin.
    Les lettres initiales sont ornées et la première
    page et quelques autres sont ornées d'une
    belle vignette ou miniature et d'un espèce du
    cadre sur lequel on voit des fleurs, des oiseaux
    et autres ornemens très bien peints.
    L'on voit dans un de ces cadres un abbé à genoux
    et au bas les armoiries de Mathieu de Floreffe
    qui fut elu abbé de Gemblours l'année 1511
    ce que annonce l'age du manuscrit.
    La vignette qui se trouve à la première page
    est remarquable.
    On y voit quantité des personnes nues, dans un
    etang, qui elevent leurs mains vers le ciel
    où l'on voit Dieu assis sur un arc en ciel,
    à Son coté droite la Vièrge Marie et à Sa
    gauche l'apotre Saint Jean tenant une
    agneau sur son genou on voit dans l'air
    un ange qui sonne du cor et à coté
    de l'étang un diable assis dans la gueule
    d'une grosse bête. Ce diable tient dans les
    {p. 2} mains une massue dont il menace les personnes
    qui sont dans l'étang.
    Les autres vignettes qui aussi que la première
    sont renfermées dans des grandes lettres initiales
    representent la naissance de Jésu Christ,
    L'adoration des mages, La Resurrection, La circumcision,
    La descente du Saint Esprit, La Sainte Trinité,
    Le Saint Sacrement et Saincte Cécile.
    Les ornemens de quelques lettres majuscules
    sont singulièrs. Elles representent des Visages
    grotesques. Les uns avec des longs nes, les
    autres montrant la langue, ou faisant
    differens gestes. Ces ornemens sont plus
    modernes que les autres qui sont dans ce
    volume et ne sont pas si belles.
    On lit à la fin de ce volume:
    Explicitum anno Incarnationis 1514.
    Mathei Venerandi Abbatis tempore per
    me Fratrem Ioannem Massy huius
    loci sacerdotem ac Coenobitam immeritum.{p. 3}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5646

    Attestation : Inventaire AN, item A; CCB, n° 1574

  • item 2. Proprium de Tempore
    Manuscrit in folio rand format écrit sur vélin
    d’une écriture du commencement du seizième
    siècle. Les lettres sont fort grandes et accompagnées
    d’une musique de plein chant.
    La première page ainsi que quelques autres
    dans différens endroits du volume est entouré
    d’une espèce de cadre sur lequel on voit, comme
    à l’ouvrage qui précède, des fleurs, oiseaux et
    autres ornemens. L’on voit à cette première
    page parmi ces ornemens un abbé à genoux
    et au dessous les armes de Mathieu de Floreffe,
    abbé de Gemblours.
    Il y a dans ce volume neuf vignettes ou
    mignatures très jolies qui servent d’ornemens
    aux lettres majuscules qui sont au commen-
    cement des offices des principales fêtes de
    l’année.
    La vignette qui se trouve à la première page
    represente le ciel ou l’on voit Jésu Christ,
    à sa droite la saincte Vièrge et à sa gauche
    St. Jean, mais au lieu d’un diable qu’on
    voit sur la vignette de la première page
    du volume dont on vient de parler, il y
    a sur celle ici une espèce de fournaise
    {p. 4} dont on voit tomber un homme nud, qui porte
    sur sa tête une couronne comme la portent
    les Benedictins ou autres moines. Il y a encore
    sur cette vignette plusieurs moines nuds qu’un
    ange conduit vers un homme vetu d’une robe
    rouge et d’un manteau bleue dont il semble
    vouloir couvrir lesdits moines.
    Les autres estampes quoiqu’elles diffèrent
    de ceux contenus dans l’autre volume
    representent aussi la naissance de JésuChrist,
    L’adoration des mages, la Resurrection,
    L’ascension, la descente du Saint Esprit, la
    Sainte Trinité, la Fête Dieu et Saincte
    Cécile.
    Une grande partie des lettres majuscules repre-
    sentent aussi des figures grotesques et on
    lit à la fin du volume:
    Explicitum est anno incarnationis 1514
    mense martio Mathei Venerandi abbatis
    tempore.{p. 5}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5648

    Attestation : Inventaire AN, item B; CCB, n°1575

  • item 3. Proprium de Sanctis
    Manuscrit grand in folio écrit sur velin d’une
    écriture du seizième siècle, très belle et
    accompagnée de la musique du plein chant
    et est orné d’onze vignettes ou miniatures
    qui sont au milieu des lettres majuscules
    qui sont au commencement des offices des
    principales fêtes de l’Eglise, et de six
    espèces de cadres qui sont au commencement
    de volume et au commencement des offices
    de quelques Fetes. On voit dans en cadres
    des fleurs, des oiseaux, des arabesques, des
    insectes et d’autres ornemens très bien
    dessinés et peints.
    La vignette qui se voit à la première page
    de ce volume represente la Martyre de Saint
    Etienne, et dans le cadre qui entoure
    cette page on voit un ecusson, surmonté
    d’une Crosse abbatiale sur lequel il y
    a une Epée nue et une Clef qui se
    croissent qui sont les armes de l’abbé
    de GembloursAntoine Papinius qui fut
    {elu}{p. 6} Elu abbé l’année 1518 et morut en 1541
    à la page 28 verso on voit parmi les ornemens
    la date de 1540.
    On voit aussi à la première page un abbé
    qui prie à genoux sous un dais
    La plupart des lettres majuscules sont
    joliment ornées,
    dans un des cadres vers le milieu du volume
    on remarque quelques ornemens singuliers
    qu’on ne s’attendroit pas à trouver dans
    un livre qu isert aux offices de l’Eglise
    entre autres, un chat assis sur
    un soufflet, une vielle femme appuie
    sur une bequille et un oiseau qui
    chie sur son né, un homme assis
    avec son cul nud sur des oeufs comme
    s’il etoit occupé à pondre et tenant
    une poule dans ses mains.{p. 7}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5641

    Attestation : Inventaire AN, item C; CCB, n°1571

  • item 4. Propria de sanctis
    Manuscript in folio forme d’atlas. Ecrit su vélin
    avec musique de plein chant, d’une belle et
    grande écriture du seizième siècle. Il est
    orné de vignettes ou miniatures et cadres
    comme le volume dont on vient de parler
    mais ces ornemens differens un peu. Entre
    eux on voit au bas de la première page
    les armes de l’abbé de Gemblours Antoine
    Papinius
    .
    On voit aussi, dans un des cadres, un singe
    assis qui paroit chercher les puces d’un chien
    et deux singes qui filent à une quenouille
    placée au milieu d’eux, un singe qui
    joue de la cornemuse.
    Au commencement de l’office des trepassés
    il y a une miniature qui represente des
    morts armés de haches, perches, fleaux et
    autres instrumens qui se battent avec
    des chevaliers à cheval armés de pied en
    cap.{p. 8}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5644

    Attestation : Inventaire AN, item D; CCB, n°1572

  • item 5. Antiphonale diurnum dispositum
    juxta Breviarium monasticum pro
    omnibus sub regula S. Benedicti
    militantibus.

    Manuscrit folio magno écrit sur papier avec
    la musique du plein chant par Pierre de Neve
    moine de l’abbaye de Gemblours en l’année 1728.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5647

    Attestation : Inventaire AN, item E; Van den Gheyn, n°676

  • item 6. Antiphonale diurnum dispositum
    juxta Breviarium monastico bene
    dictinum

    Manuscrit folio magno écrit sur papier avec
    musique en l’année 1763.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5639

    Attestation : Inventaire AN, item F; Van den Gheyn, n°677

  • item 7. Methodus ceremoniarum ecclesiae.
    Manuscrit petit in quarto de cent onze feuillets
    d’une écriture nette et regulière du
    quinzième siècle. Il est sur papier.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5821

    Attestation : Inventaire AN, item L; CCB, n°1578

  • item 8. Capitula, versiculi et collectae per totum
    annum nec non de proprio et communi
    sanctorum ad usum monasterii
    Gemblacensis

    Manuscrit in 4 écrit sur papier en 1708.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 3981

    Attestation : Inventaire AN, item I; Van den Gheyn, n°567

  • item 9. Idem liber
    Manuscrit in folio sur papier d’une écriture
    du 18e siècle. {p. 9}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5566?

    Attestation : Inventaire AN, item K; Van den Gheyn, n°568

  • item 10. Lectiones ad usum ecclesiae.
    Manuscrit in 4° écrit sur papier d’une
    écriture du 15e siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 1681 (identification incertaine car la description est trop sommaire)

    Attestation : Inventaire AN, item M; Van den Gheyn, n°473 (la provenance de Gembloux n’est pas signalée dans la description).

  • item 11. Lectiones Breviarii
    Manuscrit in 4° écrit sur papier de 347 feuillets
    d’une écriture du 16e siècle.
    et commence par ces mots
    Dominica prima adventus. Lectio prima incipit
    Isaias Propheta.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR (vu par Gérard)

    Attestation : Inventaire AN, item G

  • item 12. Missale seu Preces variae
    Manuscrit in 4 écrit sur papier d’une
    écriture du 16e siècle. La première prière
    qui s’y trouve est intitulée
    Benedictio aquae benedictae.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5237

    Attestation : Inventaire AN, item H; CCB, n°1498

  • item 13. Sermones et omelie in Evangelia
    Manuscrit in folio écrit sur vélin de différentes
    mains d’une écriture du 12 et 13me siècle, dont
    une partie est écrite sur des lignes tirées au stilet.
    La première partie de ce volume qui est d’une
    écriture du 13e siècle contient Sermonessancti
    Augustini
    et le reste du volume, qui est d’une
    écriture du 12e siècle contient les omelies
    Beati Augustini, Beati Maximi Episcopi, Beati
    Johannis Episcopi, Beati Gerogiii Episcopi, Beati
    {Gregorii}{p. 10} Gregorii Pape, Bede Presbiteri, Origenis, Isidori
    Episcopi,
    Fulgentii Episcopi, Beati Hieronimi,
    Beati Severini Episcopi, Beati Ambrosii,
    Johannis Chrisostomi et Beati Leonis Pape.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5485-5498

    Attestation : Inventaire AN, item Q; CCB, n°1541

  • item 14. 1. Genealogia Jesu Christi ad
    incolligentiam Historie sacrae.
    2. Historia Veteris ac Novi testamenti
    sive Historia scolastica Petri
    (Commestoris) Presbiteri Trecensis
    .
    3. Hugo Super Cantice Canticorum.

    Manuscrit in folio écrit sur vélin à deux
    colonnes d’une écriture de la fin du 12me siècle.
    Ce manuscrit contient 238 feuillets, dont la
    Genealogie de Jésus Christ ne comprend que six
    feuillets et le Traité sur les Cantiques, seize.
    Les lettres majuscules et les titres sont à
    l’encre rouge.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5554-5556

    Attestation : Inventaire AN, item N; CCB, n°1556

  • item 15. Hieronimus Presbiter super Psalterium.
    Manuscrit in folio écrit sur vélin à deux colonnes
    d’une écriture du XIIe siècle, les lignes sont
    appuiées sur une barre tirée au stilet, l’écriture
    est belle et regulière, les titres et les lettres
    initiales sont écrits en encre rouge, ce volume {qui}{p. 11} qui contient 178 feuillets finit par la pseaume
    150 mais il y a une feuille mal reliée à la
    fin. La dernière feuille précédant l’avant
    -dernière.commentairevoir aussi Catalogue Gérard, n°[41], p. 28 (répetition par erreur?)
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5473

    Attestation : Inventaire AN, item 20(V); Catalogue Gérard, n°[41], p. 28 (répetition par erreur?). CCB, n°1537

  • item 16. Expositio Bede Presbiteri in
    Evangelio Marci Evangelistae.
    Expositio Bede Presbiteri in
    Actibus apostolorum.
    Expositio Bedae Presbiteri in
    Apocalypsi Johannis.

    Ces trois traités sont reliés dans un volume
    in quarto écrit sur vélin d’une écriture du
    onzième siècle qui contient 225 feuillets.
    Les lignes sont appuiées sur une barre
    tirée au stylet. L’écriture qui est des
    différentes mains est belle et regulière.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5543-5545

    Attestation : Inventaire AN, item Mm. CCB 1551

  • item 17. Expositio Bede Presbiteri de
    Tabernacula Dei.
    Liber Bede Presbiteri de Temple
    Edificatione.

    Manuscrit in 4° sur vélin d’une écriture du 12me
    siècle. Les lignes lettres sont appuiées sur une barre tirée
    au stylet. Il contient 156 feuillets.
    Ce volume commence par les tables des trois livres du
    tabernacle et on lit à la fin du 3me livre
    Explicit liber Expositionis Bede Presbiteri de{p. 12} De Tabernaculo Dei et de Habitu sacerdotum.

    Le traité de Templi Edificatione contient vingt cinq
    chapitres et est précédé d’un prologue et d’une table.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5321-5322

    Attestation : Inventaire AN, item Nn; CCB 1501

  • item 18. Expositio Bede Presbyteri in Parabolis Salomonis. Libri III.
    Explanatio Ieronimi in Ecclesiastem.
    Expositio Origenis in Libro Salomonis qui dicitur Canticum Canticorum.
    Haymonis Expositio in Canticum Canticorum.

    Ces quatre traités sont reliés dans un volume in folio
    écrit sur vélin de 117 feuillets, d’une écriture de
    12me siècle. Les lettres sont appuiées sur des barres
    tirées au stylet. Les lettres majuscules et les différens
    titres sont à l’encre rouge.
    L’écriture n’est pas la même dans tout le volume.
    Une partie de L’Exposition de Bède est écrite
    d’une écriture qui paroit être du 12me siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5547-5550

    Attestation : Inventaire AN, item Kk; CCB 1553

  • item 19. Explanationes Bede Presbiteri
    in Libro Hieremie Prophetae.

    Manuscrit in quarto écrit sur vélin de 97 feuillets
    d’une écriture du onzième siècle. Les lignes
    sur lesquelles les lettres sont appuiées sont
    tirées au stylet et les lettres majuscules et les
    titres sont en lettres rouges.
    À la tête de cet ouvrage se trouve un prologue
    de Bède dans lequel il recherche vers quel
    tems Jérémie a prophétisé.{p. 13}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5546

    Attestation : Inventaire AN, item Ll; CCB 1552

  • item 20. Summa Raimundi.
    Manuscrit in 4° écrit sur vélin d’une écriture
    du quatorzième siècle.
    Il manque quelques feuillets de la Table qui est au
    commencement du livre mais l’ouvrage est entier
    et commence par ces mots:
    Quoniam, ut ait Jeronimus secunda post naufragium
    tabula est culpam simpliciter confiteri

    et il finit ainsi:
    Venite Benedicti percipite Regnum. Amen.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5218

    Attestation : Inventaire AN, item Xx; CCB 1496

  • item 21. Summa Goffredi
    Manuscrit in quarto écrit sur vélin à deux colonnes
    d’une écriture du quatorzième siècle, très petite
    et regulière, de 220 feuillets sans ornemens
    mais les titres sont en encre rouge.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5551

    Attestation : Inventaire AN, item 88 (Iii); CCB 1554

  • item 22. Summa viciorum quam quidam
    Frater de ordine Predicatorum
    compilavit.
    Summa Virtutum.

    Ces deux traités sont dans un volume in octavo
    écrit à deux colonnes d’une écriture très petite
    et regulière du quatorzième siècle, il est
    endommagé à la fin du volume.{p. 14}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5614-5616

    Attestation : Inventaire AN, item 42 (Ss). CCB 1569

  • item 23. Veritas theologica.
    Manuscrit sur vélin in octavo écrit à deux
    colonnes d’une écriture du quatorzième siècle.
    Cet ouvrage est divisé en sept livres suivés chacun
    d’un table de chapitres. On lit sur le dos
    de ce volume:
    Compendium theologiae Alberti
    Magni
    .
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5613

    Attestation : Inventaire AN, item 40 (Qq). CCB 1568.

  • item 24. 1. S. Thomae de Aquino de Articuli
    Fidei et Ecclesiasticis sacramentis.
    2. Speculum clericorum a quodam
    Cartusiano collectum.
    3. Tractatus de instructione
    confessorum.
    4. De modo confitendi.
    5. Utile compendium de sacratissimo
    sacramento.
    Ces cinq traités sont reliés dans un volume in
    duodecimo, écrit sur papier d’une écriture du
    quinzième siècle très difficile à lire et remplie
    d’abbreviations.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5628-5637

    Attestation : Inventaire AN, item 44(Vv). CCB 1570

  • item 25. Tractatus egregii doctoris in
    jure canonico magistri Rodulphi
    de Beringhem
    de septem sacramentis
    ecclesiae lectus Lovanii.

    Manuscrit in 4° sur papier d’une écriture du
    dixseptième siècle et consistant en 219 feuillets.{p. 15}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5197-5204

    Attestation : Inventaire AN, item 48(Zz). CCB 1494

  • item 26. Compendium theologiae Alberti
    Magni
    .

    Manuscrit sur papier in 4 de 230 feuillets d’une
    écriture du 15e siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5612

    Attestation : Inventaire AN, item 41(Rr). CCB 1567.

  • item 27. Pars secunda Beati Thomae de
    Summa Theologiae.
    Manuscrit sur papier in 4° d’une écriture
    du 15e siècle. On lit à la fin:
    Explicit liber bonus et utilis Fratris Thomae
    de Aquino
    finitus per manus Ioannis le Keux
    anno millesimo CCCCo IIIJo mensis Iunii die
    IX. hora X vel circitercommentaireLa date est plutôt 1463 (cf. Van den Gheyn et CCB).
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5552

    Attestation : Inventaire AN, item 39(Pp). CCB 1555

  • item 28. De Summa trinitate et Fide
    catholica.

    Manuscrit in folio écrit sur vélin de 58 feuillets
    d’une écriture du quatorzième siècle.
    Il commence par ces mots:
    Hactenus ut loquar cum Seneca meam ignoran
    tiam ignoravi, nunc autem ad opus descendens
    que prius superficialiter intellexi ac presomptuorie [sic][presomptuorie]
    percurrebam.

    Cet ouvrage qui n’est pas complet finit ainsi:
    inter corporalia et spiritualia.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5462

    Attestation : Inventaire AN, item 49(Aaa). CCB 1531

  • item 29. Cordiale de quattuor novissimis
    scilicet de morte, judicio inferno
    et celesti gloria.

    Manuscrit écrit sur vélin d’une écriture du {p. 16} quatorzième siècle. Les titres des chapitres sont en
    lettres rouges.
    Il manque quelques feuilles au commencement de
    cet ouvrage qui commence ainsi:
    -tur vitam transissae putat quam [sic][quam] ventum.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5232-5234

    Attestation : Inventaire AN, item 43(Tt). CCB 1497

  • item 30. 1. Hieronymianus domini Joannis
    Andreae
    decretorum doctoris
    imprimé sans date ni lieu
    d’impression.
    2. De studio sapientia et ejus commen
    datione.
    3. Tractatus B. Bernardini de
    contemptu mundi.
    4. Tractatus B. Bernardini ordinis
    Minorum.
    5. Libellus S. Augustini de aspira
    tione animae.
    6. Legenda de B. Rolende Virginis
    quae in Gerpinensi Ecclesiae requies
    cat.
    7. Passiones sanctorum aliquot.
    8. Speculum Prelatorum.
    9. Speculum Subditorum.

    Volume in 4°. Le premier ouvrage est imprimé,
    les autres traités sont manuscrits sur papier
    à deux colonnes d’une écriture du 14 et 15me siècles.{p. 17}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5175-5186

    Attestation : Inventaire AN, item 87(Rrrr). CCB 1491.

  • item 31. Liber regulae pastoralis.
    Manuscrit in quarto sur velin, d’une écriture du
    onzième siècle. L’écriture est assez nette et regulière,
    et les lettres sont appuiées sur des lignes tirées
    au stilet. Il manque quelques feuillets au commen
    cement de ce livre qui commence par ces mots:
    Hinc ipse Dei hominumque mediator regnum
    percipere vitavit.
    On lit à la fin:
    tui me meriti manus leve Deo gratias.
    Explicit liber Regule pastoralis individue
    Trinitati. Ego Augustus indignus Presbiter...
    in terra promissionis jussi scribere.
    Pro anime redemptionis mee.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5216

    Attestation : Inventaire AN, item 30(Ff). CCB -. Van den Gheyn, n°1295 (la provenance de Gembloux n’est pas signalée)

  • item 32. Explanatio Smaragdi abbatis
    super Regulam Sancti Benedicti.

    Manuscrit petit in folio sur vélin d’une écriture
    du treizième siècle. L’écriture est assez
    nette et regulière. Le volume consiste en cent
    un feuillets et les différens titres sont écrits
    en lettres rouges.
    On lit à la tête du volume:
    Versus Smaragdi abbatis super regulam
    Sancti Benedicti.
    {p. 18} Voici le premier vers:

    Quisquis ad eternum mavult conscendere regnum
    debet ad astrigerum mente subire polum
    Religione pia vite perquirere callem
    est Monachiis Sancti Benedicti Regula Patris.

    Suit un prologue et ensuite le corps de l’ouvrage.
    On trouve dans le même volume et de la même écriture:
    1. une lettre latine de frère Aro ou Asro, à
    la Reine Gerberge, dans laquelle il est traité
    de L’Antecrist, et qui ne contient que 2 1/2 pages
    2. un petit traité intitulé de Sibilla et Prophetus
    ejus, qui n’est que d’une page et demie.
    On lit à la fin du volume:
    Fr. Baldevinus

    qui est sans doute le nom du copiste.
    L’on y trouve ensuite, les vers d’une écriture
    du 15me siècle:

    Non sum sub terra, ubi tunc incumpare stella
    unde locus quia virgo semperque puella.

    [trait]
    Ecce iterum Crispinus, et est michi semper vocandus
    ad partes monstrum, nulla virtute redemptum
    avitus eger, solaque libidine fortis
    delitias vidue tantum aspernat adulter.

    On y lit encore d’une main plus moderne:
    Scriptor scripsisset melius si potuisset.{p. 19}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5194-5196

    Attestation : Inventaire AN, item 47(Yy). CCB 1493

  • item 33. Adamantii Origenis omelie.
    Manuscrit grand in folio sur vélin contenant 269 feuillets,
    il est écrit à deux colonnes d’une écriture du 12me
    siècle d’une écriture nette et regulière avec
    beaucoup d’abbréviations. Les lignes sont tirées
    au stylet et les lettres initiales et les titres
    des chapitres sont en encre rouge.
    Ce volume contient Adamantii Origenis in
    Genesi omelie XCIII, in Exodo omelie XIII, in
    Levitico omelie XVII, in Numeris omelie XXVIII,
    in Jesu Nave omelie XXVI, in Judicum omelie VIII,
    in Regum omelie I, in Cantica Canticorum omelie II,
    in Jsaiam omelie VIII, in Hieremiam omelie XIIII,
    in Ezechiel omelie II.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5499

    Attestation : Inventaire AN, item 17(R). CCB, n°1542

  • item 34. 1. Aurelii Augustini Sermones.
    2. Omelie S. Johannis Chrisostomi.
    3. Ratherii Lobiensis abbatis Sermones.

    Ces trois ouvrages sont reliés dans un volume in 4°
    écrit sur vélin d’une écriture du onzième siècle.
    L’écriture est nette et regulière. Les lettres sont
    appuiées sur des barres tirées au stilet, et les
    lettres initiales ainsi que les titres sont à l’encre
    rouge. On lit à la tête du volume:
    Aurelii Augustini sermones numero viiij

    {De Symbolo}{p. 20}
    De Symbolo IIII, De quatuor virtutibus caritatis, De
    renovatione vite qua sit in baptismo (seu Cantico
    novo), De quarta feria, De cataclasmo, De
    tempore barbarico, De fide catholica.
    On lit à la tête des omelies de Saint Jean Chrisostome:
    Omelia S. Johannis Chrisostomi de Psalmo viiij
    ubi dicitur patientia pauperum non peribit in
    eternum.

    Les homelies de St. Jean Chrisostome sur différens
    psaumes sont au nombre de trente et on
    lit à la fin:
    Expliciunt omelie Sancti Johannis Orisaurei.

    On lit dans la même ligne:
    Incipit Cronographia cujusdam ut visum est

    écrit à l’encre rouge et ensuite à
    l’encre noire d’une main plus moderne:
    Et eestRatherii Lobiensis abbatis postmodum Vero-
    nensis
    ac deinde Leodiensis Episcopus et mot gratté

    D’une autre main plus moderne encore il
    est écrit à la marge:
    Vel di jejunio quadragesime et aliis

    Cette pièce commence ainsi:
    Cum neminem de [sic][i] vinis lateat imbutam
    dogmatibus hos quadraginta dies quos

    {parsimonie}{p. 21}
    parsimonie ritu excolendos prae manibus tenemus.

    Et elle finit:
    Omnes per hoc nos salvandos speramus sine ista
    nullum salvari posse veraciter credimus et confitemur
    sed de quibus dicit qui hoc audierit Petrus.

    Ce volume contient 119 feuillets.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5463-5467

    Attestation : Inventaire AN, item 28(Dd). CCB, n°1532

  • item 35. Sancti Augustini Episcopi
    Enarrationes in Psalmos.

    Manuscrit en 3 volumes in folio sur vélin
    écrit à deux colonnes d’une écriture du douzième
    siècle.
    Le premier et le second volume dont l’un est
    de 125, l’autre de 181 feuillets sont écrits de
    la même main. On a substitué au second
    volume le dernier feuillet qui manquoit, et
    l’écriture de ce feuillet est du 15me siècle.
    Le troisième volume qui renferme les cinquante
    derniers psaumes, contient 238 feuillets, il
    est écrit d’une autre main que les deux
    premiers mais l’écriture paroit aussi être
    du 12me siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5469

    Attestation : Inventaire AN, item 26(1)(Bb). CCB, n°1534

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5563

    Attestation : Inventaire AN, item 26(2)(Bb). CCB, n°1560

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5560

    Attestation : Inventaire AN, item 26(3)(Bb). CCB, n°1558

  • item 36. Sancti Augustini Episcopi Omelie
    centum viginti in Evangelium
    secundum Johannem.
    Manuscrit in folio sur vélin à deux colonnes écrit
    {par}{p. 22} par deux différentes mains dont l’écriture paroit
    être du onzième siècle. Ce volume contient
    253 feuillets, dont le dernier est d’une écriture
    du 15me siècle aiant été supplée.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5565

    Attestation : Inventaire AN, item 27(Cc). CCB, n°1562

  • item 37. Moralia Beati Gregorii Papae
    in expositione Beati Job.

    Manuscrit en deux volumes in folio sur vélin,
    il est écrit à deux colonnes et les lettres sont
    appuiées sur des barres tirées au stilet. L’écriture
    est du onzième siècle. elle est nette et regulière.
    Les lettres initiales et les titres sont à l’encre
    rouge.
    On lit à la tête du premier volume qui contient
    121 feuillets:
    In nomine Sancte Trinitatis incipit in Moralia
    Gregorii in Expositione Beati Job per contempla
    tionem sumpta pars III libri VI.
    On lit à la fin:
    Explicit liber XXII.

    Le second volume est de 147 feuillets. On lit au
    commencement:
    In Expositione Beati Job in Moralia Beati Gregorii
    Pape
    per contemplationem sumpta libri VII pars
    quinta incipit liber XXX tertius.

    Il finit par le sixième livre de la dernière partie.
    L’on voit par ce detail que le premier volume
    manque.{p. 23}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5562

    Attestation : Inventaire AN, item 31(1)(Gg). CCB 1559.

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5541-5542

    Attestation : Inventaire AN, item 31(2)(Gg). CCB 1550

  • item 38. Eugippii Excerpta de non nullis
    operibus Sancti Augustini.

    Manuscrit in folio sur vélin d’une écriture du onzième
    siècle, à deux colonnes. Les lettres sont appuiées sur
    des lignes tirées au stilet, les titres sont en partie
    écrits en lettres rouges et en partie en lettres noires.
    Le nombre de feuillets est de 191.
    On lit à la tête du volume.
    In nomine Domini nostri Jesu Christi incipit liber
    Eugipii.

    La preface commence ainsi:
    Domino [sic][Domin] o merito venerabili et ructum [sic][fructum] Sacre Virginitatis
    in Christi gratia semper inlustri ac per omnia probae
    Eugypius omnium servorum Dei famulantium in
    Domino salutem dicit. Excerptorum codicem quem
    de non nullis operibus Sancti Augustini cohortante
    Domno meo Marino abbate vel ceteris sanctis fratri
    bus quomodocumque conpegeram continuo transferri
    vobis.

    Après la Préface suit la table des chapitres.
    Ensuite l’ouvrage d’Egippius qui finit par ces mots:
    Oportet enim ut senilis sermo non solum sit gravius
    sed etiam brevis. Explicit liber Deo gratias.

    On lit à la fin du volume ce qui suit:
    In nomine Domini nostri Jesu Christi et orationibus
    Beatee et gloriosee semper Virginis Mariae, hunc
    {codicem}{p. 24} codicem serptorum [sic][serptorum] , quem ex opusculis sancti Augustini
    beate recordatione Aegypius Presbiter et Abba fecit
    et eum codicem Dei aspiritione [sic][aspiratione] pro amore divinarum
    scripturarum, adhuc in laica vita constitutus Radux
    MisedamisericordiaDeDei episcopus conscribi fecit et Prefatus
    Redux Dei gratia faciente in eadem Neapolitana
    civitate
    a viro beatissimo Pelagio sedis Romane
    Pontifice
    est episcopus ordinatus, eo jubente ego
    Petrus Notarius Sancte Ecclesie Catholice Neapo
    litane
    , ut potui emendavi sub die iduum Decem
    brium ImpImperatoreDne [sic][o] DominonrnostroTiberio Constantinopp.perpetuo
    Aug.Augusto anno septimo pe [sic][t] post ejusdem AugAugusti anno tertio
    indictione quinta decima. Obsidentibus Langue
    bartis Neapolitanam civitatem, quem codicem
    pro memoria recordationis nomine nuper predictus
    episcopus devote Sanctae Ecclesiae Neapolitane
    cui preest pro aedificatione ecclesiae et populi
    Christiani noscitur obtulisse et obtestor vos
    successores ecclesiae supradictae Dei gratia
    succedentes in diversis ordinibus constitutos
    pdiper dei nostri omnipotentis adventuadventum ut hic codex
    in ecclesia dicta semper valeat permanere ut
    quomodo fides aeterna est Christiana.
    Si haec oblatio codicis in eccleecclesiaiuredoiure deocustodiedo te [sic][custodiente]
    vobis que servantes ibidem perseveret testasis [sic][testes sitis]
    {etiam}{p. 25} etiam vos per confessionem meritaque Beati Ianuarii
    Martiris
    ut sub nulla argumto nulla alienatione
    nulla commutatione de archivo ecclesiae vel jure
    aliquo modo descedebat, ne cum praedicte pontifi
    ce re. Duce [sic][Reduce] in divino causas reddere videamini.

    On lit dans ce volume après le préface les
    vers suivans qui sont d’une écriture du
    quatorzième siècle:

    Arbore sub quadam, dictavit clericus Adam,
    Quomodo primus Adam, peccavit in arbore quadam
    Sed postremus Adam natus de virgine quadam,
    Dampna prioris Adam, reparavit in arbore quadam.

    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5459

    Attestation : Inventaire AN, item 29(Ee). CCB, n°1529

  • item 39. Explanationes Beati Hieronimi Presbiteri
    in Epistolas Pauli. Epistola ejusdem
    Sancti Augustini opera quadam &.

    Manuscrit in folio écrit sur vélin à deux colonnes
    de 154 pages d’une écriture du 12 siècle.
    Les lettres sont appuiées sur des barres tirées
    au stilet. Les lettres majuscules et les titres
    sont à l’encre rouge. L’écriture est
    de différentes mains mais à peu près de la
    même âge.
    Voici les titres des pièces contenues dans
    ce volume.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5504-5512

    Attestation : Inventaire AN, item 19(T). CCB, n°1544

  • item 40. Explanatio in Isaiam Prophetam
    Libri numero XVIII Hieronimi
    Presbiteri

    Libellus Martini Episcopi ad
    Mironem Regem de IIIJ Virtutibus
    id est Prudentia, Fortitudine,
    Temperantia, Iusticia.

    Manuscrit écrit sur vélin de 232 pages in folio
    à deux colonnes d’une écriture de 12 siècle.
    Il est de différentes écritures mais toutes à
    peu près de même âge.
    L’ouvrage de l’évêque Martin est d’une
    écriture plus petite et ne contient que trois
    feuillets et demie ou de 14 colonnes.
    Les lettres sont appuiées sur des barres tirées
    au stilet. Les titres et les lettres initiales
    sont en encre rouge.
    On lit à la fin de l’ouvrage de Se Jérôme:
    Olbertus hoc egregium Petre sancte volumen{p. 28} tuae contulit Ecclesiae.
    Tu Deus aethereae quem custodem dedit aulae
    codicis auctori gaudia redde poli
    .
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5500-03

    Attestation : Inventaire AN, item 18(S). CCB, n°1543

  • item 41. Beatus Hieronimus super
    Psalterium.

    Manuscrit in folio sur vélin de 178 feuillets
    d’une écriture du onzième siècle. Les lignes
    sont tirées au stylet. L’écriture est nette
    et regulière et les lettres initiales ainsi
    que les tittres sont à l’encre rouge.
    Ce volume n’est pas complet, il finit par
    ces mots du CXLVIIII Pseaume:
    Exultent Sancti in gloria letentur in
    cubilibus suis. Lavabo per singulas noctes
    lectum:.commentaireLa coincidence des détails precis (comme le nombre des feuillets et autres) de cette description et de la description n°15, permet de conclure que cette description est redoublée (par erreur probablement) et correspond au même manuscrit que n°15.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5473

    Attestation : Inventaire AN, item 20(V). Catalogue Gérard, n°[15], p. 10 (répetition par erreur?). CCB, n°1537

  • item 42. Expositio Beati Hieronimi in
    Iheremiam Prophetam
    ΕΝΧΥΡΙΔΙΟΝ Xisti Phitagorei,
    latine, anulus.
    Sigeberti Gemblacensis Responsio
    ad Trevirenses de Jejunii quatuor
    temporum die determinando.

    Manuscrit in folio de 98 feuillets sur vélin
    d’une écriture du 11me siècle, écrit à deux colonnes
    dont les signes sont tirées au stylet, une partie
    des lettres initiales et des titres est en encre rouge{la seconde}{p. 29} la seconde pièce qui a été traduite en latin
    sous le nom de Sixte évêque de Rome est
    d’une autre écriture, qui paroit d’être du 12me
    siècle. Elle n’est que de 13 colonnes et en quatre
    ou trois feuillets et trois quarts.
    L’écriture du traicté de Sigébert est du 13 ou
    14me siècle. Il contient 14 feuillets ou 56 colonnes
    y compris un pièce intitulée Epistola dubi
    tantium utrum juste arguatur Regula
    Bernonis missa Dominis Leodientibus
    qui
    est à la suite du traité et à la fin du volume.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5474-5477

    Attestation : Inventaire AN, item 21(W). CCB 1538.

  • item 43. Sancti Hieronimi contra Iovinianum
    libri duo et opera varia.

    Manuscrit in folio sur vélin de 244 feuillets
    écrit à deux colonnes d’une écriture du 12me
    siècle. Lettres sont appuiées sur des lignes
    tirées au stylet. Le caractère est net et
    regulier et les titres ainsi que les lettres
    initiales sont à l’encre rouge.
    Il y a à la tête du volume une table
    des chapitres précédés de ces mots:
    Incipiunt capitula librorum sive Epistolarum

    Sancti Hieronimi Presbiteri.{et le volume}{p. 30} Et le volume finit par ces mots:
    Explicit altercatio Orthodoxi et Luciferiani.

    Voiez la liste des la plupart des pièces qui
    sont contenus dans ce volume: On trouve à la fin du volume les vers suivans
    qui sont d’une écriture du 14me siècle:

    Singula contemplor, et iin his moror, et noto summam,
    Singula quid valeant, summa notata docet.
    primo succedunt homini bona, successuque jocoso,
    invitant hominem, gaudet et intrat homo.
    intranti placido. Subrident omnia vultu,
    et blanditur ei mentis alunmna quies.
    ut sciat, ut valeat, ut vivat, fata laborent,
    conjurasse putes in sua salus deos.
    Vita probat, fortuna parat, natura ministrat,
    Sensum, regna, genus: tres tria cetera tribus.
    Vites, arva, domos, obliquat, contrahit, implet
    Vendit, querit, emit, invenit, optat, habet.
    in digito ludit aurum, digitusque superbit
    auro, congaudent ille vel illud sibi.
    ocia si pariant, sibi tedia consulit arcam{p. 32} Splendet et exhilarat ocia, ludus opum,
    ocia dissuadet dum mentus lumina secum
    ludere. Marcharum pompo jocosa monet.
    His vacat, his heret, animumque sigillat in auro.
    Imprimit, informat hē sua cura suis
    Urit cor cura, quare miseros probatio, quorum
    Urit corda suis uritur, ergo miser.
    Gaudia vel luctus, spes vel timor, auguriumque
    Suggerit, exspectat, statque, caditque miser.
    Sic vibrans animum, fortunae ludit arundo,
    Ludit et eludit, dando, negando manum.
    Promisit fortuna manum, mentitur et aufert
    Singula, fit que rea, nec pudet esse ream.
    Pallet quod decuit, arcet, quod floruit, aret
    Quod viruit, non est quod fuit, exit homo.

    Conqueretur Domino Pape de Fortuna.

    Esse ream, pudeat, fortunam nam sceleris ausa
    desiit esse parens, facta noverca michi
    lac huc usque mihi materno contulit usu
    plena refert aliis, ubere sicca michi
    sors huc usque ratem m duxerat unde
    Dux ficit aura furit res perit exul ego
    Spes tamen illa Ducem posuit m spe duce portum
    Sentio te Sitio tu mihi portus eris
    est cauti medici morbo dare quas petit herbas
    tu quoque cautus in hoc me mihi digna dabis.{p. 33}

    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5478-5483

    Attestation : Inventaire AN, item 22(X). CCB 1539.

  • item 44. S. Ambrosius de Spiritu Sancto lib. IIII
    ---- De fide Lib. II.
    Gesta Episcoporum Aquileae adversus
    Hereticos arrianos.

    Ces traités sont reliés dans un volume in 4, écrit
    sur vélin d’une écriture du 11me siècle, nette
    et regulière. Les lettres sont appuyées sur des
    lignes tirées au stylet et les titres sont écrits
    d’une encre rouge. Ce manuscrit contient
    150 feuillets.
    Quoique au commencement de l’ouvrage les quatre
    premiers livres soient intitulés de Spiritu Sancto
    cépendant dans le corps de l’ouvrage le quatrième
    livre est intitulé De Incarnatione.
    Dans l’édition donnée par les Bénédictins de la
    Congregation de St Maur
    des Oeuvres de St Ambroise
    on trouve le traité du St Esprit en trois livres
    et le traité de l’Incarnation: un livre séparé.
    Suit, dans ce mss:
    S. Ambrosii de Fide Libri II.
    Item Gesta Episcoporum Aquileae adversus
    Hereticos arrianos.
    Et ce manuscrit est terminé par une pièce intitulée
    Ambrosius de Fide, laquelle commence
    par ces mots:
    Multas quidem et graves hereses novimus
    {et qui}{p. 34} et qui finit ainsi:
    Nec initium habere nec terminum. Cui est honor
    et gloria in secula seculorum amen. Explicit.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5606-5610

    Attestation : Inventaire AN, item 24(Z). CCB 1566.

  • item 45. Tractatus Sancti Ambrosii
    Episcopi Mediolanensis
    in
    Epistolas Pauli.

    Manuscrit in folio sur vélin de 180 feuillets
    d’une écriture du onzième siècle nette et regulière
    quoique de différentes mains.
    Ce volume contient:
    • item 1. Tractatus Sancti Ambrosii Episcopi Mediolanensis in Epistolas ad Romanos.
    • item 2. ----- in epistolas Pauli ad Corinthios
    • item 3. ----- ------- ad Galatos
    • item 4. ----- ------- ad Philippenos
    • item 5. ----- ------- ad Thessalonienses
    • item 6. ----- ------- ad Colosenses
    • item 7. ----- ------- ad Titum
    • item 8. ----- ------- ad Thimotheum
    • item 9. ----- ------- ad Philemonem
    On lit au commencement du volume sur une feuille
    de papier, d’une écriture du 18me siècle:
    Nota quod hujus commentarii autor non sit Sanctus
    Ambrosius Mediolanensis Episcopus
    ut in Capita
    libri jactatur, sed unus diaconus cui nomen Ambrosius
    Hylarius
    qui doctrinam Luciferaniorum secutus est
    et docuit unde pie lector ne interpretationibus
    ejus omnino fidus et noli ineptias ejus Sancto {Ambrosio}{p. 35}Ambrosio injuste attingere. Ille Ambrosius Hylarius
    vulgo Ambrosiaster vocatur.
    NB. Cet ouvrage a été imprimé à la suite des oeuvres
    de Saint Ambroise par les Bénédictins de la
    Congregation de St Maur
    commentaireSancti Ambrosii Mediolanensis episcopi Opera ad manuscriptos codices vaticanos, Gallicanos, belgicos, etc., necnon ad editiones veteres emendata studio et labore monachorum ordinis S. Benedicti, e congregatione S. Mauri (D. Jacobi Du Frische et D. Nicolai Le Nourry). Parisiis : Typis et sumptibus J.-B. Coignard, 1686-1690. 2 vol. in-fol. cf. Notice BnF.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5468

    Attestation : Inventaire AN, item 25(Aa). CCB 1533.

  • item 46. Beati Gregorii Pape Epistole.
    Manuscrit in folio écrit sur vélin en deux colonnes
    d’une écriture du 14me siècle.
    L’ordre observé dans ce manuscrit n’est pas conforme
    aux imprimés.
    La première pièce contenue dans ce volume est intitulée
    Sermo Beati Gregorii Pape ad populum.
    La seconde pièce Symbolum Fidei.
    La troisième Justicio pretori Sicilie
    et la dernière est adressée à Leuntie Auguste.
    On trouve ensuite dans ce volume la Vie de
    St Gregoire
    à la tête de laquelle on lit :
    Incipit Vita sive Transitus Sancti Gregorii Pape
    que est quarto idus MartiiC’est une abrégé de la Vie de St Gregoire comme on trouve dans des missels ou Breviaires.
    Cette pièce est suivie d’une autre à la tête
    de laquelle on lit:
    ad Vesperos sive Psalmos
    et qui commence
    Gaudeamus universi Ecclesiae Filii, Gaudeat Specialis
    nunc Anglorum populi per Beatum Gregorium{conversus}{p. 36}conversus ad Dominum.
    On trouve à la fin du volume une espèce de suite
    à la Chronique de Gemblours laquelle ne contient
    qu’un feuillet et demi ou six colonnes et qui
    commence par ces mots:
    Post decessum Domni Johannis abbatis Domnus
    Wibertus concordi fratrum unanimitate electus
    in abbatiam successit.
    Cette pièce finit par ce passage:
    iij idus Maii D: [sic][obiit] Gerardus de Baverchien in cujus
    anniversario habemus dimidium modium siliginis
    et dimidium avene et quia id non videbatur
    sufficere ad vinum Dominorum Domnus Guil
    lelmus
    abbas supplementum assignavit ad
    partem decime quam Gemblacensis Ecclesia
    emit a Waltero...
    Le reste a été coupé
    lorsqu’on a relié le volume.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5408-5411

    Attestation : Inventaire AN, item 32(Hh). CCB 1519.

  • item 47. Sermones Episcopi Tusculani
    Manuscrit in folio sur vélin de 208 pages [sic][feuillets]
    écrit à deux colonnes d’une écriture du
    quatorzième siècle. Il n’est pas complet,
    il finit par un sermon de Assumptione
    B. Virginis
    et par ces mots:
    Hominem fragilem et potius.
    {p. 37}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5470.

    Attestation : Inventaire AN, item 45(Ww). CCB 1535.

  • item 48. Guiberti abbatisGemblacensis
    Opera.

    Manuscrit sur vélin in folio écrit à deux colonnes
    d’une écriture du 14me siècle, il contient 263
    feuillets. Les titres et les lettres majuscules sont
    en rouge.
    Au commencement du volume est une feuille
    séparée de l’ouvrage qui contient un miracle
    arrivé près de la ville d’Ipres et qui y a
    donné lieu à la construction d’une église
    à l’honneur de Saint Martin.
    Ce volume contient:
    Libellus panegyricus in Sanctum Martinum rithmice
    descriptus et quatuor tomis distinctus in qui tota
    ejus vita.

    Epistola Dompni Vuiberti abbatis Gemblacensis
    Philippo Coloniensis Archiepiscopo, Herveo abbati
    et Conventii Majoris monasteriiDive Hildegardi
    et Dive Hildebrandis [sic][Hildegardis] ad Guibertum.

    Ce mss commence par ces mots:
    Prologus sequentis opusculi a G: Monachi ad
    Philippum Archiepiscopum Coloniensem edita.
    Le 12 feuillet de ce manuscrit est coupé
    à moitié de sorte qu’il y manque une
    colonne de chaque coté.{p. 38}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5527-5534.

    Attestation : Inventaire AN, item 38(1) (Oo). CCB 1546

  • item 49. Epistole Guiberti Abbatis
    Gemblacensis.

    Manuscrit in folio sur vélin de 163 feuillets d’une
    écriture du 14me siècle, a deux colonnes.
    La dernière pièce contenue dans ce volume contient
    trois feuillets et elle est d’une ériture différente.
    Elle commence ainsi:
    Cum Gemblacense oppidum a quodam viro nefario
    et deum non timente nocturno et furtivo incendio
    combustum esset.
    Cette pièce paroit detachée des autres pièces
    contenues dans ce volume, qui commence par
    ces mots:
    Epistola G. Gemblacensis monachi ad Arnulphum
    Scholasticum
    .
    Les autres lettres sont adressées au même Arnulfe, à Lambert et à Renier. {p. 39}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5535-5537

    Attestation : Inventaire AN, item 38(2) (Oo). CCB 1547.

  • item 50. Liber secundus Decretalium.
    Manuscrit in quarto écrit sur papier d’une écriture
    du quinzième siècle très difficile à lire et remplie
    d’abbreviations.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5435

    Attestation : Inventaire AN, item 51(1) (Ccc). CCB 1525.

  • item 51. Lectura Magistri Wilhelmi Bont
    super secundi parte secundi
    libri Decretalium.

    Manuscrit in quarto écrit sur papier d’une
    écriture du quinzième siècle très petite très difficile
    à lire et remplie d’abbreviations.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5268-5269

    Attestation : Inventaire AN, item 51(2) (Ccc). CCB 1500.

  • item 52. Liber sextus Decretalium cum
    apparatu Johannis Monachi.

    Manuscrit in folio écrit sur vélin a deux colonnes
    d’une écriture du quatorzième siècle. Le texte
    est entouré de l’apparat ou commentaire. Il
    y a au commencement du volume une vignette
    grossièrement peinte et les letttres initiales
    sont en couleur.
    On lit à la fin de l’apparat:
    Explicit apparatus Johannis Monachi.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5564

    Attestation : Inventaire AN, item 53(Eee). CCB 1561.

  • item 53. Constitutiones Clementis
    Papae Quinti
    .

    Manuscrit grand in folio écrit sur vélin à deux{colonnes}{p. 40} colonnes. Il contient soixante quinze feuillets.
    Il est d’une écriture du quatorzième
    siècle comme on le voit par les mots suivans qui sont
    à la fin du volume:
    Explicit apparatus septimi libri Decretalium scriptus anno Domini 1343.
    Le commentaire ou apparat entoure le traité
    et il est d’une écriture plus petite.
    Les lettres initiales sont colorées et il y a
    une petite vignette grossièrement peinte au
    commencement du volume.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5559

    Attestation : Inventaire AN, item 52(Ddd). CCB 1557.

  • item 54. Constitutiones Clementis Papae V.
    Manuscrit in folio écrit sur papier d’une
    écriture du quatorzième siècle. Le texte est
    écrit a deux colonnes et il est entouré d’un
    apparat ou commentaire.
    On voit au commencement du volume deux
    vignettes grossièrement peintes. La première
    represente un Cardinal qui presente un livre
    au Pape et la seconde un homme suivi
    de deux autres qui présente un livre
    à un Cardinal.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5471-5472

    Attestation : Inventaire AN, item 51(3) (Ccc). CCB 1536.

  • item 55. Varii Tractatus Juris Canonici.
    Manuscrit in quarto écrit sur papier d’une{écriture}{p. 41} écriture du 15me siècle d’une écriture petite, difficile
    à lire et remplie d’abbreviations. On lit sur le
    dos du volume:
    Liber Tit. Juris Canonici.commentaireProbablement n’est pas mentionné dans l’inventaire AN et n’a pas pu être identifié.
  • item 56. Dictata in quinque libros Decre
    talium sub clarissimo Domino
    Cornelio Sylvio DoctoreLovaniensi
    anno 1626.

    Manuscrit in quarto sur papier d’une écriture
    du dixseptième siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5244

    Attestation : Inventaire AN, item 55(Ggg). CCB non. VDG 2602 (la provenance de Gembloux n’est pas signalée dans la description).

  • item 57. Ordo Judiciarius Magistri Tancredi.
    Manuscrit in quarto écrit sur vélin, à deux colonnes
    d’une écriture du quatorzième siècle très petite
    mais assez nette et regulière.
    Cet ouvrage commence ainsi:
    Assiduis postulationibus me socii mei karissimi
    jam dudum inducere studuistis ut ordinis Iudiciarūm
    libellum etc.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5217

    Attestation : Inventaire AN, item 56(Hhh). CCB 1495.

  • item 58. De Constitutionibus rescriptis
    et apellationibus etc.

    Manuscrit in quarto sur papier d’une écriture
    du dixseptième siècle fort difficile à lire.
    Decisiones Rote.{p. 42}
    [+]

    Conservation : non identifié

    Attestation : Inventaire AN, item 54(Fff).

  • item 59.
    • item 1. Decisiones Rote
    • item 2. Tractatus Juris Canonici
    • item 3. Liber Belial
    • item 4. Processus Judiciarius
    Manuscrit sur papier en quarto d’une écriture
    du 15me siècle très difficile à lire et remplie
    d’abbréviations.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5427-5432

    Attestation : Inventaire AN, item 51(6) (Ccc). CCB 1523

  • item 60.
    • item 1. De Jure Patronatus et alii tractatus Juris Canonici
    • item 2. Liber Sextus Decretalium
    Manuscrit in quarto sur papier d’une écriture
    d’une écriture du quizième siècle très petite,
    difficile à lire et avec abbréviations.
    On lit à la fin du premier traité qu’il a
    été fait l’année 1470.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5433-5434

    Attestation : Inventaire AN, item 51(5) (Ccc). CCB 1524

  • item 61. Concordia Discordantium canonum
    sive Decretum Gratiani.

    Manuscrit folio magno sur vélin d’une écriture du 14 siècle.
    Il est orné de 37 migniatures d’environ 3 pouces d’hauteur
    sur 2 ou 2 1/2 de largeur, sous lesquelles se trouvent écrites
    les deux premieres lignes des chapitres et la lettre grise
    en lettres d’or ornées d’arabesques et autres desseins
    en diverses couleurs. Les migniatures sont mal dessinées
    et d’un mauvais gout.
    Ce manuscrit est de 475 écrit en deux colonnes, le
    texte est chargé tout au tour d’un commentaire
    écrit de la même main. Ce mss est incomplet, on y
    a coupé trois feuillets à la seconde partie de
    Decret.{p. 43}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5668-5669

    Attestation : Inventaire AN, item 50(Bbb). CCB 1577.

  • item 62. Categorie Aristotelis ab Anitio Manlio
    Severino Boetio
    Viro clarissimo de
    greco in latinum translate.

    Manuscrit in folio sur vélin de 94 feuillets écrit
    à deux colonnes d’une écriture du 12 siècle de
    différentes mains, mais d’ailleurs nette et regulière.
    Les lettres sont appuiées sur des lignes tirées au
    stilet.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5439-5443

    Attestation : Inventaire AN, item 89(Kkk). CCB 1526.

  • item 63. Boetius de Arithmetica et de Musica
    id est de armonica institutione libri V.

    Manuscrit in quarto sur vélin de 96 feuillets
    d’une écriture du douzième siècle, les lettres
    sont appuiées sur des lignes tirées au stilet.
    On lit au commencement du volume:
    Incipiunt duo libri Artis Arithmetice
    Anitii Severini Boetii Viri Clarissimo
    et illustris ex consuli Ordinis Patricii.
    Après les deux livres De Aritmetique on lit Prohemium.
    Musicam naturaliter nobis
    esse conjunctam et mores vel honestare
    vel evertere.
    Ce volume paroit être defectueux en quelques
    endroits.{p. 44} [vièrge] {p. 45}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5444-5446

    Attestation : Inventaire AN, item 57(Lll). CCB 1527.

  • item 64. Marci Tullii Ciceronis Orationes
    Varie.

    Manuscrit in quarto sur vélin d’une écriture
    très nette et regulière du douzième siècle, il
    contient cent seize feuillets et les lettres sont
    appuiées sur des lignes tirées au stylet.
    Les oraisons contenues dans ce volume sont les
    suivantes: Ce manuscrit est tès bien conservé. {p. 46}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5345

    Attestation : Inventaire AN, item 59(Nnn). CCB 1508.

  • item 65. Marci Tullii Ciceronis Opera
    quaedam.

    Manuscrit sur vélin in folio d’une écriture du
    douzième siècle et en partie du onzième. Les
    lettres sont appuiées sur des lignes tirées au
    stylet.
    Le premier ouvrage contenu dans ce manuscrit
    est intitulé:
    Marcus Tullius Cicero de Officiis, il contient
    32 pages.
    Le second est
    Marcus Tullius Cicero ad Herennium.
    Il contient 6 pages.
    Le 3me est intitulé
    Tullii Ciceronis Rhetoricorum libri duo,
    Il contient 47 pages.
    Suit un traité sur la Rhetorique qui
    commence ainsi:
    Incipientes quemcumque Rem scribere.
    Il finit par ces mots:
    De hac re inquit judicabitis.
    Il contient 16 pages.
    On trouve ensuite dans ce volume
    Marci Tullii CiceronisTusculane disputationes
    traité divisé en cinq livres et contenant 33 pages.
    Ce manuscrit est terminé par une partie de
    l’oraison de Ciceron pro Aulo Licinio Archia Poeta
    qui contient 7 1/2 colonnes.{p. 47}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5348-5352

    Attestation : Inventaire AN, item 58(Mmm). CCB 1510.

  • item 66. Rhetorica Isidori
    Marii Fabii Victorini Rhetoris
    in Rhetoricam Ciceronis libri duo.

    Manuscrit in folio écrit sur vélin de soixante
    et dixsept pages d’une écriture nette et regulière
    du douzième siècle, dont les lettres sont appuiées
    sur des lignes tirées au stylet.
    Le Rhetorique d’Isidore contient six pages et demie.
    Elle commence par ces mots:
    Rhetorica est bene dicendi scientia in civilibus
    questionibus ad persuadendum justa et bona, in
    rerum personarumque negotii causa.
    Elle finit:
    Cum deferimus aliquid petentes ut aliud interim
    nos permittant dicere.
    Le traité de Victorinus commence ainsi:
    Omnis quicumque incipit cujuscumque generis
    orationem hec tria in principiis adhibere debet
    ut auditores faciat attentos benevolos et dociles.
    Le volume finit par ces mots:
    Q: Laurentu Fabii Marii Victorini commenta
    riorum in Marci Tullii Ciceronis Rhetoricis
    liber secundus explicit.
    {p. 48} [vierge] {p. 49}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5346-5347

    Attestation : Inventaire AN, item 60(Ooo). CCB 1509.

  • item 67. Publii Vergilii Maronis Opera.
    Petit in folio écrit sur vélin de 172 feuillets.
    L’écriture est du onzième siècle et assez nette.
    Les lettres sont appuiées sur des lignes tirées au stilet,
    il s’y trouve une grande quantité de notes d’une
    écriture ancienne mais moins anciennes que le
    reste du manuscrit dans lequel il n’ya aucun
    ornement. Le trois ou quatre premiers feuillets
    sont endommagés.
    Ce volume ne contient que les Georgiques et
    l’Eneide, il se peut que les Eclogues ont
    été arrachées ou gatées avant qu’on ne
    reliat ledit volume.
    On lit à la tête en lettres majuscules:
    Publii Virgilii Carmen ------ in quo Theocritum
    vicit explicit, utere feliciter.
    Ce qui annonce clairement que les Eclogues
    ont ci devant fait partie de ces ouvrages.
    On lit avant la première ligne des Georgiques
    quatre vers qui servent Prologue:

    Quid faciat laetas segetes; que sydere servent

    Agricola ut facilem terram proscendat aratris.

    Semina quo facienda modo cultusque locorum

    Edocuit messeis magno olim foenore reddi.

    Avant le deuxième livre:

    Hactenus arvorum cultus et sidera caeli{pampineas}{p. 50} Pampineas canit ille comas collesque curentes
    descriptasque loci vites et dona Liaei
    atque oleae pomorum ex ordine lectos.

    A la tête du 3me livre des Georgiques:

    Teque pales et pastorum memorande per orbem
    et pecorum cultus et gramina pascua laxa
    queis habitant armenta locis stabulantur et agni
    omnia divino monstravit carmine vates.

    Avant le quatrième:

    Protinus aerii mellis redolentia regni
    Hybleas et apes alveorum et cerea tecta
    Quique apibus flores examina queque legenda
    indicat humentesque favos coelestia dono.

    Ces vers sont attribués à Modestinus jurisconsulte
    et se trouve dans l’édition des oeuvres de
    Virgile imprimé à Paris en 1540 in 8 chez
    Robert Estienne pag. 497 et 498commentaireP. Virgilii Maronis Opera. Paris : Robert I Estienne, 22 mai 1540, In-8°. cf. Renouard, ICP, V, 1975 et BP16_110002
    .
    A la tête du premier livre de l’Eneide
    on lit les vers suivans:

    Italiam querens siculis erravit in undis
    jactatus tandem libias pervenit ad oras
    ignarus que loci fido comitatus Achate
    indicioque matris regnum cognovit Alissae
    quin etiam nebula septus pervenit ad urbem{erriptosque}{p. 51} Erriptosque undis didonis percuncta benigna
    Excidium Troiae jussus narrare parabat.

    Ces vers sont aussi de Modestinus voir Vergilius,
    Opera, Paris, 1540, pag. 502commentaireP. Virgilii Maronis Opera. Paris : Robert I Estienne, 22 mai 1540, In-8°. cf. Renouard, ICP, V, 1975 et BP16_110002
    . Mais les deux premiers
    vers manquent dans le mss. Les voici:

    Vir Magnus Bello nulli pietate secundus
    Aeneas odiis Junonis pressus iniquae.

    L’Eneide commence dans le manuscrit par ce
    vers:
    Arma virumque cano troie qui primus ab oris
    Au lieu que dans la pluspart des imprimés l’Eneide commence par ce quatre vers:

    Ille ego: qui quondam gracili modulatus avena
    Carmen: et egressus sylvis vicina coegi
    ut quamvis avido parirent arva colono,
    Gratum opus agricolis at nunc horrentia martis.

    On lit à la tête du second livre de l’Eneide les vers suivans:

    Funera Dardaniae narrat fletusque secundo*(li[…])
    conticuere omnes tunc sic fortissimus heros
    facta recensebat Patriae casusque suorum
    fallaces graios simulataque dona Minervae.
    Laocoontis poenam et laxantem claustra Sinonem
    Somnum, quo monitus acceperat Hectoris, atrum
    Jam flammas coeli Troum, Patriaeque ruinas{et Regis}{52} Et regis Priami, fatum miserabile semper
    impositumque Patrem collo. dextraque prehensum
    Ascanium, frustra a tergo comitante Creusam
    Ereptum fato, socios in monte repertos.

    Le troisième livre est précèdé des vers suivans

    Post erversa Frigum regna fuga coepta movere
    utque sit in Thracen primo devectus ibique
    Moenia condiderat Polidoro caede piata
    Regis et hospitium et Phoebi responsa canebat
    Coeptum iter in Creten rursus nova fata reperta
    Naufragus utque fuerit Strophadas compulsus ad undas
    indeque fugam et dirae narrat praecepta Celenus
    liquerit utque Helenum perceptis ordine fatis
    supplicem Achemeniden Polyphemo urgente receptum
    amissumque Patrem Drephani atque hinc inde quievit.

    Ces vers ainsi que ceux qui precedent le
    deuxième livre sont de Modestinus, Voies
    Virgilii opera ParisRob. Steph.1544 pag. 502. 503commentaireUne erreur de date probablement; il s’agit toujours de l’édition de 1540 mentionnée plus haut.
    On lit à la tête du 4me livre

    Versus Ovidii Nasonis
    Uritur inquarto Dido flammisque fatetur
    At Regina gravi Veneris iam carpitur igni
    Consulitur soror Anna placet succumbere amori
    Fiunt sacra Deis, onerantur numina donis
    Itur venatum Veneris clam foedera iungunt.{facti fama}{53} Facti fama volat monitus tunc numine divum
    Aeneas classemque fugae sociosque parabat
    Sensit amans Dido precibus conata movere
    postquam fata jubent nec jam datur ulla loquendi
    conscenditque pyram dixitque novissima verba
    et vitam infelix multo cum sanguine fudit

    On lit avant le cinquième livre

    Incipiunt Versus Ovidii Nasonis
    Quintus habet ludos et classem corripit ignis
    Navigat Aeneas, siculas defertur ad oras
    Hic Manes celebrat patrios una hospes acestes
    Ludos ad tumulum faciunt certamina ponunt
    Prodigium est cunctis ardens allapsa sagitta
    Iris anum Beroen habitu mentita senili
    incendit naves, subitus quas vindicat imber
    In somnis pater Anchises quae bella gerenda
    quoque duce ad Manes possit descendere monstrat
    Transcribit matres urbi populumque volentem
    et placidum Aeneas Palinurum querit in undis

    Les vers qui precedent dans le mss les Livres
    IV et V de L’Eneide y sont attribués à Ovide.
    Ils sont cependant du jurisconsulte Modestinus
    (voiez Opera VirgiliiParis. Rob. Stephanus, 1544 in 8
    pag. 503 et 504
    ) ainsi que ceux qui precedent
    les livres suivans.
    On lit avant le sixième livre de L’Eneide{54}
    les vers suivans

    Cumas deinde venit, fert hinc responsa Sibillae
    Misenum sepelit: mons servat nomen humati
    Ramum etiam divum placato numine portat
    ad vates longaeva una descendit avernum
    Agnoscit Palinurum ibi, consolatur Elisa
    Deiphobumque vidit lacerum crudeliter ora
    Umbrarum poenas dicit narrante Sibilla
    Convenit Anchisem penitus in valle virenti
    Agnoscitque suam prolem monstratque parentem
    Haec ubi percepit, graditur sociosque revisit

    Le septième livre est precedé par ces vers

    Septimus Aeneam reddit fatalibus arvis
    Hic quoque Caietam sepelit, tum deinde profectus
    Laurentum venit, hanc verbis cognomen luli
    fatalem terram, mensis iam vescimur inquit
    centum oratores veniam, pacemque petentes
    ad regem mittit lectos tum sorte latinum
    qui cum pace etiam nate connubia pactus.
    Hoc forte Alecto Iunonis dissipat iram
    Concurrunt dictus quamquam pia fata repugnent
    Belli causa fuit violatus vulnere cervus
    Tum gentes sociae arma parant, fremit arma iuventus

    On lit à la tête du huitième livre:

    Preparat octavo Bellum quos mittat in hostes {dat}{55} Dat belli signum Laurenti Turnus ab arce
    mittitur et magni Venulus Diomedis ad urbem
    qui petat auxilium et doceat quae causa petenti
    Aeneas divum monitis adit Arcada regem
    Evandrum Arcadiae profugum nova regna petentem
    accipit auxilium huic natum et socia agmina iungit
    Evander, Pallas fatis comes ibat iniquis
    Iamque habilis bello et maternis letus in armis
    fataque, fortunasque ducum casusque suorum
    sortitus Clypeo divina intentus in arte est

    Le neuvième livre est précédé des vers suivans:

    Nonus habet pugnas nec adest dux ipse tumultu
    Atque ea diversa penitus dum parte geruntur
    Iunonis monitu Turnus festinat in hostem
    Teucrorum naves Rutulis iaculantibus ignem
    Nimpharum specum divino numine versae
    Euriali et Nisi coeptis fuit exitus impar
    Pugnantur castra Aeneade vallumque tuentur
    Audacem Rutulum dat leto pulcher Iulus
    Fit via vi. Turnus Bitian et Pandaron altum
    dejicit et totis victor dat funera castris
    jamque fatigatus recipit se in castra suorum

    On lit avant le dixième livre ces vers:

    Occidit Aeneae decimo Mezentius ira
    Concilium divis hominum de rebus habetur.{56} Interea Rutili portis circum omnibus instant
    Advenit Aeneas multis cum milibus heros
    Mars vocat, et totis in pugnam viribus itur
    Interimit Pallanta potens in prelia Turnus
    caedunturque duces: cadit et sine nomine vulgus
    Subtrahitur pugna Iunonis numine Turnus
    Aeneas perstat Mezenti cede piata
    Et Lausum invita patris perimit per vulnere dextra
    Mox victor nati Mezentius occidit ipse.

    Les vers qui suivent sont à la tête du du onzième Livre:

    Undecimo victa est non Equo Marte Camilla
    Constituit Marti spoliorum ex hoste tropheum
    Exanimumque Patri natum Pallanta remittit
    Jura sepulture tribuit tempusque latinis
    Evander Patrios affectus edit in urbe
    Corpora caesa virum passim digesta cremantur
    Legati referunt Diomeden arma negasse
    Drances et Turnus leges aequante latino
    concurrunt dictis Aeneas imminet urbi
    pugnatur, Vincunt Troes cadit icta Camilla
    Deinde duces castris donec cessere minantur

    Le douzième Livre est précèdé des vers suivans:{Duodecimo}{57}

    Duodecimo Turnus, divinis occidit armis
    Turnus iam fractis adverso Marte Latinis
    Semet in arma parat pacem cupiente Latino
    Foedus percutitur passuris omnia victus
    Hoc Turni Iuturna soror confundit et ambos
    in pugnam populos agit, ementita Camertem
    Aeneas volucri tardatur membra sagitta
    anxia pro nato servavit cura parentis
    Urbs capitur, vitam laqueo sibi finit Amata
    Aeneas Turnum campo congressus utrimque
    Circumfusa acie vita spoliavit et armis.

    Ce manuscrit, vraiement precieux, par son
    antiquité, paroit avoir été inconnu à tous
    ceux qui ont donné des éditions des ouevres
    de Virgile, il s’y trouve beaucoup de variantes.
    Il se trouve dans ce manuscrit plusieurs
    vers d’une écriture ancienne mais que
    ne l’est pas tant que le reste du manuscrit
    en voici la copie.
    Virgilius

    Moenium quisquis Romanum nescit Homerum
    me legat et lectum credit utrumque sibi
    illius immensos miratur Grecia campos
    at minor est nobis sed bene cultus ager
    Hec tibi nec pastor nec curvus deerit arator
    Hec Graiis constant singula trina michi

    {58} Laus Virgilii

    Virgilius Maro, nullis in carmine claro
    Vatibus Equalis sup[…] ut Capitalis
    et volat et pugnat Vulturnus stillat et undat
    Si caput abstuleris apparet fortis in armis
    Si medium tuleris, stillat de vulnere sanguis
    Si finem tuleris liquidum secat aera pennis
    Si nichil abstuleris, ludit Vulturnus in umbris

    Fertur quod hi duo versus inventi sunt in
    lamina posita juxta corpus Pallantis
    Filius Evandii Pallas quem lancea Turni
    militis occidit, mole sub hac jacet hic.

    On lit encore à la fin du manuscrit
    contenant les oeuvres de Virgile les vers
    suivans d’une écriture du 13 ou 14me siècle.

    Rex immortalis, quam longo tempore talis
    Mundo risus erunt, quos presbiteri genuerunt
    Quid mervere pati, quocumque thoro generati
    Si vivatur pure, quos mundat gratia vere
    Fonte sacro lotum vel mundat gratia totum
    Hunc non est sacri mundatio vera lavacri{Ista}{59} Ista semel ver.sus transivit et altera ter.sus
    Sillaba terna datur parti si prima secatur
    mox reperire virum poteris per prelia dirum
    Si mediam tollis medici non indiget ollis
    et si compesseris finem, non indiget esseis

    Quatuor ista suo proprio vivunt elemento
    Talpa solo salamandra rogo luget ethere puro
    Gamaleon, Alech depascitur amne marino

    Vir mulier, servus, puer assecla filia natus
    fert mutat regit incitat efficit exprimit arcet.

    {60}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5325-5327

    Attestation : Inventaire AN, item 61(Ppp). CCB 1502.

  • item 68. Ces quatres ouvrages sont reliées dans un volume
    manuscrit in quarto sur velin de 125 feuillets
    d’une écriture qui paroit être du 11 et 12me
    siècle. Les lettres sont appuiées sur des lignes
    tirées au stilet.
    On lit au commencement du volume:
    Domno sancto Venerabili et in Christi gratia
    spiritualiter erudito Floriano Abbati
    Arator Subdiaconus.
    Suivent vingt quatre vers qui forment l’épitre
    dedicatoire qui commencent:
    Qui meriti Florem maturis sensibus ortum
    et finissent:
    Cede dies operi, quod pia causa juvat
    On lit ensuite:
    Explicit epistola illustris scisancti et dominiAratoris{Subdiaconi}{61} Subdiaconi missa ad Domnum Florianum Abbatem
    in Nomine Jesu Christi
    Incipit Prologus Aratoris Subdiaconi Domino
    Sancto Beatissimo atque Apostolico et in toto
    orbe primo omnium sacerdotum Papae Vigilio
    Arator Subdiaconus.
    Menibus undisonis bellorum incendia cernens
    suivent vingt neuf autres vers dont le dernier
    est:
    Si quid ab ore placet, laus monitoris erit
    Suivent les tables des chapitres des deux livres qui
    contiennent ensemble quarante deux chapitres après
    quoi on lit:
    Incipit Historiae apostolorum Liber 1 Aratoris
    Subdiaconi
    Ecclesiae Romanae
    Ce livre commence, comme l’imprimé par ces vers

    Tempore sacravit repetita passio lucem
    et tenet aeternum socialis gratia palmam

    Du reste ce manuscrit est conforme à l’édition
    donnée des oeuvres d’Arator à Lion chez Tornesius
    en 1566 in 16commentaire Sedulius, Caius Coelius, Arator subdiaconus, Juvencus, Gaius Vettius Aquilinus. Sacra poesis, summa cura et diligentia recognita et collata. Lyon: chez Jean de Tournes et Guillaume Gazeau, 1566, In-16°. L’édition de 1566 est une reimpression de l’édition de 1553, préparée par Jean de Tournes et publiée par lui en collaboration avec son gendre Guillaume Gazeau; elle est parue après la mort de Jean de Tournes (1564).HPB Identifier: Cty.01.1316284.
    sauf que dans le manuscrit les
    titres des chapitres sont plus etendus et qu’à{62} la fin du manuscrit on trouve une pièce qui n’est
    pas dans l’imprimé, comme elle est très curièuse
    on la transcrit ici.
    Oblatio codicis Aratoris
    Beato Domno Petro adjuvante oblatio Codicis Aratoris
    facta ab ipso Aratore Subdiacono Sanctae Romanae
    Ecclesiae, Sancto et apostolico viro nomine Vigilio
    Papae et susceptus die VIIIo idus Aprilis in
    presbiterio ante confessionem Beati Domini Petri
    cum ibidem plures Episcopi, Presbiteri, Diaconi
    et Cleri maxima pars interessit.
    Quem cum ibidem lectus mox aliqua parte fecisset
    Surgemio viro venerabili Primicerio scolarum
    notariorum libris dedit esse collocandum
    cujus beatitudinem litterati omnes doctissimi
    continuo rogaverunt ut eum juberet publice
    recitati, quod cum fieri precepisset, in ecclesia
    Beati Petri ad Vincula
    religiosorum et
    laicorum, nobilium diversorum Eploe populo T9urba
    convenit atque eodem Aratore recitante
    distinctis diebus ambo libri iiij vicibus
    sunt auditi, cum unius med[…]as libri
    tantum legeretur propter repetitiones assiduas
    quas cum favore multiplici postulabant
    Eadem hec recitatio facta est his diebus {prima}{63} prima, idus aprilis, secunda, XV Kal. Maii; tertia
    VIIIe idus Maii quarta vero die iij. Kal. Junii
    tertio anno Proconsulatus Basilii Viri Clarissimi
    indictione VIIme.
    La seconde pièce contenu dans ce volume
    Claudiani Opera
    commence ainsi:
    Claudiani in Rufinum Liber I incipit
    Prefatio.
    Phebeo domitus Philon cum concidit (a)On lit dans les oeuvres de Claudien imprimé
    Florentiae per HeredesPhilippi Junta Florentini1519commentaireClaudius Claudianus. Opera. Florentiae : per haeredes Philippi Iuntae Florentini, 1519, In-8°. Adams C 2072; BMSTC Italian p. 186; EDIT 16 v. 4 4835.

    decidit
    arcu
    membraque Cyrreo fudit anhela jugo
    et après le vers
    Iustitia pacem, viribus arma tegunt
    On lit:
    Explicit Prefatio in Rufinum
    Incipit liber I Claudiani in Rufinum.
    Ce livre commence et finit comme les imprimés.
    On lit ensuite dans le manuscrit:
    Claudiani in Rufinum liber primus explicit
    Incipit libri secundi Prefatio
    Cette Preface commence ainsi:
    Pandite defensum reduces Helicona sorores
    Pandice premissis jam licet ire choris
    {Cette}{64} Cette Preface se trouve dans l’édition de Juntas page
    20. avant le troisième livre intitule de Bello Gildonico
    on lit au douzième vers du manuscrit Et Geticam sensit
    et dans l’imprimé Gildonis sensit.
    Après cette Préface on lit dans le manuscrit:
    Explicit Prefatio in Rufinum. Incipit Liber Secundus
    Claudiani

    Ce livre commence par ce vers:
    Jam post edomitas Alpes defensaque regna
    et il finit comme l’imprimé par celui-ci:
    Dum rotat astra polus, ferunt dum littora venti
    Après quoi on lit dans le manuscrit
    Claudiani in Rufinum liber secundus explicit.
    Incipit in Eutropium liber primus.
    Ce livre qui est le IX dans l’édition de Juntas
    commence ainsi dans le manuscrit comme
    dans l’imprimé:
    Semiferos partus metuendaque pignora matri
    et finit par ce vers:
    Vulgus et addictus sub verbera torpuit ensis
    On lit ensuite dans le manuscrit:
    Explicit Claudiani in Eutropium liber primus
    Incipit liber secundis feliciter
    Prefatio
    On lit ensuite la preface intitulée Prologue{dans}{p.65} dans l’imprimé qui commence par ce vers:
    Qui modo sublimes rerum flectebat habenas
    et qui finit par celui-ci:
    respiciens cyprum desinat esse ferox
    On lit ensuite dans le manuscrit:
    Incipit liber secundus
    Mydonii cineres et si quid restat eoi
    Après ce second livre on lit dans ce manuscrit:
    Claudiani in Eutropium liber secundus explicit
    incipit de Bello Gothico praefatio
    Post resides annos longo velut excita somno etc
    Ensuite:
    Incipit liber primus de bello Gothico
    Intacte cum lustra freti coeuntibus aequor etc.
    Dans l’imprimé on lit devant la preface:
    Clari Claudiani Prefatio de Bello Gotica
    id est de Victoria Stiliconis contra Alaricum
    et à la tête du livre (qui est intitulé liber XIIII):
    CL Claudiani de Victoria Stiliconis contra Alaricum Liber XIIII.
    Le dernier vers de ce livre est dans le manuscrit
    comme dans l’imprimé le suivant:
    Discite Vesane Romam non temnere gentes
    {et dans}{p.66} Et dans le manuscrit on lit après ce vers:
    Claudianus de Bello Gothico explicit.
    Incipit de Bello Gildonico feliciter
    Redditus Imperiis auster subjectaque rursus
    alterius convexa poli etc
    Ce livre est intitulé dans l’imprimé:
    CL. Claudiani liber tertius de Bello Gildonico
    il finit dans le manuscrit, comme dans l’imprimé
    par ce vers:
    Suspensa Zephyros expectant classe faventes.
    Les autres oeuvres de Claudien ne se trouvent
    point dans ce manuscrit dans lequel on
    trouve après ces oeuvres un poème de Geraldus
    de Gualtaria à la tête duquel on lit:
    Incipit Poesis Geraldi de Gualtaria
    Il est écrit en marge en encre rouge d’une
    main qui paroit un peu plus moderne:
    Incipit poesis de Gualtario de Vita KarolicommentaireProbablement la confusion entre deux textes qui s’enchaînent, Poesis de Gualtario et Vita Karoli d’Eginhard
    et à la fin de ce poème on lit:
    Hec est Waltharii Poesis vos salvet Jesus
    Terminat liber duorum sodalium Waltarii
    et Haganonis.
    {Ce Poème}{p. 67} Ce Poème commence ainsi:

    O genitor summe virtutis amator
    Jure pari natusque arborum spsspiritus almus
    Personis trinus vera Deitate sed unus
    qui vita vivens cuncta et sine fide tenebis
    Pontificem summum tu salva nunc et in aevum
    claro Erchamboldum fulgentem nomine dignum
    crescat ut interius sancto spiramine plenus
    multis infictum, quo sit medicamen in aevum
    Presul Sancte Dei, nunc accipe munera servi

    il finit par ces vers :

    His dictis pactum renovant iterato coactum
    atque simul Regem tollentes valde dolentem
    imponunt equiti et sic disjecti redierunt
    Franci, Wormatiam patriamque Aquitanus adivit
    illic gracifice magno susceptus honore
    publica Hiltgundi fecit sponsalia rite
    omnibus et carus post mortem obitusque parentis
    rexit terdenis populum feliciter annis
    qualia bella dehinc et quantos sepes triumphos
    Ceperat ecce stilus renuit signare retusus
    Hec quicumque legis stridenti ignosce cicade
    raucellam nec adhuc vocem perpende sed evum
    ut pote que nidis necdum petit alta relictis

    {La dernière pièce}{p. 68} Dernière pièce contenue dans le manuscrit commence
    ainsi :
    Incipit Prefatio Einardi super vitam Domni Karoli
    Imperatoris

    Vitam et conversationem et ex parte non modica res, gestas
    Domini et nutritoris mei Karoli excellentissimi et merito
    Regis postquam scribere animus tulit.
    Cette preface finit par ces mots:
    Et hec scribendo ingenioli mei, periculum facere quam
    tanti viri memoriam in parcendo preterire.
    Finit prefatio. Incipit Vita Karoli.
    Cette Vie commence :
    Gens Mercingorum de qua Franci Reges sibi creari
    soliti erant usque in Hildricum Regem, qui Jussu
    Stephani Romani Pontificis depositus ac detonsus atque
    in monasterium trusus est durasse putatur.
    Cette vie qui contient neuf feuillets et demie finit
    en ces termes:
    Hanc Constitutionem atque ordinationem coram
    Episcopis, Abbatibus, Comitibusque qui tunc
    presentes esse potuerunt quorumque hic nomine
    desripta sunt, fecit atque constituit Episcopi
    Hildibaldus, Richolphus, Arnuvolpharius, Bernoinus,
    Laidradus, Johannes, Theodulfus, Jesse, Hetto
    Abbates Fredegisius, Adalungus, Engilbertus
    Ermino, Comites Walach, Meginheri, Otulfus.
    Explicit Vita Karoli Imperatori.
    {p. 69}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5380-5384

    Attestation : Inventaire AN, item 66(Vvv). CCB 1515.

  • item 69. Ovidii Nasonis Fastorum libri
    Excerpta (de opusculis Decimi
    Magni Ausonii
    ) Mosella
    .
    Tancredus Radulphi.
    Ces trois ouvrages se trouvent reliés ensemble dans
    un volume in quarto de la Bibliothèque de l’abbaye
    de Gemblours
    écrit sur vélin.
    Les Fastes d’Ovide sont incomplets il manque
    au commencement 504 vers du premier livre.
    Le premier vers qu’on trouve dans le manuscrit
    est le suivant:
    Et procul in dextram tendens sua brachia ripam
    On lit à la fin du sixième livre des Fastes:
    Publii Nasonis Ovidii Fastorum liber sextus explicit.
    L’écriture des Fastes est du onzième siècle.
    Les lettres sont appuiées sur des lignes tirées au
    stilet.
    La deuxième pièce contenue dans ce manuscrit
    est intitulée:
    Incipiunt Excerpta de opusculis Decimi Magni
    Ausonii
    Mosella
    Cette pièce commence ainsi:
    Transieram celerem nebuloso flumine novam
    {Et elle}{p. 70} Et elle finit:
    Amnibus Equoriae te commendabo Garunne
    Explicit Mosella. Incipit Epistola Symachi
    ad Ausonium
    Cette lettre commence ainsi:
    Petis a me litteras longiores
    Suit une pièce sans titre de dix sept vers qui commence:
    Cesareos proceres in quorum regna secundis
    Elle finit:
    Fratrem quem calvum dixit sua Roma Neronem
    une pièce de 10 vers intitulée Monastica de etate
    qui commence:
    Julius, ut perhibent, dixus … regnat.
    Suit une autre pièce de dix vers intitulés
    Monastica de obitu singulorum
    dont voici le premier vers:
    Addidit Augustum Duns matura senectus
    après ce vers on lit:
    Finiunt Monastica, incipiunt Tetrastica
    Ces Tetrastiques au nombre de quatrevingt dix huit
    vers commencent par celui-ci:
    Nunc et oredictos et Regni more sequentes
    et ils finissent:
    Antoninorum nomina falsa gerens.
    {suit}{p. 71} Suit encore une pièce en douze vers dont le premier :
    Prima Cleonei, tolerata Erumna leonis
    et le dernier:
    Cerberus Extremi supprema est meta laboris
    On lit ensuite:
    Commendatio operis

    Est quod mane legas est et quod vespera letis
    serum miscuimus, tempore ut placeant
    Non unus vite color est, nec carminis unus
    Lector habet tempus, pagina queque suum
    Hoc mirata Venus, probat hoc galeata Minerva
    Stoicus has partes, has Epicurus amat,
    Salva michi veterum maneat dum regula morum
    et laudas permissis sobria musa jocis
    Explicit.

    Ces vers et ceux d’Ausone, sont d’une écriture
    pareille à celle des Fastes d’Ovide.
    La pièce intitulée Tacredus Radulphi est
    d’une écriture du treizième siècle. Elle
    commence ainsi :
    Tancredus Clare stirpis Germen Clarissimum
    Parentes eximios Marchisum et Emmam.
    Et elle finit :
    Non vis terreat paucitas vestra{p. 72} Non est victoria in numero sed in dei virtute.
    Elle est en prose melée de quelques vers, et
    elle est raturée dans plusieurs endroits, et
    couverte dans quelques autres, d’une matière noire.
    Tancrède, dont il s’agit ici s’est rendu célèbre
    en Orient du tems des Croisades. {p. 73}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5369-5373

    Attestation : Inventaire AN, item 65(Ttt). CCB 1513.

  • item 70. Prudentii (Aurelii) Opera
    Manuscrit petit in 4° sur vélin de 148 feuillets
    d’une écriture du onzième siècle assez nette
    et regulière, chaque ligne est appuiée sur
    une barre tirée au stylet. Ce manuscrit n’est
    point orné mais il y a des grandes lettres
    au commencement de chaque pièce.
    Cet ouvrage est defectueux au commencement,
    du volume les premiers vers qu’on y lit, sont
    les suivans :

    Nostri figura est judicis
    tectos tenebris horridis
    stratisque opertos segnibus
    suadet quietem linquere

    qui sont les 16. 17. 18. et 19 vers du premier hymne
    selon l’édition donnée par Jean Witzius (Hanovre,
    1613 in 8)commentaireAurelii Prudentii Clementis V.C. Opera, noviter ad msc. fidem recensita, interpolata, innumeris à mendis purgata, notisque & indice accuratô illustrata, à M. Iohanne Weitzio, P.L. accesserunt omnium doctorum virorum, quotquot in Prudentium scripserunt, notae, scholia, atque observationes, cum glossis veteribus. Hanoviae : typis Wechelianis apud haeredes Johannis Aubrii, 1613. In-8°
    . Il y manque donc outre ces quinze
    vers de cet hymne le proème, qui contient
    quarante cinq vers.
    Suivent le 3me hymne commencant O Crucifer
    le 4. Pastis Visceribus
    Le 5me Inventor Rutile Dux
    Le 6me Ades pater superne
    Le 7me O Nazarene{p. 74} Le 8me Christo Servorum
    Le 9 De Puer
    Le 10me Deus ignis fons
    L’ordre des autres hymnes se diffère dans le
    manuscrit d’avec l’ordre dans lequel ils se
    trouvent dans l’édition de Witzius.
    Les hymnes 11 et 12 de l’édition de Witzius ne
    se trouvent point ici dans le mss ni la
    préface de Prudence au livre intitulé Peristophanon.
    Mais on y trouve :
    1. Hymnus un honorem Martyrum Emetherii et
    Cheledonii
    2. Passio S. Vincentii.
    Les hymnes 3. 4. 5. et 6. qui sont dans Witzius
    ne se trouvent point ici dans le mss mais
    on y trouve Passio SS. XVII Cesar augustanorum
    qui est le 7me hymne dans Witzius.
    Le 8 et 9me hymne qui se trouve dans Witzius
    n’est point dans le mss dans lequel on
    trouve Passio Beatissimorum Martyrum
    Fructuosi qui est le 10me dans Witzius
    Passio S. Quirini Episcopi ecclesiae Sescianae
    qui est le 11e dans Witzius.
    Après quoi on trouve dans le mss une
    Chapitre intitulée {de loco}{p. 75} De loco in quo Martyres passi sunt nunc baptis
    terum est calagorra
    qui commence ainsi :
    Electus Christo locus est ubi corda probata
    et qui se trouve dans l’imprimé sous le
    titre d’hymne XIII.
    On trouve ensuite dans le mss
    Passio Cassiani Martyris qui est le 12me
    hymne dans Wytsius.
    Passio S. Hippoliti qui est le 4me hymne dans
    l’édition de Witzius.
    Passio apostolorum qui est le 6me dans Witzius,
    Passio S. Cypriani qui est le 5me dans Witzius.
    Passio Ste Agnetis qui le 8me dans Witzius
    Passio S. Laurentii qui est le 3e dans Witzius
    Passio S. Eulaliae qui est le 9me dans Witzius
    Passio S. Romani qui est le 14me dans Witzius
    Hymnus Natalis Domini qui est le 11me dans
    Cathemerinon dans Witzius
    Hymnus de Epiphania qui est le 12 du Catheme
    rinon dans Witzius
    Dans le mss se trouve ensuite
    Aurelii Prudentii Clementis liber apotheoseos
    incipit Prohemium. Est tria etc comme{p. 76} dans Witzius pag. 163
    Dans le mss incipit Prefatio est vera etc et
    dans Witzius pag. 163
    Contra heresim que Patrem passim affirmat
    voces Witzius pag. 165
    Contra unionitas Witzius pag. 170
    Adversus Judeos Witzius pag. 174
    Contra omusionitas Witzius pag. 180
    De Natura animae Witzius pag. 187
    Contra Phantasticos Witzius pag. 192
    On ne trouve pas dans le mss le titre
    De Ressurectione carnis humanae, lequel
    se lit dans Witzius.
    On lit ensuite dans le mss
    Incipit Amartigenia
    dont le dernier mot est
    oblitus
    au lieu
    qu’on trouve dans Witzius
    alitus

    L’on trouve ensuite dans le mss
    Contra Marcionitas
    Cette pièce n’est pas divisée en chapitres
    dans le manuscrit comme elle l’est
    dans Witzius. {On lit}{p. 77} On lit ensuite dans le mss:
    Explicit Amartegenia incipit Psychomachia
    La division de cette pièce est la même dans
    le manuscrit que dans Wytzius, mais au
    lieu de
    Philargyriae atque operationis pugna
    qui se lit dans l’imprimé, on lit dans le mss:
    Avaritia cum largitate
    Invidia cum concordia
    L’on ne trouve pas dans le mss les titres
    Communitio fidei et concordiae,
    Adificium fidei et concordiae,
    Gratiarum aetio
    qui sont dans l’édition de Witzius mais à ces
    titres près le mss est conforme à cette édition.
    On trouve ensuite dans le mss:
    Incipit liber primus contra Symmachum
    Cette pièce commence par ce vers:
    Victores stabili condiderat solo
    qui est le 65e vers de ce livre dans l’édition
    de Witzius de sorte qu’il manqueroit 64 vers
    dans le mss.
    Il n’y a aucun chapitre ou division mais
    ce livre finit comme dans Witzius par ce {p. 78} vers:
    Ne tractum sine fine ferat fastidia carmen
    On lit ensuite :
    Explicit liber primus contra Symmachum
    incipit secundus.
    Simon quem vocitant Petrum
    Et ce livre finit par ce vers:
    Quemque ducem bellis sequitur pietate sequatur
    On lit ensuite dans le mss :
    Explicit liber secundus contra Symmachum.
    Incipit de opusculis suis.

    Immolat Deo Patri Pius, fidelis, innocens, pudicus
    Dona conscientiæ, Quibus beata mens abundat intus
    Alter et pecuniam Recidit unde victitent egeni.
    Noscitatos iambicos Sacramus et rotatiles trocheos
    Sanctitatis indigi Nec ad levamen pauperem potentes
    Approbat tamen Deus Pedestre carmen et benignus audit
    Multa divitis domo Sita est per omnes angulos supellex
    Fulget aureus scyphus Nec ære desit expolinta pelvis
    Est et olla fictilis Gravisque et ampla argentea est parabsis
    Sunt eburna quepiam Nonnulla quercu sunt cavata et ulmo
    Omne vas fictile Quod est ad usum congruens herilem
    Instruunt enim domum Ut empta magno, sic parata ligno
    Me paterno in atrio Ut obsoletum vasculum caducis
    Christus aptat usibus Suntque parte in anguli manere
    Munus ecce fictile eminus intra regiam salutis {p. 79} Attamen vel infimam DoDeo obsequelam prestitisse prodest
    Quicquid illud accidit Juvabit ore personasse Christum
    quo regente vivimus.

    Après ces vers on lit dans le mss :
    Capitula quaedam de veteri et novi testamenti
    De Adam et Eva
    De Abel et Cain
    De Noe et Deluvio
    De Abraham et hospitio ejus
    De Sepulchro Abrahae
    De Somno Pharaonis
    Joseph a fratribus venditur
    Moyses ardentem Rubum vidit
    Iter per mare et mersio pharaonis
    Moysi datur lex in monte
    Manna in deserto datur
    Serpens aereus
    Aqua dulcoratur
    Ad XII fontes et XII palma venitur
    Filii Israeli Jordanem transeunt
    Hiericho corruit
    Il n’y a point de Titres au 17 et 18 :
    David pastor
    In regem unguitur
    Salomum templum edificat{p. 80} Filii Prophetarum
    Captivitas Judeorum
    Anni Ezechiae additi
    Gabriel ad Mariam
    Christus mascitur
    Magi munera offerunt
    Pastores angelus alloquetur
    Herodes pueros interficit
    Baptista Johannes in deserto moratur
    Lapis angularis
    Aqua in vinum
    Fons siloa
    Johannes decollatur
    Supra mare Dominus ambulat
    Demoniacus curatur
    Le manuscrit finit à cet intitulé et les
    quatre vers qui devroient le suivre ne s’en
    trouvent point, ni les quatorze articles
    chaqu’un de quatre vers précédés d’un
    titre qui se lisent dans l’édition de
    Witzius. De sorte qu’il est défectueux
    à la fin comme au commencent.
    Il y a au reste beaucoup de variantes
    entre le mss et l’imprimé. On en voit
    entre autres un exemple dans les titres
    qu’on a rapporté ci-dessus. {p. 81}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5339-5344

    Attestation : Inventaire AN, item 68(Xxx). CCB 1507.

  • item 71. M. Annei Lucani Belli civilis libri decem.
    Manuscrit in quarto écrit sur vélin d’une écriture
    du onzième siècle. Les lettres sont appuiées sur
    des lignes tirées au stilet. Ce manuscrit contient
    134 feuillets, il s’y trouve beaucoup de notes
    marginales d’une écriture qui paroit être du
    douzième siècle.
    Il y a quatre vers qui manquent de l’un coté
    d’un feuillet du neuvième livre et quatre
    au revers du même feuillet, ainsi que les
    cinq derniers vers du dixième livre le vélin
    aiant été dechiré dans ces endroits.
    On lit à la tête du premier livre de la Pharsale:
    M. Annei Lucani Belli Civilis incipit liber
    primus feliciter. Gaio scholastico primo musion
    Ces mots sont écrits en lettres initiales.
    On trouve à la suite de la Pharsale deux
    petites pièces en vers. La première commence
    par ces vers :

    Est et non cuncti monosyllaba nota frequentant
    his demptus nichil est hominum quod sermo volutat

    Elle finit :

    Dum fugit oppositos incante mente labores
    Turpis inopsque simul miserabile transiget evum

    {p. 82} il est dit à la tête de ces vers :
    Est et non que feruntur esse Virgilii
    La deuxième pièce est intitulée:
    Versus Firmiani Lactantii de Fenice
    Elle commence ainsi :

    Est locus in prima felix oriente remotus
    *Le mss est dechiré dans cet endroit - - - patet eterni maxima porta poli
    - - - estivos hiemesque propinquus ad ortus
    - - - Verno fundit ab axe diem

    Et elle finit:

    Sed postquam puri pervenit ad Etheris auras
    mox rediit illa suis conditur unde locis
    at fortunate sertis solus que volucrum (a)Cette pièce finit ainsi dans le mss, ou il reste encore place pour écrire d’autre vers

    On trouve au bas de la première page
    du manuscrit (le haut est vuide).
    Epitaphium Senecae

    Cura, labor, meritum sumptu pro munere honores
    ite alias post hac sollicitate animas
    sse [sic][me?] procul a nobis cum evocat ilicet actus
    rebus terrenis hospita terra tale

    Corpus avara tamen solemnibus accipe saxis
    namque animam celo reddimus ossa tibi

    On lit sur la seconde page ou sur le revers
    de premier feuillet, écrit d’une écriture {du}{p. 83} du onzième siècle:
    Lucano propositum est Bella civilia enarrare
    que gesta sunt inter Cesarem et Pompeium,
    hic autem Lucanus fuit ingenio acutissimus,
    natura Hispanus, de civitate Cordubensi, qui
    et fratrem habuit Senecam, cujus extant
    multe tragedie et orationes et dialogi plurimi
    de morali philosophia. Fuit autem Neronis
    temporibus et docunt istum interfuisse conju
    rationi quam inierunt de occidendo Nerone
    et hoc comperto et cognoto Neronem jussisse
    medico ut venas ejus incideret ac sic fluxu
    sanguinis intercesse.
    On lit ensuite d’une écriture ancienne mais
    plus moderne :
    Officium Poete in eo est ut ea que vere
    gesta sunt obliquis figurationibus in alias species
    cum decore aliquo conversa transducat, verum
    Lucanus in numero Poetarum ideo non ponitur
    quia videtur historiam composuisse non poema

    On trouve encore sur la même page :
    Epitaphion ejusdem

    Corduba me genuit, rapuit Nero prelia dixi
    que gessere Pares, hinc socer inde gener
    continu..m quam direxi carmina ductu {que}{p. 84} que tractum serpant plus mihi comma... placet
    Fulminis in morem que sunt miranda citentur
    hic vera sapiat dicta que …

    Les deux derniers vers sont écrit avec un
    de l’encre plus noire et l’on a taché
    d’imiter l’ancienne écriture et le dernier
    mot n’étoit pas lisible.
    Le titre de l’ouvrage en lettres initiales
    se trouve en bas de la seconde page
    ou au verso du premier feuillet.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5330-5332

    Attestation : Inventaire AN, item 62(Qqq). CCB 1503.

  • item 72. Lucani de Bello civili libri X.
    Manuscrit in quarto sur vélin d’une
    écriture du douzième siècle, dont les
    lettres sont appuiées sur des lignes tirées
    au stilet, il contient 98 pages et il
    commence par ces mots :
    M. Annei Lucani liber de bello civili incipit
    Il s’y trouve beaucoup de notes marginales
    d’une écriture moins ancienne que le texte.
    Il finit par ce vers :
    Obsedit muris calcantiam, sic pour calcantem menia magnum
    On lit ensuite les deux vers suivans d’une
    écriture du 13 ou 14me siècle:

    qui - - - - libri cursumque timebas
    Exalta portum sedule lector habes.

    {Ce volume}{p. 85} Ce volume se termine par une petite pièce
    en prose intitulée
    Incipit translatio Sancti Jacobi apostoli
    Cette pièce ne contient que deux pages
    d’une écriture du 13me siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5333-5335

    Attestation : Inventaire AN, item 63(Rrr). CCB 1504.

  • item 73. Statii Papinii Thebaidos libri XII.
    - - - Achilleidos libri II.
    Manuscrit in quarto écrit sur vélin d’une écriture
    du onzième siècle. L’écriture est nette et regulière
    et chaque ligne est appuiée sur une barre tirée
    au stilet. Ce manuscrit contient 162 feuillets
    au commencement du volume on lit l’abrégé
    de la vie de Stace que voici.
    Queritus quo tempore fuerit iste Statius, sed
    constat veraciter eum fuisse temporibus Vespasiani
    Imperatoris et pervenisse usque ad imperium
    Domitiani fratris Titi, qui etiam et Titus
    dictus est : Si quis autem unde fuerit, querat
    invenitus fuisse Tholosensis qui civitas est
    Gallie ideoque in Gallia celeberrima docuit
    rhetoricam. Sed postea veniens Romam ad
    poetriam se contulit : fuit enim nobili natus,
    prosapia, clarus ingenio, doctus eloquio, cujus
    Juvenalis sic meminit dicens : {curritur}{p. 86} Curritur ad vocem jocondam et carmen amice
    Thebaidos laetam cum fecit Statius urbem
    scripsit auem Thebaidem sub taxati Imperatoris
    tempore est autem Thebais femineum patrono
    micum sicut Aeneis et Theseis dictus est autem
    Statius Papinius cognomine Sursulus vero agno
    mine quasi sursum canens
    On voit par cet abrégé de la vie de Stace, qui
    est écrit de la même main que le reste du
    volume, que Stace étoit natif de Tolose,
    ville de France, et selon l’éloge de Stace
    qui se trouve à la tête des œuvres de cet
    auteur imprimé à Amsterdam chez Elsevir
    en 1653 in 16commentaire P. Papinii Statii Opera. Ex recensione et cum notis I. Frederici Gronouii. Amsterodami : typis Ludouici Elzeuirii : sumptibus Societatis, 1653. In-24°. Willems, Les Elzevier, p. 294, n. 1166.
    cet auteur étoit Neapolitain.
    Suit la Thebaide dont chaque livre est
    précédé d’un prologue en vers latins de
    la même écriture que le reste du manuscrit
    et comme ces prologues ne se trouvent point
    dans les imprimés, on les donne ici
    au commencement du premier livre.
    Versus super argumentum singulorum librorum

    Associat profugum Tideo primas Polinicem
    Tidea legatum docet, insidiasque secundus {tertius}{p. 87} tertius Emonidem canit, et vates latitantes
    Quartus habet reges, ineuntes prelia septem
    mox furie lemni quinto narrantur et angius
    Archemori bustum seato, ludique leguntur
    Dat Graios Thebes, et vatem septimus umbris
    Octavo cecidit Tideus, spes fera Pelasgis
    Ippomedem nono, moritur cum Parthenopeo,
    fulmine percussus decimo Capaneus superatur.
    Undecimo se se perimunt per vulnere fratres
    Argiam flentem memorat duodenus et ignes.

    Le second livre est précédé des vers suivans:

    at Maia genitus superas remiabat ad auras,
    excitusque Erebo, jam Sevus Laius ibat.
    Tirisiae vultum in somnis mentitus et ora
    armari in fratrem dirum Etheoclea perurguet
    perfossumque senis jugulum faciemque recludit
    moxque suas thalamis natas sociavit Adrastus
    Deiphilen Tidei. Argiam Polinicis amati
    Sed Cupidus regni fortem catineius heros
    Tidea legatum mittit qui federa fratrem
    posceret imperii ; ille sue non immemor ire
    Quinquaginta viros legatum obsidere jussit
    Quos stravit telis victor, patriamque revisit

    On lit à la tête du troisième livre {Perfidus}{p. 88}

    Perfidus interea missorum sera virorum
    tempora dum queritur dum spectat recisa
    Tideos invisi tunc tanta ex cede relictus
    advenit Hemonides, sociorum funera pandens
    Juppiter hinc Martem, Stimulus flammavit avaris
    Spargerit ut Thebis Argisque incendia belli
    at Venus Hermionem memorat, Thebasque tuetur
    tunc duo dicentes pugne praesagia vates
    explorant divos, cernuntque instare futuras
    crudelesque popuo strages, sed dicere mussant
    Hic ferus instistit capaneus bellumque lacessit
    vociferans, spernitque deos sociosque fatigat.

    On lit avant le quatrième livre :

    Mox septem bellona viros in prelia cogit
    Primus init bellum, mestus longevus Adrastus
    itque gener fulgens patriis Dirceus in armis
    inde feroce animi Tideus jam sevit in hostes
    Herculeam Yppomedon pubem movet inclitus armis
    et Capaneus atrox Thebas excindere querit
    Amphiaraum prodit conjunx jam perfida. Vatem
    Partenopeus init trepida genetrice maniplos
    ac contra Etheocles Thebanos instruit omnis
    nec non Teresias infernas consulit umbras.
    Argivisque situm Bachus molitur et estas {Ypsiphilen}{p. 89} Ypsiphilen monstrat limphas langresic pour Langie perenneis

    On lit à la tête du cinquième livre :

    Postquam pulsu sitis membraque levata fluentes
    Inachide juvenis ante omnia mitis Adrastus
    Ypsiphiles celum gentem Patriamque requirit
    ingemit illa quidem et tandem vix mesta prefatur
    Lemnos erat mihi patria princeps sanguine Euhan
    hic veneris rabie etas cuncta perempta virorum est
    ast ego sola meum carum miserata parentem
    commitio incolumen ventes, mox ipse per undas
    excessi gemmam linquens Jasone prolem
    Hec fata Archemorum sacro serpente peremptum
    conspicit ; Euriciden genitrix miseranda querelis
    intimat et placat Graiorum turba Liqurgum

    Il n’y avoit point d’argument avant le sixième
    livre mais on y avoit laissé une place vide.
    à la tête du septième livre:

    Hic Jovis imperio Martem cillenius ales
    excitat in Graios resides, tunc ille furorem
    instaurat belli ac Thebas ardentibus offert
    lapdatios tendit lacrimis defendere liber
    Antigone e muris sociorum discere vultus
    exquirit fidus cui pandit singula Phorbas
    mox Iocasta gemens natum Graiosque precatur
    ut placidus Thebas ineat fratremque reposeat
    Tygrum interitus, partes pugnare coegit
    bellantem curru Amphiaraum telluris hiatum {obiuit}{p. 90} obruit, ingemuitque cadens lucemque reliquit
    Imperium Tideus prohibet sua vulnera narrans

    Le huitième livre est précédé par les vers suivans :

    Tunc graviter superos objurgat Rector averni
    ipsumque Amphiaraum terret, cui pauca, furenti
    jam tenui voce et pavidus supplexque prefatur
    conjugis infande judicium subitaquevel subjectique ruina
    anxius Inachidas vatis dolor urget amissi
    Sidoni et exultant memorantque insignia gentis
    et Graium proceres similem pietatis honore
    Theodamanta legunt, vatis qui munera servet
    hinc Thebana Phalanx. Illinc ruit Inacha pubes
    vulnera vulnerabis; sic pour vulneribus : geminant funduntque vicissim
    corpora magna virum, tunc multa in cede furentem
    Tydea dejectum telus Tritonia flevit.

    On lit à la tête du neuvième livre :

    Oenide interitu magni Dircea juventus
    eminet, at Danai contra pro corpore amici
    Arma ferunt, furit ante alios Cathmeius heros
    hic ferus Hippomedon hostes prosternit et instat
    exanimem rapiens socium sed imagine falsa
    luditur Aonii incumbunt, retrahuntque cadaver
    tum Ismenon Fluvium Thebano sanguine mutat
    fervidus Hippomedon, tumidoque in gurgite mersus
    Creneam obtruncat, moriens simul increpat amnem
    {moxque}{p. 91} moxque Drias Martis stimulis rapit arma superbis
    Parthenopeum sternit jacentem tela diane
    ille cadens dorcea alloquitur matremque requirit.

    Le dixième livre est précédé des vers suivans:

    Quatuor afflictis ducibus fiducia belli
    Sidoniis crescit ; Graiorum obsidere castra
    tunc Juno mittit que Somnum concitat Irim
    Thebanos subito solvuntur membra sopore
    Theodamas stimulat nocturna in prelia Graios
    fata docens. Jugulantque jacentia corpora ferro,
    decipit incautos pretus Opleum atque Dimanta
    Oenide exanimis leti dum membra reportant
    pandere Teresiam compellunt debita Thebis
    tunc Patrie Vitam largitur sponte Meneilus
    mox Capaneus scalis conscendit menia sevus,
    fulmine percussus turrim complectitur ardens.

    On lit à la tête du onzième livre ces vers :

    Tunc Capanei ardentis Danaos incendia terrent
    castra petunt miseri, Eumenis impar tempore belli
    Tisiphone gentisque gemine exsaturata cruore
    Germane auxilium poscit fratresque nocentes
    diversis agunt stimulis, tunc omnia dira
    horrescit Tirius ductor, mox Ephitus auctor
    armatum fratrem, pulsantem cuspide portas
    nuntiat, ille celer gaudens, rapit impius arma {nec}{p. 92} nec matris lacrime revocant nec verba sororis ;
    postquam sacrilegis armiscelis confossus unterque est
    deflevit pietas fratrum miserata ruinam
    Oedipodem Creon Thebanis menibus arcet.

    Le douzième livre est précédé de ces vers :

    Alterno postquam ceciderunt vulnere fratres
    moxque Creon deflens persolvit justa Meneceo
    Busta negans victis at Graios fama perurget
    querere clam matris per campos membra suorum
    vix Argia, sui corpus Polinicis amati
    repperit, Antigone. Etheoclis funera querens
    advenit ignare communia funera plangunt
    succensusque rogus flammis communibus ardet
    Thesea Evadne. Constanti voce precatur
    pergat ut ad Thebas vindex, aliosque triumphos
    mox ille infrendens optus. Vocat atque Creonta
    quem sternit telis Graiorum immolat umbris.

    Il n’ya point de Prologue ou argument aux
    deux livres de l’Achilleide dont le premier
    est précédé par ces mots :
    Statii Papinii Sursuli liber primus incipit
    Ce livre commence par ces vers:
    Magnanimum Eacidem formidatamque tonanti progeniem
    {et le}{p. 93} et le second livre de l’Achilleide commence par ce vers :
    Exuit implicitum tenebris humentibus orbem
    au lieu que dans l’imprimé il commence par celui-ci :
    Jamque per Aegeos ibat Laertia fluctus
    Et l’imprimé ainsi que le manuscrit finissent par ce vers :
    Et meminit et meminisse juvat scit cetere mater.
    Le manuscrit diffère dans plusieurs endroits de
    l’imprimé et si on donnoit une nouvelle édition
    des œuvres de Stace ce manuscrit fourniroit
    beaucoup de variantes.
    Mais les cinq livres Sylvarum ne se trouvent point
    dans ce manuscrit. {p. 94}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5337-5338

    Attestation : Inventaire AN, item 64(Sss). CCB 1506.

  • item 74. Milonis Monachi Sancti Amandi
    in Fabula de sobrietate liber
    et varia

    Manuscrit petit in folio sur papier de 174 pages
    d’une écriture du seizième siècle ainsi qu’on
    le voit à la fin de ce poème ou on lit:
    Finitus anno Domini M. Vc.Xo mensis maii die
    xiiij
    in monasterio Gemblacensi per me fratrem
    Jo. Baluy ejusdem monasterii monachum.
    On lit plus bas d’une plus petite écriture:
    inchoatus autem fuerat anno domini millesimo
    quadringentesimo nonagesimo quinto
    in Huncignies
    finitusque Gemblaci.
    L’écriture est assez nette et il y a plusieurs
    abbreviations.
    On lit à la tête du livre:
    Incipit liber de sobrietate Milonis Cenobite Amandi.
    Suit une préface en vers qui commence :

    Hec causas operis cepti prefatio pandit
    Karolo imperatori augusto Hucbaldus.
    Aurea lux mundi Francorum gloria regni
    inelite Cesar ave, spes et honor patrie

    Elle finit ainsi :

    Cesar vive potens felix sine fine valeto
    Hucbaldique meoremor sis rogo, posco, precor

    {Après ces}{p. 95} Après ces vers suit une autre pièce, à la tête
    de laquelle on lit:
    Glorioso Cesari Mylo supplex
    Et dont voici le commencement:

    Principibus priscis vatum placuisse camenas
    novimus, et sumptos tali pro munere honores
    Virgiliusque suum calamo trivisse labellum
    non doluit quiquoniam amissos servavit agellos
    Naso Tomicanis peregrinus et exul ab oris
    carmina multiplici mulcebat principis aures

    Cette pièce finit par ces deux vers :

    Sitque ex te genitis felix successio regni
    carmina lege carent si premia nulla merentur

    Suit une autre preface qui commence ainsi:

    Hec causas operis cepti prefatio pandit.
    Sobrietas caput hujus erit finisque libelli
    pro qua distinctas acies ad bella notavi
    telaque dinvinis collegi plenae pharetris
    Milo sacerdotum minimus peccamine magnus
    Presul Amandi tuam qui scripsi carmina vitam
    Hunc ego lector ovans calamo currente notavi
    cum monachos nostros jam vespertina sinaxis
    cogeret ad solitos dicendos cantibus hymnos {immeritum}{p. 96} immeritum me stare choro tunc compulit ordo
    merentem pro causa anime scelerumque meorum

    Cette preface finit :

    Corrigat audit9us lector servat ordine act9us
    tunc certo sonitu tuba belli classica clangit
    tunc non vanescent, nec in aera verbaera abibunt
    si concordat opus calamo si dextera plectro
    annue Christe queam quo laudes sobrietatis
    promere dactilibus et scribere digna camenis

    après ces vers on lit :
    Incipit hic primus de sobrietate libellus

    Hebraicus populus sepe peccare suetus
    a solymis profugus patriisque abductus ab arvis
    et nimis ille suo misera Jordane remotus
    plangebat arcum Babilonica fluvia tristis
    conditione pari, parili non crimine capti
    fletibus augebant plebis lamenta Prophete
    merentem vidit chobar alveus Ezechielem
    qui 9mtassic pour gravitas nostro fertur sermone latino
    quem dicunt Tigrim de que Raphaele jubente
    extractus piscis cecatum luminae Thobin
    reddidit exactos luci post quatuor annos
    vatidicus Daniel mpsic pour juxta que somma vidit
    – multaque divinis carpiens oracula signis {tempore}{p. 97} tempore venturi Christi descripsit in orbem
    Eufrates quo que Iheremie etc.

    Ce poème finit par ces vers :

    Hiccine lector ovans capias exoro per ipsum
    immerito veniam scelerum deposce Miloni
    qui scripsi geminis de sobrietate libellos
    exiquas retinent binis qui millibus odos.
    Signaculum.
    Distica franguit nardus detecto alabastro
    quo caput atque pedes Christi reus ipse piam
    flebilis et fragilis Domini vestigia lingens
    confessus scelus omne et adhuc exposco jacenti
    dic pie Christe mihi jam surge. Solutus ab omne
    crimine, pace mea tutus sociabere dextris
    quo in gratificias dicas per secula laudes
    Sic sit amen sic quaeso fiat tua gratia mecum
    Carmine finito lector sine fine valeto.
    Explicit liber 2mMilonis Monachi Cenobii
    Sancti Amandi
    in Fabula de sobrietate.

    Milon Moine de l’abbaie de Saint Amand près
    de Tournay mourut l’année 871 dans ladite abbaie
    Sigebert de Gemblours dans son ouvrage intitulé
    de Scritporibus ecclesiasticis s’énonce au sujet
    de cet auteur en ces termes :
    Milo Monachus {S}.{p. 98} S. Amandi scientia litterarum clarus scripsit metrico
    stilo vitam Sancti Amandi, scripsit etiam ad Carolum
    Regem
    metrice librum de sobrietate.
    Milon funt l’oncle et le maitre d’Hugbaldus
    qui fut aussi moine dans l’abbaye de St Amand et
    auteur de différens ouvrages. Entre autres d’une
    pièce de trois cent vers à la louange de chauves
    dédié à Charles le Chauve dont tous les mots
    commencent par la lettre C, et qui a
    composé la première préface qui est à la
    tête du traité de sobrietate de Milon.
    Milon, comme on le voit par la preface qui
    précédé le traité de la sobriété a composé
    en vers la vie de St Amand ou pour mieux dire
    a mis en vers la vie de ce saint composée
    par Baudemond. Cette vie a été publiée par
    Surius au 6 fevriercommentaireVitae sanctorum éditées par Laurentius Surius, nombreuses éditions connues et par les Bollandistes
    tome premier du mois de fevriercommentaireActa Sanctorum, Februarii t. I (1 - 6),1658
    .
    Il a composé un livre intitulé de arte metrica
    une homelie de Saint Principe evêque de Soissons
    un double vers hexamètre en forme de Sphère
    intitulé de Sancta Cruce et une pièce
    en vers intitulée Conflictus veris et hiemis.
    L’on voit à l’abbaie son epitaphe que voici: {Milo}{p. 99}
    Milo Poeta sophus cubat hoc sub marmore. Clausus
    carmine dulciloquus qui Librum Sobrietatis
    edidit et sanctum pulcre dependit Amandum
    Horibus exornans ; metro prosaque venustans
    tanti pontificis palmam capit ante coronam
    Voiez Oudin, Supplementum de scriptoribus ecclesiasticis
    a Bellarmino omissis, Paris1686, in 8, pag. 255commentaireSupplementum de scriptoribus vel scriptis ecclesiasticis a Bellarmino omissis ad annum 1460, vel ad artem typographicam inventam Casimir Oudin. Parisiis : apud A. Dezallier , 1686, In-8°
    ,
    Foppens Bibl. Belgica tom 2 pag. 897commentaireBibliotheca belgica, sive virorum in Belgio vita scriptisque illustrium catalogus librorumque nomenclatura / continens scriptores a clariss. viris Valerio Andrea, Auberto Miraeo, Francisco Sweertio aliisque, recensitos usque ad annum 1680... cura et studio Joannis Francisci Foppens, 1739.
    L’on trouve dans le même volume un petit
    poème à la tête duquel on lit :
    Incipit Bellum montis Henrici actum
    tempore Karoli Burgundi.
    Ce poème commence par ces vers :

    Carmina quae quondam vates cecinere priorum
    magnatum gesta scribere plus nequiunt
    o utinam magnus superesset grecus Omerus
    doctus et ille Maro Mantua quem genuit.

    Il finit :

    Laetitiam mentis non audeo scribere certe
    … reliquis melius qui postea scribet
    Hoc opus exiguum finitur sic monit …
    non aliusic pour aliter dictum rogo sed percat maledictum.

    Dugiacommentairesic pour "Angia", "Dugia" est une erreur de lecture de Gerard ou une erreur provenant de manuscrit de Gembloux? hos versus dictavit in hoc tabulato
    si quis perversus destruens mox reparato

    {Ce petit}{p. 100} Ce petit poème ne contient que quatre feuillets et
    sept lignes et l’écriture paroit être de la fin
    du quinzième siècle.
    Cette pièce est suivie par une autre pièce
    en vers qui ne contient que deux feuillets
    et demie et qui est intitulée
    L. Celii Lactantii Firmiani pia
    nenia VbisVerbis Crucifixo.
    Elle commence ainsi :
    Quisquis ades mediique subis
    Suivent quelques vers grecs qui n’occupent
    qu’un feuillet et ensuite une pièce en
    vers intitulée :
    Visio Philiberti Heremite de
    Altercatione corporis et anime.
    Cette pièce qui ne contient que deux feuillets et
    un quart est écrit à deux colonnes et commence
    ainsi:

    Noctis sub silentio tempore brumali
    Sumpno parum deditus visus spiritali

    La dernière pièce contenue dans ce volume
    est intitulée
    Conflictus veris et hyemis
     Cette pièce ne porte point de nom
    d’auteur mais elle est de moine de l’abbaie {de St}{p. 101} de Saint AmandMilon et elle est imprimée dans
    l’ouvrage de Casimir Oudin intitulé De scriptoribus
    vel scriptis ecclesiasticis à Bellarmino omissis
    Paris, 1686 in 8 pag. 257commentaireSupplementum de scriptoribus vel scriptis ecclesiasticis a Bellarmino omissis ad annum 1460, vel ad artem typographicam inventam Casimir Oudin. Parisiis : apud A. Dezallier , 1686, In-8°
    .
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5254-5267

    Attestation : Inventaire AN, item 70(Zzz).

  • item 75. Henrici Monachi vita magni patris
    Germani Antisiodorensis de prosa ex
    metrum transfusa.

    Vita S. Ursmari.
    Libri Felicis Confessoris quos conscripsit
    scssanctus Paulinus Versifiens.

    Joannis BailluyHannoniensisS. Amandicommentaireerreur de plume de catalogueur, Jean de Baillay a été un religieux de l’abbaye de Gembloux, cf. KBR ms. 5187-5192, f. 168r°.
    monachi versus in laudem Pueri Jesu.

    Manuscrit in 4° sur papier d’une écriture du
    commencement du seizième siècle.
    Ce volume commence ainsi :
    Commendatio sequentis operis ad Gloriosum
    Regem Karolum per epistolam factam
    Immobilibus sceptris predestinato Regumque omnium
    precellentissimo Karolo perpetuo triumphator ac
    semper Augusto Heiricus Cenobitarum extimus
    constantem ac perpetuam in Domino salutem etc*On lit entre autre dans cette Épître ce passage
    Nre Memorie Lotharium Vostre filium Majestatis
    Après cette épître on lit une pièce en vers qui
    commence ainsi :

    O ternum specimen decusque rerum
    Causarum series origo Lucis
    Nature columen paterque veri
    fons et principium bonique summa
    hac te suppliciter canimus oda.

    {Cette pièce}{p. 102} Cette pièce finit par ces deux vers :

    Quid restat dubus remitte fatis
    teque utinam meliora sequantur.

    Après quoi on lit :
    Incipit liber Vite Magni Patris Germani
    Antisiodorensis
    de prosa in metrum transfuse.
    Cette vie commence ainsi :

    Celtica qua medias exporgit Gallia tractus
    quaque eest vel terris vel mitior illa colonis
    urbem haud incelebrem Galli posuere priores
    uberibus glebis et optimi munere bachi
    ac prolabentis jocundis usibus amnis
    magnarum multis qui se componere possit

    Cette vie divisée en six livres finit ainsi :

    Germanus poscit non fas sprerisse precantem
    hunc hedum minios quam primum transfer ad agnos
    Agnus eat dexter decoritur vellere pulchro.

    On lit ensuite
    anno 1519 octavo Julii
    qui est sans doute le jour que la copie a
    été finie.
    On trouve ensuite dans ce volume une pièce
    en vers sans titre, qui commence par ces vers :

    Primo supremum mira vertigine celum
    Afflans cuncta Dei fecit sapientia sedum
    Quo locat angelicam, quam condidit ipsa Choream.

    Cette pièce finit :
    Grecia Pontificem faciatque laude celebrem {plurima}{p. 103} plurima perspicuum quam reddunt gesta bonorum.
    Suit une pièce en vers intitulée
    Vita sancti Ursmari.
    Elle commence ainsi:
    Ursmarus Sanctus meritis et Honore coruscus
    On y lit ensuite :
    Incipit libri Felicis Confessoris quos conscripsit
    Scssanctus Paulinus Versificus.
    Qui commence par ces mots :
    Omnia vota mihi.
    Cette pièce finit ainsi :
    Et favet Christus semper occupanti regna rapine
    mox ibi quondam fuerat ferarum
    nunc ibi ritus viget angelorum.
    Après quoi on lit :
    Huc usque scriptus hic liber per manum prioris
    Joannis Bastonus Prioris monasterii nostri
    Gemblacensis anno 1523.
    On lit ensuite d’une autre écriture :
    Prpresbiter?Joes Bailluy Hanoniensis monachus noster
    ac pastor ecclesiae parochialis vir doctus hos
    edidit versus in laudem Pueri Jesu sub Matheo
    abbate.
    Ces vers commencent :

    Aurea splenderent, cum sidera luce micanti
    moxque silens, medias celo demitteret umbras.

    Ces vers qui ne contiennent que deux feuillets et demie {finissent}{p. 104} Finissent par ceux-ci :

    Da palmam regnumque tuum, da gaudia celi
    Da requiem sanctam da murumurum? cernere....

    Après quoi on lit :
    Paulus in Historia Longobardorum libro primo in
    fine sic ait de sancto patre nostro Benedicto.
    … Augusti diebus beatissimus Benedictus.
    Après suivent quelques vers qui occupent 3 pages et
    trois quarts et qui commencent.

    Ordiar unde tuos sacer o Benedicte triumphos
    virtutum cumulos ordiar unde tuos.

    Suivent encore quelques vers et le volume finit
    par une pièce en prose qui contient deux
    feuillets moins un huitième écrit à deux colonnes
    d’une écriture différente que le reste de
    manuscrit et à la tête de laquelle on lit :
    Dominica octava post trinitatem ex omelie
    Originis super Evangelio Mathei. Attendite
    a falsis prophetis.
    {p. 105}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5187-5192

    Attestation : Inventaire AN, item 69(Yyy). CCB 1492

  • item 76. Theorica vera Radulfi Phisici
    De Nobilitate Domni Sugerii Abbatis
    et operibus ejus.

    Manuscrit in 4 écrit sur vélin.
    On lit au commencement de ce manuscrit :
    In nomine sancte et individue Trinitatis
    incipit Theorica vera Radulfi Physici.
    Incipit Prologus.
    Ce prologue, lequel ainsi que tout l’ouvrage,
    est en vers latins commence ainsi :
    Quicumque cupis secreta librumque vorare.
    On lit après le prologue :
    Incipit Theorica divina de Sancta Trinitate
    qui comme [sic][commence] par ce vers :
    Est pater, est genitus est et spiritus almus.
    On lit à la fin :
    Explicit Theorica Radulfi Phisici.
    Radulfus humilis Phisicus dictans opus istud
    omnes invitat eternam gliscere vitam
    ut valeat sponsum semper habere devotum.

    Ce volume finit par une pièce intitulée :
    De Nobilitate domni Sugerii abbatis et operibus ejus.
    La voici en entier:{p. 106}

    De nobilitate Domni Sugerii Abbatis
    et operibus ejus.
    Inclite Sugeri, cupimus te luce repleri
    Justa Dei veri magnalia corde vereri
    Abba pater, gaude, dignissus es, pie laude
    Mente Deo plaude, bona cudere fortiter aude
    Nobilitas morum, supereminet astra tuorum,
    qui pater es florum simul et regimen monachorum
    Celicusque chorus probat hanc splendore decorus,
    Sceptiger annosus amat hanc et dux animosus
    Francorum cetus hujus moderamine fretus
    Hanc colit et letus regitur pietate repletus.
    Nobilitas mentis patet omnibus hec facientis
    Qui proprie gentis decus est et forma parentis
    Muneribus divis Deus hunc erexit ab imis
    ne fieret vilis animus virtusque virilis,
    Gratia condigno tanto patre sorte benigna
    Contulerat signa quibus fraus cassa maligna
    Signa beatorum sunt diva karissima morum
    Nobilitas quorum diffunditur ore virorum
    Regnum Francorum rexit moderamine morum
    {qui dux}{p. 107} Qui dux regnorum, simul et dux animorum
    Gloria regnorum nec obest meritis dominorum
    Si perfectorum retinent exempla bonorum
    Splendor doctorum decet hec virtute laborum
    Qui sibi cunctorum formam tenet emeritorum
    Innovat inventum patet a fundamine templum
    Ut sit in exemplum Dyonisii monumentum
    Nostra pro vita Christi fuit hic agonista
    Ariopagita Dyonisius, archisophista
    Extitit athleta fortissimus atque propheta
    Regna tenet leta vir fortis et agoniceta
    Cujus erat lampas Sugeriis inclitus abbas
    Struxit ei capsas auro, gemmis decoratas
    Ordine dicavit claustrum templumque novavit
    Aras ornavit auro gemmis radiavit
    Pallia mira dedit distractaque plura redemit
    Tres tabulas fecit auro gemmisque replevit
    Quarta nitens perlis gemmis pretiosa lapillis
    Vernit in onichinis smaragdis arte berillis
    Aurea crux miris fulgis distincta saphiris
    Ostendit ; vivisque sic pater iste virilis
    gloria sublimis debetur huic sine rimis
    {dignus}{p. 108} Dignus ei finis celo celebretur herilis
    Radulfus phisicus cepit dictando laborem
    Luridus invidia reprobans confondit honorem.

    L’écriture de la théorie de Radulphe et
    les vers concernant Suger sont d’une
    écriture de la fin du treizième siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5385-5386

    Attestation : Inventaire AN, item 67(Www). CCB 1516.

  • item 77. Versus sapientum de diversis causis
    Vita Sancti Benedicti Versus Elegiaco
    Ars Eutici, de Verbo.
    Manuscrit in 4 sur vélin.
    La première pièce est intitulée:
    Incipiunt versus sapientum de diversis causis
    hoc est Basili, Asmeni, Clemani, Euforti, Juliani,
    Helasi, Palladi, Asclepiadi, Eustheni, Pompeliani,
    Maximi et Vitalis.
    Cette pièce est d’une écriture du douzième siècle.
    La seconde pièce
    Vita Sancti Benedicti abbatis excerpta de Gestis
    Longabardorum versu elegiaco
    ne contient que
    12 feuillets et elle est d’une écriture du 12e siècle.
    La troisième pièce est d’une écriture du onzième
    siècle et on lit à la tête :
    Ars Euticii de Verbo, discipulo suo nomine
    Cratero.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5649-5667

    Attestation : Inventaire AN, item 77(Gggg). CCB 1576.

  • item 78. Orosii Historiarum libri
    Freculpus
    Manuscrit in folio d’une écriture du onzième siècle
    écrit sur vélin à deux colonnes. Les lettres sont
    appuiées sur des barres tirées au stylet.
    Il manque quelques feuillets au commencement
    de ce volume dont les premiers mots sont :
    ...cum eo tunc perisse viderentur contexui indigeste
    Historie inextriabilem cratem atque in certos
    bellorum orbis huic est illuc limphatico furore
    gestorum verbis e vestigio secutus implicui.
    Ce passage se lit vers le milieu du 3me livre
    des œuvres de Paul Orose, de sorte que dans
    ce manuscrit il manque le premier, deuxième
    et la moitié du troisième livre.
    On lit à la fin des œuvres d’Orose :
    De qualitate autem opusculorum tu videris
    qui precipisti tibi adjudicandas si … per te
    judicata si …
    Explicit historiarum Pauli Horosii presbiteri
    adversus paganos libri numero septem.
    On lit ensuite dans ce manuscrit :
    Incipit prefatio Freculfi ad Eysacharum [sic][Elisacharum]
    Domino preceptori desiderantissimo Elisacharo
    Freculfus Episcoporum minimus in Christo {p. 110} Dei Filio.
    Après l’épitre dedicatoire on lit :
    Oratio.
    Te Duce Christe, via facilis est ire per omnes
    quod natura negat. Varios durosque labores.
    Suit la table des chapitres qui contient 57 chapitres
    et le premier livre à la tête duquel on lit :
    Incipit liber primus Freculpi Historiographi
    commence par ces mots :
    Dum aliquam temporum seriem etc.
    Chaque livre est précédé d’une table de chapitres.
    Le premier comme on l’a dit ci dessus contient
    57 chapitres, le second livre 28. Le troisième 19.
    Le quatrième 28. Le cinqième 11. Le sixième
    17. Et le septième 19 chapitres.
    Le manuscrit finit par ces mots :
    Quare spersi in Domum Christi adventu librorum
    fecimus amen.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5424-5425

    Attestation : Inventaire AN, item 73(Cccc). CCB 1522

  • item 79. Flavii Josephi Hebreorum historio
    graphi Judaice antiquitates libri XX.

    - - Belli Judaici libri VII.
    Manuscrit grand in folio écrit sur vélin d’une
    écriture du onzième siècle contenant 250 feuillets. {Écrit}{p. 111} écrit à deux colonnes. Les lettres sont appuiées sur
    des barres tirées au stylet. Les lettres initiales
    de chaque livre sont en rouge et or.
    On lit en grands caracteres au recto du premier
    feuillet (le recto est en blanc) :
    In hoc codice continentur Josephi Hebreorum
    historiographi Judaice Antiquitates libri viginti
    Belli vero Judaici libri septem.
    On lit à la fin du vingtième livre des antiquités judaiques en lettres rouges :
    Fl. Josephi Antiquitates Judaice libri XX
    explicit.
    Post antiquitatum libri XX hi sequuntur qui
    captivitatis judaice et de excidio Jerusalem
    inscribuntur numero septem.
    Ces sept livres sont d’une écriture plus petite
    que les vingt livres des antiquités judaiques
    mais elle paroit être du même siècle.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5571-5572

    Attestation : Inventaire AN, item 71(Aaaa). CCB 1563

  • item 80. Liutprandi ecclesie Ticinensis
    Diaconi
    opera.

    Manuscrit sur vélin in 4° d’une écriture du
    treizième siècle contenant 74 feuillets.
    On lit au recto du premier feuillet d’une
    {écriture}{p. 112} écriture moins ancienne que le reste du manuscrit :
    Liber retributionis regum atque principum partis
    Europe a Liuthprando Diacono Ticinensi.
    Et au verso du même feuillet :
    In nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti.
    Incipit liber ΑΝΤΟΠΟΔΟCHUCcommentairetranscription de catalogeur Regum atque principum
    partis Europe a Liudprando Ticinensis Ecclesie diacono
    ΕΝΤΙ ΕCΗΜΔ ΛΟCΙΑ ΑΡΓΥΜΕΝΤΥΜ EX ILLIOΔ […]
    ad RegemundumHispanie provincie Liberrritane [sic][Liberritanae] ecclesie
    episcopum editus.
    Suit la table des chapitres au nombre de 44.
    Le Proheme forme le premier chapitre.
    Le second chapitre commence ainsi :
    ut autem evidens ex innumeris subdatur exemplum
    inter tacendum loquetur oppidum vocabulo Fraxinetum.
    Le second livre est composé de 73 chapitres.
    Le 3me livre de 52, le quatrième de 35, le cinquième
    de 33, le sixième de 9 et le septième n’est point
    divisé en chapitres.
    Le livre et l’ouvrage finit par ces mots :
    Post autem omnibus episcopis dixit : Benedictum
    sancti et apostolice Romane sedis invasorem
    omni Pontificatus et presbiteratus honore privamus
    ob elemosinam vero domni imperatoris Ottonis
    cujus sumus opera in sedem debitam restituti
    Diaconatus eum ordine habere permittimus
    et non jam Romae sed in exilo destinamus.{p. 113}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5412

    Attestation : Inventaire AN, item 84 (Oooo). CCB 1520

  • item 81. Egesippi Judaice captivitatis, libri
    quinque, ab Ambrosio Episcopo
    de Greco in Latinum translatio

    Visio Karoli tertii Imperatoris
    Manuscrit in folio écrit sur vélin de 107 feuillets, à deux
    colonnes d’une écriture de la fin du 12e siècle.
    Les lignes sur lesquelles les lettres sont appuiées, sont
    tirées au stylet, et la première lettre de chaque
    livre est ornée.
    Le premier livre est précédé d’un prologue ou exorde
    qui commence :
    Quatuor libros Regnorum quos scriptura compleas est
    sacra, etiam ipse stilo persecutus sum et usque
    ad captivitatem Judeorum murique excidium et
    Babilonis triumphos composui.
    Suit le premier livre qui commence par ces mots :
    Bello Parthico quod inter Machabeos duces gentemque
    Medorum diuturnum ac frequens variaque victoria
    fuit etc.
    et le cinquième livre finit ainsi :
    Ea Romanis diliculo advenientibus ad vocem excita
    index negotii fuit, opus autem eorum appositus
    ab ipsis prius ignis consumpsit.
    La pièce intitulée Visio Karoli imperatoris
    ne contient qu’environ un feuillet écrit à {deux}{p. 114} deux colonnes. Elle commence :
    Visio que vidit Karolus de suo nomine Tertius imperator
    in nomine Dei summi Regis Regum.
    Ego Karolus gratuito Dei dono Rex Germanorum etc.
    Elle finit :
    Deus qui vivorum dominator et mortuorum illud
    perficiet et adimplebit, cujus eternum regnum et
    sempiternum in perpetuum permanet sine fine
    in secula seculorum. Amen.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5540

    Attestation : Inventaire AN, item 72(Bbbb). CCB 1549

  • item 82. Vita et origo Beati Martini cum diversis
    heresibus, miraculis tam ab ipso quam
    alius sanctis vitis patratum.

    Vita Sancti Sulpitii Bituricensis ArchiepiscopicommentaireSulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges
    Vita Gregorii Turonensis
    Tractatus Domni Arnaldi Abbatis Bone
    vallis
    de verbis Christi in Cruce positi.

    Epistole. Fr. G : (Guiberti Gemblacensis)
    ad G. Abbatem S. Eucherii.

    Epistole quedam Gilberti Gemblacensis
    ad Sanctam Hildegardem.

    Epistoli Guiberti, Radulpho Villariensi
    Monacho
    et ad alios.

    Manuscrit in quarto sur vélin de différentes
    écritures du 13, 14 et 15me siècles.
    Quelques unes des pièces contenues dans ce {volume}{p. 115} volume sont incomplets, ce sont des fragmens qu’on
    a rassemblés et fait relier ensemble. On lit
    sur le dos du volume:
    de Proge : et vita S. Marti :
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5387-5396

    Attestation : Inventaire AN, item 79(Iiii). CCB 1517

  • item 83. Vita Sancti Sulpitii Archiepiscopi
    Vita Sancti Martinin Turonensis
    Episcopi et confessoris quam
    edidit Sulpitius Severus tunc
    ejus discipulus postea autem
    Bituricensis archiepiscopuscommentaireSulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges

    Gregorius Turonensis de miraculis
    Sancti Martini

    Vita Sancti Odonis abbatis
    Manuscrit petit in folio sur vélin de 187 feuillets
    de différentes écritures du 14me siècle à deux colonnes.
    Ce manuscrit est intitulé sur le dos:
    Lib : Miracu : Beati Marti :
    On lit au premier feuillet verso l’autre coté
    étant resté en blanc:
    Gennadius in libro illustrium virorum de Severe
    scriptore vite Sancti Martini
    Suit Vita Sancti Sulpitii.
    Après vingt huit vers dont voici les deux premiers :

    O Martine flos presulum, o Conculiator Zabuli
    O monachorum speculum O vani spector seculi

    {On lit}{p. 116} On lit ensuite :
    Apologetica epistola Sulpitii Severi ad amicum
    suum Desiderium, in vita Sancti Martini Thuro
    nensis archiepiscopi
    .
    Suit la vie de Saint Martin par Sulpice
    Severe
    precédée d’une table de chapitres et
    d’un prologue, on lit à la tête de cette vie :
    Incipit vita Sancti Martini Turonensis Episcopi
    et Confessoris
    quam edidit Sulpitius Severus
    tunc ejus discipulus postea autem Bituricensis
    ArchiepiscopuscommentaireSulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges.
    La fin de prologue et le commencement de
    la Vie de St Martin sont écrit d’un caractere
    plus moderne que le reste.
    Après la Vie de St Martin on trouve trois
    dialogues de sulpice Severe précédés chacun
    d’une table de chapitres.
    Suit une autre vie de Saint Martin qui
    commence par ces mots :
    Postquam Dominus meus Christus triumphator
    ad alta celorum ascendit et in majestate
    paterna deus consedit.
    Après cette vie l’on trouve dans ce manuscrit:
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5397-5407

    Attestation : Inventaire AN, item 78(Hhhh). CCB 1518

  • item 84. Vita sancti Eligii gloriosissimi
    confessoris per Dadonem.

    Manuscrit in 4° sur vélin de 136 feuillets d’une
    écriture qui paroit être de la fin du dixième
    siècle. Les lettres sont appuiées sur des barres
    tirées au stylet.
    Il manque quelques feuillets*les quinze premiers paragraphes ou chapitres de premier livre ainsi que une partie du 18me chapitre manquent dans ce volume. au commencement
    de ce volume qui commence par ces mots :
    Eligio concessimus toto nisu atque connatu
    per triduum vel quatriduum labori insistentes.
    Cet ouvrage est divisé en deux livres et chaque
    livre en paragraphes ou chapitres. Le premier
    livre en contient 40 et le second 80, ce
    second livre finit ainsi :
    Tibi ego laus, tibi gloria, tibi honor Creatori
    et Recreatori hominum, Jesu Christo domino
    nostro qui eum Deo Patre et Spiritu Sancto
    vivis est regnas per infinita secula seculorum amen.
    Explicit Vita Sancti Eligii Episcopi :
    Suit une lettre de Dadon, auteur de cette
    vie à Hrodobert évêque le priant d’examiner
    et corriger sont ouvrage avec la réponse d’Hrodobert
    et l’évêque Dadon. {On trouve}{p. 119} On trouve dans le même volume une autre vie
    de Saint Eloy, au commencement de laquelle on
    lit :
    Incipit alterius manu conscriptas vita Sancti
    Eligii
    Rethorice atque commatice exposita.
    Cet ouvrage finit ainsi :
    Decretum animo fuit ut parcitatem ingenii
    quam ab omnipotenti accepi in laudem confes
    soris ad gloriam omnipotentis expenderem
    ipso adjuvante qui regnat in Trinitate perfecta
    DsDeus per cuncta secula seculorum amen.
    Explicit vita Sancti Eligii Episcopi et
    confessoris
    amen.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5374-5375

    Attestation : Inventaire AN, item 80(Kkkk). CCB 1514

    Conservation : [images]

    Attestation :

  • item 85. 1.Vita sanctissimi Remigii per
    Nicolaum de Larisvilla alias Picardi.

    2. Dialogorum Beatissimi Gregorii
    Pape
    libri quatuor
    .
    Manuscrit in 4° sur vélin de 130 feuillets d’une
    écriture du 15e siècle.
    On lit au commencement du volume :
    Hic incipit vita sanctissimi Eligii [sic][Remigii?] .
    Ut ad spiritualem uberius lucem fidelium pullulus
    intellectus scire congruit quam quidem gloriosissimi
    ac sanctissimi Remigiiurbis Remorum pontificis
    et specialis Francorum apostoli virtutum redolentia. {p. 120} dat devotus letitiam, incitat ad Gratiam, evocat
    ad gloriam, prebet devotionis ardorem, pellit viciorum
    fetorem, compescit celi conditorem.
    On lit à la fin :
    Datus vero fuit sanctissimus Francorum pastor et
    apostolicus Remigius tempore Zenonis anno domini
    quadringentesimo octuagesimo.
    At anno siquidem etatis sue vicesimo secundo
    spiritu sancto eundem visibiliter inungente Remorum
    Pontifex factus.
    Rexit quoque pontificatum annis sexaginta quatuor.
    Patet igitur quod vixit annis nonaginta sex. Trans
    ivit autem ab hoc seculo anno domini quingen
    tesimo septuagesimo sexto idus Januarii
    ab incarnatione vero domini usque ad
    Baptismum Francorum anni quinquaginta
    duo contraduntur.
    Ab incarnatione domini usque ad transitum
    Clodovei Regis Francorum anni quingenti
    quinquaginta sex computantur.
    Dedicataque fuit solemnis ecclesia predicti
    pastoris Remigii a dompno Leone apostolico
    sanctissimo regnante Francorum Rege Heinrico
    Anno incarnati verbi millesimo quadragesimo
    nono sexto nonas octobris
    .
    On lit ensuite. {Explicit}{p. 121}
    Explicit vita Sanctissimi Remigii Francorum pas
    toris et apostolis quam Herotica […] sermonum con
    templatione Nycolaus de Arisvilla alias Picardi
    stilo achimico editus est, anno domini MCCCCmo
    decimo
    . Scriptus per Wynricum de Campo alias
    de Clivis
    Leodiianno MCCCCLXViij pro quibus
    lector o bone orare digneris ad dominum sanctis
    sumum pastorem Remigium oratione una dominica
    et ave Maria. amen.
    On lit à la tête des Dialogues de St Gregoire
    d’une autre main que le reste du manuscrit:
    Liber Primus dialogorum beatissimi Gregorii Pape.
    On lit ensuite :
    De Honorato abbate monasterii Fundensis
    De Libertino Preposito Monasterii Fundensis
    De Monacho ortolano monasterii supra memor[…] etc.
    Le quatrième livre des Dialogues finit par
    ces mots :
    Quia salutaris hostia post mortem non indige
    bimus si ante mortem deo ipsi hostiam ferimus.
    On lit à la fin du volume :
    Finita sunt Leodiiin Cena Domini anno
    M CCCCXLIX
    per me Wyricum de Campo alias de
    Clevis clericum
    Coloniensis diocesis
    Oret lector devote pro eodem
    Benedicamus Domino Deo gratias
    {p. 122}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5538-5539

    Attestation : Inventaire AN, item 81(Llll). CCB 1548

  • item 86. Vite Vetustissimorum sanctorum.
    C’est ainsi qu’est intitulé sur le dos un manuscrit
    petit in folio écrit à deux colonnes sur vélin
    en partie d’une écriture du 13e et en partie
    du 14me siècle.
    Ce manuscrit est defectueux au commencement et
    à la fin ainsi que dans plusieurs autres endroits.
    Il commence par ces mots :
    Secretarii officio
    functus. Hic vero valde erat lubricus et demonico
    instinctu aliquotiens libidinis urebat estibus
    et il finit par la vie de St Hilaire qui
    n’est pas complète.
    Le commencement de ce manuscrit ne contient
    pas des vies de saints mais des livres de
    miracles en latin. Suivent d’une écriture
    plus ancienne les vies de quelques saints
    aussi en latin dont la première est celle
    de St Vincent confesseur laquelle est suivie
    de celles de St Eloquius, de St Jérôme, de Ste
    Mehingolde
    qui n’est pas complète.
    L’on trouve ensuite d’une autre écriture
    plusieurs autres vies de saints en latin
    dont la dernière est comme on l’a dit ci
    dessus la vie de St Hilaire.{p. 123}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5519-5526

    Attestation : Inventaire AN, item 76(Ffff). CCB 1545.

  • item 87. Vitae Sanctorum Brabantiae
    Expositio orationis Dominicae
    et Psalmorum aliquot.

    Manuscrit in 4 sur papier d’une écriture
    du commencement du 16me siècle.
    On lit à la tête du volume d’une écriture
    plus moderne :
    Quidam Religiosus de rubea valle que sequuntur
    de Sanctis Brabantiae et Hannoniae.
    Suivent les vies des saints à commencer du
    mois de décembre et finissant au mois du
    novembre.
    Le religieux du couvent de Rouge Cloître situé
    à une lieue de Bruxelles qui a écrit les
    vies des saints se nommait Gillemans et
    l’ouvrage original se trouvoit dans ledit
    couvent avant que l’empereur Joseph II
    ne le supprimat, J’ai vu le manuscrit
    original de Gillemans dans la Bibliothèque
    de la Chambre heraldique à Bruxelles en 1789.
    Il étoit tombé au pouvoir du gouvernement
    lors de la suppression du couvent ce manuscrit
    auroit du être placé dans la Bibliothèque
    publique de Bruxelles
    mais le conseiller du {p. 124} Conseil privé de Kulberg, chef de la Jointe
    établie à l’occasion de la suppression des
    couvens avoit, à la sollicitation du Roi et
    heraut d’armes Beydaels, fait remettre ces
    vies des saints à la Chambre heraldique.
    Ledit conseiller croioit, d’après ce que l’Heraut
    d’armes lui avoit dit que ces vies des saints
    pouvoient servir à l’histoire genealogique des
    familles des Pays Bas, on peut juger par la
    de l’érudition de ce conseiller.
    La copie ou plutot l’éxtrait de l’ouvrage de
    Gillemans a été faite en 1532, on lit à la
    fin du mss de Gemblours :
    finit Gemblaci
    Ao Dni M.D.XXXij.
    L’ouvrage intitulé
    Expositio orationis Dominicae et Psalmorum
    aliquot
    qui se trouve dans le même manuscrit n’est
    pas complet, il finit par ces mots :
    Omnia
    creasti ac fecisti ac regis et ordinas omnia
    tam superiora quam inferiora.
    {p. 125}
    [+]

    Conservation : Non identifié

    Attestation : Inventaire AN, item 82(Mmmm).

  • item 88. Vita Sancte Gertrudis
    Manuscrit petit in 4° sur vélin d’une écriture
    du 13me siècle.
    Cette vie de Sainte Gertrude est précédée d’un Prologue
    qui commence ainsi :
    Incipit prologus in vitam S. Gertrudis Virginis.
    Cum sanctorum vite Sacris recondite voluminibus
    omnibus ecclesiis edificationem parent.
    il finit par ces mots :
    Pauca que de gestis Francorum excerpsimus.
    Suit la table des chapitres dont le premier
    De justitia et prudentia Pipini patris beate Gertrudis
    et le dernier
    De puella contracta que erecta
    Le premier livre commence par ces mots :
    Notissimum est ac celebri fama pervulgatum patrem
    Sanctissimi Deoque dilecte P. Pippinum extitisse
    et l’ouvrage finit :
    Et regnas in eo qui regnat cum patre et Spiritu
    Sancto, Amen.
    {p. 126}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5649-5667

    Attestation : Inventaire AN, item 77(Gggg); CCB 1576

    Conservation : [images]

    Attestation :

  • item 89. Sigeberti Gemblacensis Chronicon.commentaireDans cette notice il s’agit d’un manuscrit autographe de Chronica de Sigebert de Gembloux (XIIe s.), aujourd’hui KBR ms. 18239-18240, qui a été acquis par la Bibliothèque Royale de Belgique en 1840 et ne pouvait pas être dans le fonds de la Bibliothèque au moment de la rédaction du catalogue (sans date, entre 1795 et 1814) par G.-J. Gérard. La notice a été rédigée par ce dernier d’après la note de Patrice François de Nény, Président du Conseil privé de l’empereur, qui a vu le manuscrit à l’abbaye de Gembloux le 12 octobre 1768 en compagnie de Johann Danie͏̈l Schoepflin, historiographe de France. En réalité, ce manuscrit a été separé des autres manuscrits de la bibliothèque de l’abbaye de Gembloux le 29 octobre 1793 avec 17 autres, et il a été placé chez M. Maisin, censier de Wahanges (commune d’Ecluse, près de Hougaerde), puis repris le 11 juillet 1804 et mis en depot chez le notaire Jean-Baptiste Craps, après est devenu la possession de J.J. Waroux à Gembloux, et ensuite arrive chez Dom Romuald (Jean-Remy) Ypersiel, curé de Tongrinne et ancien bibliothècaire de l’abbaye. Après le décès de Dom Ypersiel (1819, 4 juillet) ses héritiers ont vendu les manuscrits. Une partie a été donné dans le dépôt central de departement et est maintenant à la KBR, une autre a été achétée au poids par Gilles et Pierart, marchands de tabac à Gembloux, pour faire des cornets avec les feuillets de parchemin; avec la permission de ces derniers, M. Baude, médecin à Gembloux, a pu voir les manuscrits et a reperé la chronique de Sigébért qu’il a pu achéter. Le manuscrit a été vendu par son fils, avocat A. Baude, pour la somme de 1900 francs à la Bibliothèque Royale de Belgique en 1840. Cf. Bulletin de l’Académie royale des sciences et belles-lettres de Bruxelles Tome VII. 1840. P. 109-110. et Joseph Toussaint, Gembloux : la ville et l’abbaye : aperçu géographique, historique et artistique, Gembloux, 1977. P. 134.
    Manuscrit in folio écrit sur vélin, et
    qu’on prétend être original.
    Voici une note au sujet de ce manuscrit qui
    m’a été communiqué par M. de Neny Chef
    Président du Conseil privé de la Majesté qui
    s’étoit rendu en 1768 à Gemblours avec M
    Schoepflin
    historiographe de France et Professeur
    d’histoire et du droit public à Strasbourg.
    Lequel j’avois […] d’examiner. Si, comme
    on me l’avoit dit il n’y avoit point
    quelques passages effacés dans la Chronique
    originale de Sigebert.
    « Dans le mss original de Sigebert écrit sur vélin et
    très bien conservé que nous avons examiné le 12
    octobre 1768
    en l’abbaye de Gemblours. Nous avons
    trouvé deux feuillets teints dans toute leur superficie
    d’un brun foncé, comme si on avoit voulu en effacer
    l’écriture qui néanmoins est très lisible, surtout
    lorsqu’on l’expose au soleil. Ces deux feuillets com
    prennent tout ce qui se trouve dans l’édition de
    la Chronique de Sigebert faite à Anvers en 1608
    chez VerdussencommentaireRerum toto orbe gestarum chronica a Christo nato adnostra usque tempora / auctoribus Eusebio Cæsariensi episcopo, B. Hieronymo presbytero, Sigeberto Gemblacensi monacho, Anselmo Gemblacensi abbate, Auberto Miræo Bruxell. aliisq. - Antverpiæ. : apud Hieronymum Verdussium, 1608, HPB Identifier: NL-0100030000.EPE.112300529. depuis la passage commencant
    pag. 161
    par ces mots:
    Hildebrandus Papa omnes
    adversantes Imperatori absolvit etc.
    jusques y {compris}{p. 127} compris les passages page 165 finissant par ces mots :
    qui contra Regem fecerit a noxa injustitiae et perjurii absolvatur.
    Il y a une tradition dans l’abbaye que cette macula
    ture brune provient d’une poudre dont on imagine
    que se sont servis Dom Martène et Dom Durand
    celebres Bénédictins françois, lorsque ils vinrent
    examiner le manuscrits de Sigebert et cela pour
    le lire avec plus de facilité : mais cette tradition
    n’est appuiée d’aucune vraisemblance. Vu qu’avant
    la maculature cette écriture doit avoir été aussi
    claire et aussi lisible que tout le reste, d’un autre
    coté Miraeus qui a donné l’édition de 1608 d’après
    l’original avec la plus grande exactitude, en y ajoutant
    même en caractères italiques les passages qui ne
    sont pas de Sigebert, ne parle pas de ces maculatures,
    et comme elles sont faites precisement sur les
    feuillets ou Sigebert parle avec force des demeles
    entre l’Empereur Henri IV et le Pape Grégoire VII
    on peut présumer que quelque moine mal adroit,
    ignorant et entiché de préjugés ultramontains
    aura cherché et effacé dans le secret ces passages
    intéressants. »
    Signé
    Neny
    {p. 128} [vierge] {p. 129}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 18239-18240.

    Attestation : Non mentionné dans l’Inventaire AN (quitté la bibliothèque de l’abbaye de Gembloux en 1794). CCB 1584.

  • item 90. 1. Chronica comitum Flandrie
    2. Gesta abbatum Sancti Trudonis
    3. Chronica Villariensis Monasterii
    4. Fundatio seu Exordum Monasterii Sancti
    Petri Haffligemensis

    5. Revelatio Relatio nova undecim millium virginum
    itineris et passionis per F. Julianum
    de Maeffosse
    scripta
    .
    Ces cinq ouvrages sont reliés dans un petit volume
    in 4° d’une écriture du 15me siècle. L’écriture
    est assez difficile à lire, il est écrit avec
    abbreviations, sur papier.
    Le Chronica Comitum Flandrie a déjà été imprimé
    trois fois. La première par les soins de
    Galopin moine de l’abbaye de Saint Ghislain
    en Hainau à […] en 16. in 4°.commentaire Flandria generosa, seu compendiosa series genealogicae comitum Flandriae, cvm eorvmdem gestis heroicis, ab anno Domini 792. vsque ad 1212 : E manu.scriptis monasterij S. Gisleni collecta, studio D.G.G. eiusdem monast. religiosi / G. Galopinus. Montibus : ex typographia Waudraeus Filij, 1643.
    La seconde fois dans le Thesaurus novus anecdotorum
    des Bénédictins Martène et Durand tome … colonne
    commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    ...
    La troisième, par les soins de Natalis Paquot
    ci devant bibliothècaire de l’université de
    Louvain et membre des sciences et Belles Lettres
    de Bruxelles, à Bruxelles en 1781 in 4°
    commentaire Historia Flandricae synopsis. Ab anonymo scriptore Flandriae generosae titulo c. 1162 exhibita, a. 1643 cum Georgii Galopini scholiis primum edita: Cum iisdem nunc et ad a. 1482 supplemento ... studio Joannis Natalis Paquot. Bruxellae, typis Josephi Ermens ..., 1781.
    Cette Chronique finit dans le manuscrit par
    ces mots :
    ibique in ecclesia Sancti Petri apostolorum
    principis VIIJ Kal. Februarii honorifice est sepultus
    Et on lit dans l’édition de Paquot après ces {p. 130} mots ceux-ci :
    Cujus anima Paradisi queat obtinere gaudia
    Amen.
    Natalis Paquot a ajouté un supplément à cet
    ouvrage.
    Selon les auteurs du Thesaurus Novus anecdotorum
    Martène et Durand
    cette Chronique a été composée
    par trois différens auteurs. Je suis de leurs avis
    et je crois que l’auteur de la première partie
    de cette Chronique l’ait écrit originairement
    en François. La Bibliothèque publique de
    Bruxelles possedoit ci devant cette première
    partie en François, consistant dans un petit
    volume écrit sur vélin in 4° d’une écriture
    du 13me siècle qui a été enlevé vers la
    fin de l’année 1794 et envoyée à la Bibliothèque
    de Paris. Le style de cet ouvrage annonce
    qu’il est du siècle auquel l’auteur a écrit
    son ouvrage. J’entre au reste un plus
    grand détail à ce sujet dans ma notice des
    Manuscrits de la Bibliothèque publique de
    Bruxelles mieux connue sous le nom de
    Bibliothèque de Bourgogne, à cause qu’avant
    l’arrivée des François a Bruxelles on y
    conservoit les anciens manuscrits provenant
    des Ducs de Bourgogne souverains du Pays Bas
    qui ont tous été enlevés par les François {et}{p. 131} et transportés à Paris en 1794.
    Le deuxième ouvrage contenu dans ce volume
    Gesta abbatum Sancti Trudonis a été écrit
    ou copié au commencement du 16me siècle.
    On lit à la fin :
    Finitus anno 1522 die profesto palmarum per
    Fratrem Bartholomeum.
    Il contient une courte preface après laquelle
    on lit :
    Incipiunt Gesta Abbatum Sancti Trudonis.
    Suit une espèce de prologue commencant ainsi :
    Rudolphus Gratia Dei Sanctorumque Trudonis et
    Eucherii
    abbas eorum cenobii omnibus posteris
    meis tam abbatibus quam monachis qui in hoc
    eodem monasterio sunt militaturi.
    Et finissant en ces termes :
    Nam de supradicis ceteris nichil accepi quod
    fide recta proferre audeam : a secundo autem
    Adelardo usque ad me quisquid referam aut
    ipse vidi aut videre potui et que non vidi
    eorum relatione qui hec viderunt didici.
    Explicit prefatio.
    Incipit textus operis.
    Igitur primus Adelardus factus abbas hujus
    loci anno Domini 999.
    Cet ouvrage qui contient 96 ½ feuillets est {divisé}{p. 132} divisé en treize livres. Le 13me finit ainsi :
    Qua propter tantis incommoditatibus tantis defectibus
    simul concurrentibus nemo miretur. Si intus sit
    prebenda attenuata cum exterius sit substantia
    et multis amplius quam dixerim attenuata.
    Après ce 13me livre suit dans le manuscrit:
    1. Epistola missa de cenobio Sancti Panthaleonis
    Rudolpho abbati Sancti Trudonis
    2. Prefatiuncula in rescripto
    3. Rescriptum Rodulphi Abbatis ad epistolam
    missam et de cenobio Sancti Panthaleonis
    4. Les vers suivans qu’on a inséré ici à
    cause de leur singularité :

    Quando vult aliquis ut fiat cenobialis
    ex omni quod habet partes equas faciat tres
    unam pauperibus det, et una domi teneatur
    tertia debetur sanctis ad quos gradietur.
    Hoc ego justiciam magis assero quam symoniam
    Si quis suam prolem fieri vult cenobialem
    de toto quod habet partem seponere debet :
    prolis ut ecclesie secum ferat introeunde
    Hec est ecclesie lex optima non symonie
    Hoc etiam leges decernunt imperiales
    Pellet ab ecclesia cunctos heresis symonia
    qui sunt vendentes in ea quicquid vel ementes {pellet}{p. 133} pellet in infernum regnum tollendo supernum
    gratis prebenda, gratis sunt accipienda.
    Que sunt Ecclesie pulso trivio symonie
    quisquis in hac heresi defungens inveni
    inferni numquam de penis eripi
    non etiam dirum si martyrium pater.[les mots inveni, eripi, pater sont reunis avec une accolade suivie par] etur

    4. un acte d’une fondation faite par Adelard
    second abbé de St Trond
    qui finit ainsi :
    Pulsantibus signis celebraretur eo etiam die
    fratribus caritas trium solidorum detur
    Après quoi on lit :
    Finitus ad 1522
    c’est à dire que cette chronique et pièces
    y jointes ont été écrites et achévées
    l’année 1522.
    Le Bénédictin D’Acheri a publié les Gesta
    abbatum Sancti Trudonis
    qui se trouve
    dans son Specilegium imprimé en 1666 à
    Paris in 4°
    commentaireLuc d’Achery, Veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis, maxime Benedictinorum, latuerant, Spicilegium... . Parisiis : apud C. Savreux, 1655-1677, 13 vols. Vol. VII (1666). et dans la nouvelle édition
    qui en a été donnée à Paris en 1723 in folio
    tome II pag. 659
    mais il finit avec le 13me
    livre.commentaireLuc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII.
    L’on voit par le prologue que l’auteur des Gestes
    des abbés de St Tron est Rodulphe abbé de la même
    abbaye. Les Bénédictins redacteurs du Spicilegium
    le disent aussi pag. 659, mais ils n’entrent
    dans aucun détail à son sujet. L’on en trouve{p. 134} dans la bibliothèque Belgique de Valere André
    augmentée par Foppens pag. 1082
    commentaireValerius Andreas et alii. Bibliotheca Belgica sive virorum in Belgio vita, scriptisque illustrium catalogus, librorumque nomenclatura / continens scriptores a clariss. viris Valerio Andrea, Auberto Miraeo, Francisco Sweertio, aliisque, recensitos, usque ad annum 1680 ; cura & studio Joannis Francisci Foppens. Bruxellis : per Petrum Foppens, 1739 , sous le nom
    de Rodolphus.
    l’on y voit que Rodulphe moine bénédictin et
    abbé de l’abbaie de St Tron en Hasbayediocèse
    de Liège
    étoit natif de Moustier sur Sambre,
    qu’après avoir gouverné pendant treize ans
    ladite abbaie il fut tellement persecuté par
    Gislebert comte de Duras qui étoit sous-avoué
    de l’abbaye de St Tron, qu’il fut obligé de chercher
    sa tranquillité dans la fuite, qu’il se rendit
    dans l’abbaie de St Pierre à Gand, et ensuite
    à Cologne ou il fut nommé abbé de l’abbaie
    de St Panthaleon
    , l’année 1121 qu’il fut rappellé
    et revint deux ans après dans l’abbaie de
    St Tron
    où il mourut l’année 1138 après
    avoir été trente ans abbé de ce monastère
    outre la chronique de St Tronl’abbé Rodolphe
    a écrit Vitam S. Lietborti Cameracensis episcopi
    laquelle se trouve sans nom d’auteur, dans
    le Spicilegium de Dacheri tom IX in 4°,
    Opusculum de susceptione puerorum in monasteriis
    publié par Mabillon tom II Anecdotorum pag. 495commentaireJean Mabillon, Michel Germain, Veterum analectorum tomus I [-IV] [Texte imprimé]. Cum adnotationibus & aliquot disquisitionibus domni Johannis Mabillonii, presbyteri ac monachi ord. S. Benedicti è cong. S. Mauri. Lutetiæ Parisiorum, Apud Ludovicum Billaine, in Palatio Regio. M DC LXXV. Cum Privilegio Regis & Superiorum Permissu. [-Apud Viduam Edmundi Martin, & Johannem Boudot, in vico Jacobeo ad Solem aureum. M DC LXXXV. Cum Privilegio Regis & Superiorum Permissu.], 4 t.,
    Contra simoniacam avaritiam libri VII qui
    selon le Bénédictin Mabillon Anecdot. Tom II pag.
    534
    commentairevoir l’identification de l’édition plus haut se trouvoit dans la Bibliothèque de Gemblours, {p. 135}Epistola sive Historia de inventione corporis S. Gereonis
    unius Thebaeorum martyrum
    qui se trouve dans
    Surius au 24 novembre.
    Et plusieurs pièces en vers latins.
    Le Chronica Villariensis monasterii a été publié
    par les Bénédictins Martène et Durand dans le
    Thesaurus novus anecdotorum tom III page 1302
    commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717.
    Cette cronique commence dans le manuscrit comme
    dans l’imprimé par ces mots :
    Necessarium reor militaturis Deo in cenobio
    Villariensi
    .
    La liste des abbés finit dans le manuscrit par
    ces mots:
    Ipse tandem perpendens se vocatum a domno et
    confisus de ejus adjutorio factus est anno Domini
    M CCC XXXIIJ
    abbas tricesimus.
    Dans l’imprimé il y a une plus longue suite
    d’abbés que dans le manuscrit.
    Après la suite des abbés on lit dans le manuscrit :
    Domnus Carolus octavus abbas Villariensis
    et cet article finit comme dans l’imprimé par
    ces mots:
    Juvabit successiones noster amicus.
    On lit ensuite dans le mss :
    Incipit vita Domni Godefridi sacriste quondam
    de Villari
    Qui commence par ces mots :
    Est monasterium S. Panthaleonis in Sancta Colonia
    {p. 136} ainsi que dans l’imprimé et finit par ces mots :
    Suis aggregari valens.
    A la même ligne on lit dans le mss:
    Frater Cesareus
    qui se lit dans l’imprimé pag. 1344commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717 et cet
    article finit par les mots:
    fundavit et edificavit
    La ligne suivante commence dans le mss sans
    être précédée d’un titre par ces mots.
    Conversus
    quidam Villariensis Evrardus nomine,
    qui se
    trouvent dans l’imprimé Chap. VII pag. 1367commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    et cet article finit ainsi :
    Qui est benedictus in secula amen.
    Suit ensuite
    Inter conversos
    comme dans
    l’imprimé Chap. IX page 1369commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717 et cet article
    finit de même comme l’imprimé.
    On lit ensuite dans le mss sans titre
    ce que on lit dans l’imprimé chapitre XcommentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    jusqu’au mot
    Crucifigentem
    et après ces mots on lit dans le mss (ce qui ne se trouve
    pas dans l’imprimé):
    Interrogavimus aliquotiens patres nostros quanta
    fuerit religio in Villari et annuntiaverunt
    nobis, inquisivimus a majoribus nostris et dixerunt
    nobis quod tanta fuit quod non solum ad
    conversionem venerunt seculares sed et religiosi
    suis cenobiis dimissis attracti non solum fervore
    ordinis Cisterciensis, sed bono odore conventus hujus {ut pote}{p. 137} ut pote Godefridus sacristae de monasterio Sancti
    Panthaleonis a Colonia
    . Nonnus Nicolaus de Cenobio
    Gemblacensi
    , Godefridus Pachomius de cenobio Sancte
    Gertrudis Lovanii
    , et […]Godefridus de Cortbeke
    de Monasterio Hafflegemiensi religione et
    divitiis conspicuo, perfectionis et secretioris
    Vite desiderio Villariensi se sociavit.
    On fait ensuite l’Eloge de ce Godefroy et
    l’on ajouté que quelques nobles se sont
    rendus dans l’abbaie de Villers pour travailler
    à leur salut.
    Après cet article on lit dans le mss:
    Quidam conversus
    Cet article qui fait le VIII chapitre
    pag. 1368 de l’imprimé
    commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717 finit par le mot
    Quievit
    On lit ensuite dans le mss
    Quidam
    comme
    au chapitre XIII pag. 1371 de l’imprimécommentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    puis:
    Fuit in monasterio nostro Villariensi
    ainsi qu’au chapitre VI pag. 1366 de l’imprimé
    et la chronique de Villers
    commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717 finit dans le
    mss par les mots qui se lisent dans
    l’imprimé à la fin de ce chapitre.
    Après la Chronique de Villers on trouve dans le mss
    Fundatio seu Exordium monasterii Sancti Petri
    Haffligemensis
    .
    Cette pièce est de la même écriture que les précé
    dentes. Elle commence ainsi : {p. 138}
    Quia labentium decursu temporum junioribus subdicit
    memoriam preteritorum, mihi visum est ad notitiam
    posterorum scripto mandare quandosic pour quomodo, quo tempore
    quibusque fundatoribus Haffligemense cenobium
    inchoatum sit.
    On lit ensuite dans le mss :
    Opportunum foret existimo virum virtutis dulcis
    videlicet memorie Gregorium quondam priorem
    qui se trouve dans le Spicilegium sive collectio veterum
    aliquot scriptorum de D’Achery (tom II pag. 1344)commentaireLuc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII.

    qui ont publié cette pièce.
    Après quoi on lit sans être précédé d’un titre :
    Huic successit
    et ce passage finit par ces mots
    rutilantem et lucentem.
    L’on trouve ensuite dans le manuscrit quelques
    articles qui font partie de la chronique de l’abbaie
    de Villers
    . On y lit d’abord sans être précédé
    d’un titre :
    Fuit in Villari quidam monachus Daniel nomine.
    Cet article qui se trouve aussi dans le Thesaurus
    novus anecdotorum Cap. XIII pag. 1335
    commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717 finit par le
    mot
    defecerunt
    Suit aussi sans titre le passage qui commence
    par les mots
    Cum quidam monachus
    et finit
    par celui de
    Stupori
    qui forme le XIV
    chapitre de Thesaurus novus anecdotorumcommentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    {p. 139} On lit dans le mss sans être précédé d’un titre :
    Erat in nostro etc
    ainsi que dans le X... chapitre
    du même Thesaurus
    .commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    Suit dans le mss sans titre
    Quodam tempore
    ainsi que dans ledit Thesaurus chap. V pag. 1365commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717
    dans le mss, sans titre
    Cum quidam
    ainsi que dans le Thesaurus Chap. XII pag. 1371commentaireDom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717.
    Le manuscrit finit par un ouvrage intitulé
    Relatio nova itineris et passionis undecim
    milla virginum
    qui ne consiste qu’en 19 ½
    pages et on lit à la fin du volume :
    Explicit Revelatio nova undecim millia
    virginum itineris et passionis per Julianum
    de Maeffosse
    scripta.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 6410-6416

    Attestation : Inventaire AN, item 83(Nnnn). CCB 1579.

  • item 91. Valerii Maximi Facta et
    dicta memorabilia

    Manuscrit in 4° sur vélin d’une écriture
    du douzième siècle très nette et regulière.
    Les lettres sont appuiées sur des barres tirées
    au stylet.
    On trouve au commencement du volume d’une
    écriture du 16me siècle une vie très abrégée
    de Valère Maxime intitulée {Compendiosa}{p. 140}Compendiosa Vita Valerii Maximi.
    C’est la même vie que se trouve au commence
    ment des œuvres de Valère Maxime imprimé
    chez Robert Etienne en 1544
    commentaire Valerius Maximus, Dictorum factorumque memorabilium exempla. Lutetiae : ex off. Rob. Stephani, 1544. et dans l’édition
    de cet auteur cum notis variorum Lugd. Bat.
    1660 in 4°
    commentaire Valerius Maximus : cum selectis variorum observat: et nova recensione A. Thysii Icti. Lugd. Batavorum : apud Francisum Hackium, 1660.
    Ce manuscrit diffère en plusieurs endroits
    des imprimés, et il pourroit être très utile
    à celui qui voudroit donner une nouvelle
    édition des œuvres de Valère Maxime, et
    je crois que ni ce manuscrit ni ceux des
    autres anciens auteurs qui se trouvent
    dans la Bibliothèque de Gemblours n’ont
    pas été connus des ceux qui ont publié
    ces auteurs.
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 5336

    Attestation : Inventaire AN, item 74(Dddd). CCB 1505

  • item 92. Extraits, notices et copies tirées
    d’un grand nombre de livres imprimés
    et de quelques manuscrits concernant
    l’histoire des Pays Bas et principalement
    la province de Namur et les familles
    nobles de ce pays avec quelques
    diplômes etc.

    Manuscrit en 12 volumes in folio, d’une mauvaise
    écriture. L’auteur ce ce recueil est Jean François
    du Bois
    curé de Jemeppes sur Sambre. Mort
    au commencement du 18me siècle.{p. 141}
    [+]

    Conservation : Non identifié; il est fort possible que les manuscrits Bruxelles KBR 7075-88, 6707-14, 6663-77 et KBR 6640-62, tous dédiés au même sujet, et aussi de la main de Jean-François Dubois, faisiaent partie de ces 12 volumes.

    Attestation : Inventaire AN, item 85(Pppp).

  • item 93. Libellus de gestis Abbatum Gemblacensium.
    Manuscrit in folio écrit sur papier d’une écriture
    est du commencement du seizième siècle.
    A la suite de cette chronique se trouvent 68 estampes
    grossièrement dessinées qui portent la date de 1524
    à 1655
    , qui representent les portraits des abbés de
    Gemblours et les evenmens des plus remarquables
    qui sont arrivés dans l’abbaie.
    Cette chronqiue est insérée dans le deuxième volume
    du Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum
    du Bénédictin d’Achery édition in folio page 759commentaireLuc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII,
    mais le manuscrit diffère en beaucoup d’endroits
    de l’imprimé, entre autres se trouve en entier
    dans le mss la Bulle du pape Benoit, dont il
    n’y a que le commencement dans l’imprimé.
    On lit dans le mss le mot
    prologus
    au commencement
    Incipit
    avant le mot
    Venerabilis
    mais tant l’imprimé que le mss commencent
    par ces mots :
    Vitam Erluini primi Gemelacensis abbatisRicharius
    monachus
    ejus ad Nothgerum Leodiensem episcopum
    metrice descripsit.
    qui font partie du prologue dans le mss.
    Le mss finit à la mort de l’abbé Anselme
    de la manière suivante :
    Ipse Domnus abbas Anselmus VIIJ klkalendas martii {p. 142} vita decessit et ante altare Sancte Crucis sepul
    ture locum accepit. Latiniacenses et Altovilla
    renses conferentes ad invicem benignum quem erga
    eos habuerat vivens animum et proficuum sibi
    sapientie ejus studium : moleste ferebant ejus
    obitum et pie recordationis et devote orationis
    ei exhibebant officium, miserunt etiam nobis
    experti sibi prebitatis ejus testimonium istud
    quod subscripsimus epitaphium.
    Hic Alselmus situs, spectate colore statu, re
    re pfenicis agis vivit enim tua spes
     Te color illustrem, status egregium placidum res
    fecerunt clari que tria sunt hominis
    fama frequens, persona patens, sine murmure tectum
    orbe domo, laudes explicuere tuas
    te Noe, Job, Daniel, virtutibus excoluerunt
    Justitia, plaga Virgineaque nota.
    Sum quia mortum et lacrimas damus at quia vivis
    salvum nam pietas zonat utrumque latus
    sol aquilonis equos verno jam straverat austro
    cum natale tuum mors preciosa fuit.
    Suit ensuite :
    Epitaphium Domni Sigiberti monachi nostri
    Cet Epitaphe commence ainsi : {Hec mors}{p. 143}
    Hec mors meroris.
    Elle finit :
    Dat binos versus ; nostri de se sibi versus.
    Et le mss finit par une pièce intitulée
    Epilogus per Dialogum ad ecclesiam Gemblacensem.
    Cette pièce commence :
    Alternis verbis sit consolatio mestis.
    Elle finit :
    ut sis eis requies, tibi succrescat pia Merces.
    Suivent les estampes ou figures, dont je donne ici
    la description par ce qu’on y trouve la suite des
    abbés de Gemblours.
    On voit sur la première figure Saint Wibert, sa
    sœur et sa mère.
    On lit au bas de cette estampe :
    S. Wibertus et soror ejus Renuydis ex uno parte
    Obsurga [sic][Osburga] mater S. Wiberti.
    La seconde estampe ne porte point d’inscription.
    On y voit des ouvriers qui travaillent au
    batiment de l’abbaie de Gemblours, et une
    femme qui parle à un homme. On lit à
    coté de cette femme le mot Gisla.
    La troisième represente une eglise. L’on y voit
    l’abbé qui descend de l’autel, devant l’abbé
    est un chevalier et à coté plusieurs moines. {p. 144} Il n’y a point d’inscription à cette estampe.
    On lit au bas de la quatrième estampe ces mots :
    Heribrandus et Renuydis, soror Sancti Wiberti, conjuges
    genuerunt filium unum : hic suppositum nomen
    Hubertum, qui alias vulgo Hubizo vocatur et
    filias duas quarum altera, quae Richeldis vocabatur
    Arnoldo viro nobili nupsit.
    Cette estampe represente les personnages dont il
    fait mention dans l’inscription.
    La cinquième estampe represente un moine mourant
    et des personnages qui approchent de son lit,
    on y lit l’inscription :
    Cives Gemblacenses visitantur dominum ac patrem
    in extremis agentem ac corpus obtinent reducendum.
    On voit sur la sixième estampe laquelle ne
    porte point d’inscription une charrette attelée
    de deux bœufs dans la quele on conduit le
    corps mort.
    Sur la septième il y a un corps mort dans
    un tombeau. Cette estampe est sans inscription
    ainsi que la sixième.
    On voit sur la huitième estampe différens
    personnages entre autre un moine qui
    prie, et à coté de lui on lit ces mots:
    Sigebertus in oratione - - - videt synodum
    {on lit }{p. 145} On lit sur la neuvième estampe :
    Erluinus ex canonico seculari primus abbas Gembla
    censis
    a pio patre Wiberto deligitur.
    L’on y voit differens personnages.
    La dixième estampe qui ne porte point d’inscrip
    tion represente l’abbaie de Gemblours et plusieurs
    militaires qui maltraitent des moines.
    L’on voit sur l’onzième estampe le portrait du
    deuxième abbé de Gemblours Herwart et on
    y lit :
    Heriwardus secundus abbas Gemblacensis rexit
    annis circiter tribus.
    Sur la douzième le portrait d’Erluin troisième
    abbé de Gemblours
    avec l’inscription :
    Erluinus Tertius abbas Gemblacensis, prioris
    Erluini
    consanguineus Rexit annis XXIII.
    La treizième estampe represente Olbert quatrième
    abbé de Gemblours
    avec l’inscription :
    Olbertus IV. Abbas Gemblacensis et […]Sancti
    Jacobi in Leodii
    rexit utrum que locum annis
    XXXV.
    Le portrait de Misac V. abbé de Gemblours
    se voit sur le quatorzième estampe avec cette
    inscription :
    Misac quintus abbas Gemblacensis prefuit
    annis XXVIII.
    {p. 146} La quinzième estampe represente Titmar sixième
    abbé de Gemblours
    , et l’on voit aussi un
    moine qu iécrit. On lit à coté:
    Sigebertus insignis cronicarius claruit.
    Cette estampe porte pour inscription :
    Titmarus VI abbas Gemblacensis Administravit
    annis XXIII.
    On voit sur la seizième estampe le portrait
    de Lietard septième abbé de Gemblours et
    une maison qu’on est occupé à batir.
    On y lit l’inscription :
    Lietardus abbas VII Gemblacensis prefuit annis
    XXII.
    La dixseptième estampe represente Anselme huitième
    abbé de Gemblours
    et plusieurs moines qui
    etudient. On y lit :
    Anselmus octavus abbas Gemblacensis sedit
    in prelatura annis XXIII.
    Ce fut sous ce Abbé Anselme que les Belles Lettres
    fleurirent les plus dans l’abbaie de Gemblours
    et ce fut alors que les moines de cette abbaie
    copierent la pluspart des ouvrages des auteurs
    latins des saints Pères et des autres écrivains
    celebres dont une partie existoit encore dans {la}{p. 147} la bibliothèque de Gemblours au commencement de
    l’année 1794.
    La dixhuitième estampe represente l’église de Mont
    Saint Wibert
    , avec le perron de la justice et l’on
    y porte en procession la chasse qui renferme le
    corps de Saint Wibert.
    On lit au bas de cette estampe :
    Instauratio montis Sancti Wiberti per solemnem
    deportationem Feretri Sancti Corporis ejus presente
    Godefrido dicto cum Barba, primo hujus nominis
    duce Brabantiae
    , qui locum ipsum diversis privi
    legiis insignivit.
    L’on voit sur la dixneuvième estampe un pape
    qui consacre un abbé et on lit au bas:
    Arnulphus ex Monacho Sancti Nicasii Remensis
    datus abbas ab Innocentio Papae II propriis manibus
    Romae in abbatem benedicitur.
    La vingtième estampe represente un monastère
    en feu et on lit sur cette estampe :
    Feria IIIa hebdomadae Paschalis IV idus aprilis
    monasterium improviso crematur cum officiis
    suis dissidentibus inter se et contestantibus
    super novi abbatis provisione duce Lovaniensi
    et comite Lovaniensi, Thesaurario et Biblio
    theca, per dei Providentiam durantibus illesis
    {p. 148} Sur la vingt unième estampe on voit le portrait
    de l’abbé Pierre et on lit au dessus :
    In quodem catalogo abbatum hic interponitur iste
    Petrus sed meo judicio male.
    On voit sur la vingtdeuxième estampe de l’abbé
    Odo
    , assis sous un dais et on lit au dessus
    Odo Abbas XI. Gemblacensis.
    La vingt troisième estampe represente l’abbé Jean.
    On lit au dessus:
    Joannes XII. Abbas Gemblacensis.
    La vingt quatrième estampe est le double des
    autres. Elle est sans inscription, on y voit
    un monastère en feu et quantité de trouppes
    à pied et à cheval qui attaquent la ville de
    Gemblours
    et y montent à l’assaut.
    La vingt cinquième estampe represente un
    abbé et on lit au dessus :
    Wibertus abbas cognomento Martinus XIII abbas
    Gemblacensis et quondam Floriicensis
    .
    La vingtsixième estampe represente Guillaume
    abbé de Gemblours
    , on y lit :
    Wilhelmus abbas Gemblacensis XIV qui in concilio
    Lateranensi digitum pissimi Nicholai obtinuit
    L’on voit sur la vingtseptième le portrait de
    l’abbé Henri avec l’inscription: {Henricus}{p. 149}
    Henricus abbas Gemblacensis XV.
    Il y a sur la vingthuitième estampe le
    portrait de l’abbé Arnoud et l’inscription:
    Arnulphus XVI. Abbas.
    La vingtneuvième estampe renferme le portrait de
    l’abbé Guillaume avec cette inscription :
    Guillelmus XVI (potius (computato Petro) XVII abbas
    Gemblacensis
    .
    Cette note ainsi que les notes ou inscriptions suivantes
    sont écrites d’une autre main.
    L’on voit sur la trentième estampe le portrait
    de l’abbé Godefroy et cette inscription
    Godefridus XVIII abbas.
    Le portrait de Jean XIX abbé de Gemblours se trouve
    sur la trente unième estampe et l’inscription:
    Joannes XIX abbas Gemblacensis et antea Affligemensis
    fuit tamen in nostrae Domo professus.
    La trentedeuxième estampe represente l’abbé
    Jean de Brogne. On y lit l’inscription :
    Joannes de Bronio abbas vigesimus Gemblacensis.
    Il y a sur la trente troisième estampe le
    portrait de l’abbé Radulphe avec l’inscription:
    Radulphus abbas XXI Gemblacensis jacet ad
    sanctum Martinum
    {p. 150} la trente quatrième estampe represente un abbé
    avec cette inscription :
    Arnulphus de Castris XXII abbas Gemblacensis quiescit
    ad Sanctam Mariam.
    C’est le premier abbé près du portrait duquel on
    voit des armoires, celui-ci tient un ecusson sur
    lequel il y a trois clefs.
    L’on voit sur la trente cinquième estampe Gui comte
    de Flandres
    entouré de sa cour et de plusieurs abbés
    qui remet à un abbé un acte auquel pendent plusieurs
    sceaux. On lit au dessus :
    Is missus a Guidone Comite Flandriae diffidare
    Philippum Regem Franciae anno Domini XIIc x...
    La trentesixième estampe ne porte point d’inscription.
    L’on y voit un abbé entouré de ses moines auxquels
    il parle, plus bas un abbé à cheval, suivi de
    deux moines et précédé d’un homme à cheval
    en habit de chevalier. L’on y voit encore
    quelques hommes armés à pied et à cheval.
    La trente septième estampe qui n’a aussi pas
    d’inscription represente le Roi de France assis
    sur un trone, environné de sa cour, et l’abbé
    de Gemblours qui lui présente l’acte de Gui
    comte de Flandres
    . L’on voit sur la trentehuitième estampe le {portrait}{p. 151} portrait de Godefroy XXIII abbé de Gemblours et l’inscription:
    Godefridus Abbas Gemblacensis XXIII humatus in sacello
    Mariae.
    La trente neuvième estampe represente Arnoud de
    Rosieres XXIV abbé de Gemblours
    et on y lit:
    Arnoldus de Roseres abbas Gemblacensis XXIV sepultus
    ad Sanctam Mariam, promotus ad dignitatem
    abbatialem anno domini 1323 obiit autem anno
    1346 3a Decembrio.
    L’on voit sur la quarantième estampe le portrait
    d’Albert de Lyroul XXV abbas de Gemblours et
    on y lit :
    Albertus de Lyroul abbas Gemblacensis Mausoleo
    clausus ad Sanctam Mariam. Electus anno 1346
    obiit circa annum Domini 1378.
    NB L’on voit sur cette estampe les armoires de
    cet abbé et dans les estampes suivantes l’on
    voit les armoires des abbés ses successeurs.
    L’on voit sur la quarante unième estampe le
    portrait de Nicolas XXVI abbé de Gemblours, on y lit :
    Nicholaus de Rippemont abbas Gemblacensis XXVI quiescit
    ad Sanctam Mariam. Electus circa annum 1378,
    obiit anno 1400.
    La quarante deuxième estampe represente Jean del
    Barre dit de Chaumont, XXVII abbé de Gemblours

    avec l’inscription :
    Joannes del Barre dictus de Chaumont abbas Gemblacensis
    XXVII
    positus ad ingressum Chori secus altare.
    Electus anno 1400, obiit anno 1421 mense aprili.
    {p. 152}L’abbé Jean de Walham dit Lancelot XXVII abbé de Gemblours
    est representé sur la quarante troisième estampe sur
    laquelle on lit :
    Joannes de Walamo dictus Lancelot abbas Gemblacensis
    jacet in introitu Capellae D. Virginis a sinistro ;
    electus anno 1421, obiit anno 1440.
    On voit sur la quarante quatrième estampe le portrait
    de Louis d’Ongnies XXIX abbé de Gemblours et on
    y lit :
    Ludovicus d’Ongnies abbas Gemblacensis XXIX et quondam
    S. Ursmari in nemori assumptus anno Domini
    1440 15 septembris obiit anno 1457 7 decembris ante
    summum altare depositus.
    Otton de Davel XXX abbé de Gemblours est representé
    sur la quarante cuinquième estampe sur laquelle
    on lit :
    Otto de Davel abbas Gemblacensis XXX et quondam
    prepositus de Meersen. Factus abbas anno 1457
    obiit anno 1477 3 augusti.
    L’on voit sur la quarante sixième estampe le
    portrait de Jean de Carniers XXXI abbé de Gemblours
    avec l’inscription :
    Joannes de Carniers abbas Gemblacensis XXXI jacet
    ante Pellicanum. confirmatus ac benedictus anno
    1477 obiit anno 1485.
    L’estampe quarante septième est plus grande
    que les autres estampes. Elle represente une ville {(la}{p. 153} (la ville de Gemblours) entourée de trouppes et de
    canons et des gens sur les remparts que la defendent.
    Il y a sur la quarante huitième estampe le portrait
    de Jean d’Yttre XXXII abbé de Gemblours. On y lit :
    Joannes d’Yttre abbas Gemblacensis XXXII depositus
    ante ostia Chori, electus abbas anno 1495, obiit
    anno 1500.
    La quarante neuvième estampe represente Otton de
    Vivario XXXIII abbé de Gemblours
    et l’inscription:
    Otto de Vivario, abbas Gemblacensis XXXIII, electus et
    confirmatus tantum, moritur anno 15...
    La cinquantième estampe contient le portrait
    d’Antoine de Bossimes XXXIV abbé de Gemblours.
    On y lit :
    Antonius de Bossimes abbas Gemblacensis XXXIV
    electus tantum quinto electionis sui mense
    defunctus est Lovanii.
    On lit sur la cinquante unième estampe:
    Henricus de Berghis episcopus Cameracensis et
    Dominus Guillelmus Stradio Cancellarius Brabantiae
    nomine, auctoritate et provisione illustrissimi
    Phlippi Archiducis
    etc presentatur capitulo
    Gemblacensi
    Arnoldum abbatem in Gardineto
    postulandum in abbatem Gemblacensem
    ad
    Reformationem anno Domini 1501.
    On voit sur cette estampe l’archeveque de {p. 154} Cambray et le chancellier de Brabans qui parlent
    aux moines de Gemblours.
    L’on voit sur la cinquante deuxième estampe le
    portrait d’Arnoud de Soulbrueques XXXV abbé
    de Gemblours
    et on y lit :
    Arnoldus de Solbruecques Athensis Abbas et
    reformator Gemblacensis XXXV
    .
    Il y a sur la cinquante troisième estampe
    le portrait de Mathieu de Floreffe XXXVI abbé
    de Gemblours
    avec ces mots :
    Matheus de Floreffia abbas XXXVI Gemblacensis
    terrae commendatur ad Sanctum Matheum
    electus anno 1511, obiit anno 1517 in profesto
    Augusti.
    On voit sur la cinquante quatrième estampe
    le dessin d’un autel.
    Sur la cinquante cinquième le portrait d’Antoine
    Papin XXXVII abbé de Gemblours
    .
    On y lit :
    Antonius Papin abbas XXXVII, Vir admodum
    litteratus nec minus pius electus anno 1518
    obiit anno 1541. Hic ultimus fuit eorum
    qui libero collegii suffragio electi fuerunt.
    L’on trouve sur la cinquante sixième estampe {p. 155} le portrait d’Arnoul du Mont XXXVIII abbé de
    Gemblours
    et on y lit :
    Arnoldus de Monte XXXVIII abbas in Choro fratrum
    sepultus, benedictus Bruxellis anno 1543 obiit
    anno 1549, hic abbas primus est qui caesarea
    presentatione electi seu nominati fuerunt.
    La cinquante septième estampe represente
    Bernard de Foriet XXXIX abbé de Gemblours.
    On y lit :
    Bernardus de Foriet abbas XXXIX obiit anno 1557
    sepulture locum ante altare D. Benedicti
    consecratur a Regia majestate nominatus
    anno 1549. NB. Obiit anno 1557.
    Le portrait de Lambert Hancaert XXXX abbé
    de Gemblours
    se voit sur la cinquante huitième
    estampe sur laquelle on lit :
    Lambertus Hancaert abbas XXXX Athensis
    vir apprimi eruditus et sacrae theologiae valde
    studiosus et amans, qui sacrcophagum divi
    Guiberti
    affabri fieri fecit, obiit anno 1578.
    L’on voit sur la cinquante neuvième estampe le
    portrait de Jean Cavert, XXXXI abbé de Gemblours,
    on y lit :
    Joannes CavertOu Caverel ex monacho Sancti Vedasti
    factus (verius intrusus) abbas XXXXI
    obiit
    anno 1588.
    {p. 156} L’on voit sur la soixantième estampe le portrait de
    Louis Sombech XLII abbé de Gemblours. On y lit :
    Ludovicus Sombech abbas XLII, obiit : anno.
    Sur la soixante unième estampe le portrait de
    Philippe Clocman abbé XLIII de Gemblours avec ces
    mots :
    Philippus Clocman abbas XLIII obiit...
    Le portrait de Charles d’Ursel XLIV abbé de Gemblours
    se voit sur la soixante deuxième estampe sur laquelle
    on lit :
    Carolus d’Ursel abbas XLIV obiit 1655.
    NB Le portrait de cet abbé et ceux de qutre suivans
    sont en couleur.
    Sur la soixante troisième estampe se voit le portrait
    de Gaspar Bensel, abbé qui a été nommé mais
    non confirmé, on y lit :
    Gaspar Benselle abbas nominatus sed non confirmatus.
    Le portrait de Martin Draeck abbé de Gemblours
    se trouve sur la soixante quatrième estampe.
    On y lit :
    Martinus Draeck abbas XLVII.
    Suivent les portraits de deux autres abbés de
    Gemblours sans que leurs noms y soient
    apposés, on lit sous les armoires du premier
    {de ces abbés}{p. 157} de ces abbés la devise Vigilantia et prudentia.
    Le premier de ces portraits doit être celui de
    Francois de Monceau qui succede à l’abbé Draeck,
    et le second celui de Arnoud de Merts
    successeur de F. du Monceau 49me abbé.
    A fin que on ait la liste complète des abbés
    de Gemblours on joint ici les noms de ceux
    qui suiverent Arnoud de Mets qui mourut en 1706 :
    Pierre François de Monceau
    - - - - -
    Eugène Gerard
    Jaques Le Grain
    Colomban Wilmart nommé abbé ca 17.
    Jaques Le Grain
    Sigebert dit à la fin de son Traité de Scriptoribus
    ecclesiasticis
    "scripsi et gesta abbatum Gemblacensium"
    mais la Chronqiue manuscrite dont on a donné la
    description ne peut être de Sigebert, puisqu’on y
    lit :
    Domnus Sigebertus descriptor vitae domni abbatis Olberti
    de vita et actibus ejus vera dixit et absque dubio
    dicere potuit quia diu ei convixit
    et on lit {p. 158} dans ce manuscrit ainsi que dans l’imprimé qui se
    trouve dans le Spicilegium du Benedictin d’Acheri pag.
    768 de l’édition de Paris de 1723 in foliocommentaireLuc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII l’éloge de
    Sigebert, qui commence ainsi:
    Item floruit domnus
    Sigebertus
    morum probitate et scientiae multiplicitate
    laudabilis etc.
    Et dans le manuscrit qui diffère ca beaucoup
    d’endroits de l’imprimé on lit : Recordatio defunctorum fratrum nostrorum

    Justis consertus vivat xoChristoSigebertus
    Vivis transit homo sed pertransit moriendo
    Prefixas metas nullius […] etas
    possit quot quales nobis quam spirituales
    essent, emerito deffendi cum Sigeberto
    mundo subtracti sint celicolas sociati
    mundus mutatur, transit dum stare putatur
    eheu ! Mors homini parcit nulli datur omni
    huic mundo lacrymae si defunctus revocare
    omnibus et clari studiis et heu modo rari
    sed q3quia perclari rari nequeunt revocari
    nobis solamen det semper se deus amen.

    Vers la fin du mois de novembre 1794 les François
    qui avoient conquis les Pays Bas et avoient
    converti le monastère de Gemblours en hopital
    pour y placer les soldats malades, aiant ête {informés}{p. 159} informés que les religieux de l’abbaie de
    Gemblours
    avoient cachés une grande partie
    de leur Bibliothèque, firent faire des recherches
    et l’on decouvert une grande quantité de
    livres det les manuscrits de cette bibliothèque
    dans la maison d’un fermier de cette abbaie.
    Ces livres furnet transportés dans la maison
    ocupé ci-devant par le chancellier de
    Brabans à Bruxelles ; et l’on y fit faire
    l’inventaire tant des livres que des manu
    scrits pour être envoyé au comité de
    l’instruction publique à Paris. {p. 160} [vierge] {p. 161}
    [+]

    Conservation : Bruxelles, KBR, ms. 10293-10294

    Attestation : Inventaire AN, item 75(Eeee). CCB -. VDG 3747.

  • item 94. Inventaire des lettres de cens, rentes
    et Biens de l’abbaie de Gemblours

    Diplomata abbatiae Gemblacensis
    Manuscrit in folio sur papier d’une écriture
    du commencement du dixhuitième siècle.
    Quoique ce mss se soit trouvé parmi les livres
    de la bibliothèque de l’abbaie de Gemblours, il
    ne paroit pas en faire partie, mais bien de
    l’archive dudit monastère puis qu’il contient
    les titres des pièces qui s’y trouvent. L’on
    a cependant joint une copie authentique
    de plusieurs diplomes concernant cette abbaie
    et comme tous ces diplomes ne se trouvent
    point dans la collection de la Mire (Miraei
    Opera diplomatica
    )commentaireAubert Le Mire, Opera diplomatica et historica..., Bruxellis, 1723-1748, 4 vols. j’en donnerai ici la liste :
    [+]

    Conservation : Non identifié

    Attestation : Inventaire AN, item 86(Qqqq).

Commentaires :

1. voir aussi Catalogue Gérard, n°[41], p. 28 (répetition par erreur?)

2. La date est plutôt 1463 (cf. Van den Gheyn et CCB)

3. La coincidence des détails precis (comme le nombre des feuillets et autres) de cette description et de la description n°15, permet de conclure que cette description est redoublée (par erreur probablement) et correspond au même manuscrit que n°15.

4. Sancti Ambrosii Mediolanensis episcopi Opera ad manuscriptos codices vaticanos, Gallicanos, belgicos, etc., necnon ad editiones veteres emendata studio et labore monachorum ordinis S. Benedicti, e congregatione S. Mauri (D. Jacobi Du Frische et D. Nicolai Le Nourry). Parisiis : Typis et sumptibus J.-B. Coignard, 1686-1690. 2 vol. in-fol. cf. Notice BnF

5. Probablement n’est pas mentionné dans l’inventaire AN et n’a pas pu être identifié.

6. P. Virgilii Maronis Opera. Paris : Robert I Estienne, 22 mai 1540, In-8°. cf. Renouard, ICP, V, 1975 et BP16_110002

7. P. Virgilii Maronis Opera. Paris : Robert I Estienne, 22 mai 1540, In-8°. cf. Renouard, ICP, V, 1975 et BP16_110002

8. Une erreur de date probablement; il s’agit toujours de l’édition de 1540 mentionnée plus haut.

9.  Sedulius, Caius Coelius, Arator subdiaconus, Juvencus, Gaius Vettius Aquilinus. Sacra poesis, summa cura et diligentia recognita et collata. Lyon: chez Jean de Tournes et Guillaume Gazeau, 1566, In-16°. L’édition de 1566 est une reimpression de l’édition de 1553, préparée par Jean de Tournes et publiée par lui en collaboration avec son gendre Guillaume Gazeau; elle est parue après la mort de Jean de Tournes (1564).HPB Identifier: Cty.01.1316284.

10. Claudius Claudianus. Opera. Florentiae : per haeredes Philippi Iuntae Florentini, 1519, In-8°. Adams C 2072; BMSTC Italian p. 186; EDIT 16 v. 4 4835.

11. Probablement la confusion entre deux textes qui s’enchaînent, Poesis de Gualtario et Vita Karoli d’Eginhard

12. Aurelii Prudentii Clementis V.C. Opera, noviter ad msc. fidem recensita, interpolata, innumeris à mendis purgata, notisque & indice accuratô illustrata, à M. Iohanne Weitzio, P.L. accesserunt omnium doctorum virorum, quotquot in Prudentium scripserunt, notae, scholia, atque observationes, cum glossis veteribus. Hanoviae : typis Wechelianis apud haeredes Johannis Aubrii, 1613. In-8°

13.  P. Papinii Statii Opera. Ex recensione et cum notis I. Frederici Gronouii. Amsterodami : typis Ludouici Elzeuirii : sumptibus Societatis, 1653. In-24°. Willems, Les Elzevier, p. 294, n. 1166.

14. Vitae sanctorum éditées par Laurentius Surius, nombreuses éditions connues

15. Acta Sanctorum, Februarii t. I (1 - 6),1658

16. Supplementum de scriptoribus vel scriptis ecclesiasticis a Bellarmino omissis ad annum 1460, vel ad artem typographicam inventam Casimir Oudin. Parisiis : apud A. Dezallier , 1686, In-8°

17. Bibliotheca belgica, sive virorum in Belgio vita scriptisque illustrium catalogus librorumque nomenclatura / continens scriptores a clariss. viris Valerio Andrea, Auberto Miraeo, Francisco Sweertio aliisque, recensitos usque ad annum 1680... cura et studio Joannis Francisci Foppens, 1739

18. sic pour "Angia", "Dugia" est une erreur de lecture de Gerard ou une erreur provenant de manuscrit de Gembloux?

19. Supplementum de scriptoribus vel scriptis ecclesiasticis a Bellarmino omissis ad annum 1460, vel ad artem typographicam inventam Casimir Oudin. Parisiis : apud A. Dezallier , 1686, In-8°

20. erreur de plume de catalogueur, Jean de Baillay a été un religieux de l’abbaye de Gembloux, cf. KBR ms. 5187-5192, f. 168r°.

21. transcription de catalogeur

22. Sulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges

23. Sulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges

24. Sulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges

25. Sulpice Sévère est confondu souvent au Moyen Age avec Sulpice le Pieux, archévêque de Bourges

26. Dans cette notice il s’agit d’un manuscrit autographe de Chronica de Sigebert de Gembloux (XIIe s.), aujourd’hui KBR ms. 18239-18240, qui a été acquis par la Bibliothèque Royale de Belgique en 1840 et ne pouvait pas être dans le fonds de la Bibliothèque au moment de la rédaction du catalogue (sans date, entre 1795 et 1814) par G.-J. Gérard. La notice a été rédigée par ce dernier d’après la note de Patrice François de Nény, Président du Conseil privé de l’empereur, qui a vu le manuscrit à l’abbaye de Gembloux le 12 octobre 1768 en compagnie de Johann Danie͏̈l Schoepflin, historiographe de France. En réalité, ce manuscrit a été separé des autres manuscrits de la bibliothèque de l’abbaye de Gembloux le 29 octobre 1793 avec 17 autres, et il a été placé chez M. Maisin, censier de Wahanges (commune d’Ecluse, près de Hougaerde), puis repris le 11 juillet 1804 et mis en depot chez le notaire Jean-Baptiste Craps, après est devenu la possession de J.J. Waroux à Gembloux, et ensuite arrive chez Dom Romuald (Jean-Remy) Ypersiel, curé de Tongrinne et ancien bibliothècaire de l’abbaye. Après le décès de Dom Ypersiel (1819, 4 juillet) ses héritiers ont vendu les manuscrits. Une partie a été donné dans le dépôt central de departement et est maintenant à la KBR, une autre a été achétée au poids par Gilles et Pierart, marchands de tabac à Gembloux, pour faire des cornets avec les feuillets de parchemin; avec la permission de ces derniers, M. Baude, médecin à Gembloux, a pu voir les manuscrits et a reperé la chronique de Sigébért qu’il a pu achéter. Le manuscrit a été vendu par son fils, avocat A. Baude, pour la somme de 1900 francs à la Bibliothèque Royale de Belgique en 1840. Cf. Bulletin de l’Académie royale des sciences et belles-lettres de Bruxelles Tome VII. 1840. P. 109-110. et Joseph Toussaint, Gembloux : la ville et l’abbaye : aperçu géographique, historique et artistique, Gembloux, 1977. P. 134.

27. Rerum toto orbe gestarum chronica a Christo nato adnostra usque tempora / auctoribus Eusebio Cæsariensi episcopo, B. Hieronymo presbytero, Sigeberto Gemblacensi monacho, Anselmo Gemblacensi abbate, Auberto Miræo Bruxell. aliisq. - Antverpiæ. : apud Hieronymum Verdussium, 1608, HPB Identifier: NL-0100030000.EPE.112300529.

28.  Flandria generosa, seu compendiosa series genealogicae comitum Flandriae, cvm eorvmdem gestis heroicis, ab anno Domini 792. vsque ad 1212 : E manu.scriptis monasterij S. Gisleni collecta, studio D.G.G. eiusdem monast. religiosi / G. Galopinus. Montibus : ex typographia Waudraeus Filij, 1643.

29. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

30.  Historia Flandricae synopsis. Ab anonymo scriptore Flandriae generosae titulo c. 1162 exhibita, a. 1643 cum Georgii Galopini scholiis primum edita: Cum iisdem nunc et ad a. 1482 supplemento ... studio Joannis Natalis Paquot. Bruxellae, typis Josephi Ermens ..., 1781

31. Luc d’Achery, Veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis, maxime Benedictinorum, latuerant, Spicilegium... . Parisiis : apud C. Savreux, 1655-1677, 13 vols. Vol. VII (1666).

32. Luc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII.

33. Valerius Andreas et alii. Bibliotheca Belgica sive virorum in Belgio vita, scriptisque illustrium catalogus, librorumque nomenclatura / continens scriptores a clariss. viris Valerio Andrea, Auberto Miraeo, Francisco Sweertio, aliisque, recensitos, usque ad annum 1680 ; cura & studio Joannis Francisci Foppens. Bruxellis : per Petrum Foppens, 1739

34. Jean Mabillon, Michel Germain, Veterum analectorum tomus I [-IV] [Texte imprimé]. Cum adnotationibus & aliquot disquisitionibus domni Johannis Mabillonii, presbyteri ac monachi ord. S. Benedicti è cong. S. Mauri. Lutetiæ Parisiorum, Apud Ludovicum Billaine, in Palatio Regio. M DC LXXV. Cum Privilegio Regis & Superiorum Permissu. [-Apud Viduam Edmundi Martin, & Johannem Boudot, in vico Jacobeo ad Solem aureum. M DC LXXXV. Cum Privilegio Regis & Superiorum Permissu.], 4 t.

35. voir l’identification de l’édition plus haut

36. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

37. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

38. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

39. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

40. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

41. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

42. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

43. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

44. Luc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII.

45. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

46. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

47. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

48. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

49. Dom Martène, Dom Durand, Thesaurus novus anecdotorum. Complectens Regum ac Principrum, aliorumque virorum illustrium epistolas, et diplomata, monumenta prosa de Schismate Pontificum avenionensicene, chronica varia, monumenta historica, varia concilia, statuta Synodalia, et opuscula varia SS. Patrum, aliorumque auctorum Ecclesiasticorum : omnia nunc primum edita, studio et opera Domni Edmundi Martene et Domni Ursini Durand, monachorum Benedictinorum. Tomus primus [-quintus]. Lutetiae Parisiorum, sumptibus F. Delaulne, H. Foucault, M. Clouzier, J.-G. Nyon, S. Ganeau, N. Gosselin, 1717

50.  Valerius Maximus, Dictorum factorumque memorabilium exempla. Lutetiae : ex off. Rob. Stephani, 1544.

51.  Valerius Maximus : cum selectis variorum observat: et nova recensione A. Thysii Icti. Lugd. Batavorum : apud Francisum Hackium, 1660

52. Luc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII

53. Luc d’Achery, Spicilegium sive Collectio veterum aliquot scriptorum qui in Galliae bibliothecis delituerant. Tomus I. Parisiis, apud Montalant, ad ripam PP. Augustinianorum, propè Pontem S. Michaëlis. M. DCC. XXIII

54. Aubert Le Mire, Opera diplomatica et historica..., Bruxellis, 1723-1748, 4 vols.

55. Deux dernières mentions de "Diploma Ottonis" pourraient indiquer deux documents recensés par catalogueur mais l’erreur de repetition n’est pas à écarter

56. probablement une erreur de plume? C’est Thiébaud Ier de Lorraine qui portait le titre de duc de Lorraine en 1217